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Chers putéoliens

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé, suite à mon recours électoral, que  le siège du Front National devait être déclaré vacant, sa candidature n’étant pas régulière.

C’est le commencement de la réparation d’une injustice que nous avons eu à subir suite au non enregistrement de notre liste électorale en Préfecture. Le non enregistrement de notre liste était fondé sur l’inscription frauduleuse d’un de nos colistiers sur la liste du Front National. Or un même colistier ne pouvant figurer sur deux listes, la nôtre a arbitrairement été invalidée au motif que le FN a déposé sa liste avant la nôtre.

Aujourd’hui, le Tribunal Administratif  a reconnu que l’antériorité d’enregistrement ne valait pas régularité de l’enregistrement.

La Préfecture n’ avait pas contesté le fondement de notre recours, dès lors que nous avons été en capacité de prouver le faux en écriture.

Le Maire de Puteaux, en revanche, a contesté le bienfondé de notre requête en défendant le Front National et en dénigrant  son prédécesseur Charles Ceccaldi-Raynaud, ce après les conclusions du rapporteur public, qui étaient identiques au jugement rendu ce jour.

Et pour cause, en l’absence de notre liste, elle a échappé à un second tour, et à une vraisemblable triangulaire, dont l’issue était plus qu’ incertaine pour elle qui n’a pu mobiliser que 34% des inscrits.

La reconnaissance d’une manoeuvre frauduleuse par le Tribunal Administratif, est une victoire pour tous les républicains. Je salue Stéphane Vazia, élu PS, qui a su passer outre nos divergences politiques pour soutenir notre démarche.

Je remercie mes avocats  pour leur acuité.

Nous sommes donc non seulement sereins, mais enthousiastes. En effet, le Conseil d’ Etat, saisi, pourra annuler l’ensemble des élections entachées d’irrégularité comme sa jurisprudence le confirme de façon constante.

Rencontrons-nous dès à présent, pour ouvrir l’avenir!

Marie-Sophie Mozziconacci
msm.akropolis@gmail.com

Ils en parlent :

Jean-Marc Morandini http://www.jeanmarcmorandini.com/article-327787-la-justice-annule-l-election-de-l-unique-conseiller-municipal-front-national-de-puteaux.html

http://www.europe1.fr/politique/a-puteaux-l-election-d-un-conseiller-municipal-fn-annulee-2264967

Le Point, Le Figaro, Libération, Yahoo. Le Parisien.

 

La ville de Puteaux a connu 35 années de gestion marquées par une constante innovation sociale.

La précédente gestion socialiste de la ville, qui dura 22 ans, fut corrélée à une surimposition, au refus du développement du quartier de La Défense, à un sous-équipement en termes d’ infrastructures d’accueil.

Il ne s’agit pas de tomber dans l’opposition binaire de gestions partisanes, en rappelant ce fait, mais bien d’appeler à une comparaison objective et factuelle des bilans, en termes d’actions et de résultats.

L’innovation sociale n’est pas l’apanage du socialisme.

Quels exemples d’innovation sociale peut-on citer? Plusieurs articles les détailleront par la suite. Nous en évoquerons deux dans celui-ci :

La gratuité des fournitures scolaires :

Ici, rentrée oblige, nous soulignerons la totale gratuité des fournitures scolaires,  imaginée par Madame Jeannette Ceccaldi-Raynaud, alors institutrice, afin d’instaurer une égalité de fait, entre tous les enfants de Puteaux. Puteaux n’a pas attendu la crise pour mettre en oeuvre des solutions d’aide au pouvoir d’achat des parents, et d’égalité républicaine dans  l’intérêt de l’enfant.

Les opposants de posture n’ayant hélas ni proposition d’innovation sociale, ni objectivité liée à l’intérêt communal, crieront au clientélisme. Ce faisant, il serait tout à leur honneur de faire bon usage du dictionnaire offert aux enfants à cette occasion. Une prestation offerte à tous sans distinction ne peut entrer dans la définition du clientélisme.

Le comble de l’absurde allant, pour un opposant, jusqu’à  saluer la gratuité des fournitures scolaires, instaurée en 2014 par une mairie de gauche, en ayant sempiternellement dénigré celle en place depuis une trentaine d’années à Puteaux!

Cela donne aux électeurs la mesure de l’intégrité intellectuelle de certains élus, qui se soucient peu de l’intérêt communal, c’est-à-dire des putéoliens eux-mêmes.

Concernant le choix de cette rentrée par le Maire actuel, il y a  une volonté de différenciation entre les enfants qui s’éloigne du concept initial, mais surtout, il y a une absence d’innovation dans le traitement de la rentrée, en temps de crise.

Il m’aurait semblé judicieux d’indiquer l’origine de fabrication desdits cartables, et de privilégier des TPE françaises ou des artisans pour contribuer au cercle vertueux du soutien à l’activité locale. J’aurais trouvé pertinent d’associer les putéoliens au choix des fournitures, et à celui de l’esthétique du cartable, par exemple à l’occasion du salon des créateurs. Des plateformes innovantes comme littlemarket permettent une mise en relation avec des artisans.

Enfin établir la signature d’une charte de recyclage, par l’engagement d’une restitution à la fin de l’année, à une association caritative, aurait permis de sortir d’une logique consumériste, et d’intégrer la notion d’usage qui lui supplée.

Quoiqu’il en soit, ceux qui ont fait leurs choux gras d’une mise en vente sur le bon coin, semblent ignorer une question qui ne relève pas du détail…Vouloir récupérer 10 à 15 euros par la vente d’un cartable indique-t-il un simple désintérêt ou un besoin de liquidité? Autrement, pourquoi ne pas avoir fait don du cartable à l’association toulousaine qui s’était manifestée? Là aussi, il y a un traitement de la dégradation du niveau de vie des familles  passé sous couvert par la quête de glorification éphémère d’un blogueur inapte à l’analyse des faits.

Les vacances sociales :

Puteaux, sous la mandature de Charles Ceccaldi-Raynaud a innové par la création de vacances sociales, avec loisirs inclus, à des tarifs inférieurs de 50% au prix du marché, auxquels il fallait encore retrancher jusqu’à 33% de réduction en fonction des revenus des ménages.

Cette initiative a été prise il y a plus de 30 ans,  bien avant l’émergence des sites de vente à prix cassés de vacances, et bien avant la crise économique que nous connaissons.

Accessible à chaque instant, les putéoliens se souviennent avoir vu leur Maire participer à des classes de découverte avec les enfants à la Marine de Caprone, dans la même barque qu’eux!

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Cette proximité résolument sociale n’existe plus actuellement.

Puteaux a donc été, jusqu’en 2004, une ville visionnaire en termes d’innovation sociale. Aujourd’hui les mesures sociales instaurées par la  nouvelle municipalité sont souvent importées d’autres villes, et non pas imaginées pour Puteaux, en avance sur d’autres villes. La ville a aussi pris un retard considérable sur d’autres communes pourtant moins riches.

A amalgamer la gestion qui s’étend de 1969 à 2004 avec celle de 2004/2014, certains élus d’opposition ont perdu toute crédibilité auprès de l’électorat qui a connu cet âge d’or. Les putéoliens n’ont que faire du dénigrement compulsif, ils savent ce qu’ils ont vécu, et ce qu’ils ont perdu. Ils savent aussi qu’ ils n’ont rien à gagner avec des contempteurs de posture, dépourvus de stature.

Renouer avec l’innovation sociale est la priorité de la nouvelle génération de Puteaux, qui  porte une VAGUE d’ ENERGIE CITOYENNE.

Bonne rentrée à tous les putéoliens.

 

 

 

 

MSMCCRPhoto non reproductible, non cessible.

Il y a plus de deux ans,  j’ai pu obtenir que les Conseillers Municipaux de Puteaux enregistrent les séances du Conseil Municipal de leur fait, pour conserver la traçabilité des échanges (ceux-ci n’étant pas intégralement reproduits dans les procès verbaux ou ayant fait l’objet de déformations par le passé). En effet, le règlement intérieur se référait à un droit à l’image non applicable.

J‘ai enregistré les séances de la précédente mandature, tout en respectant la déclaration préalable à la CNIL dans l’hypothèse d’une diffusion. Celle-ci vise à protéger la vie privée des personnes qui pourraient être citées lors des échanges. Leurs données doivent faire l’objet d’un “bip” de substitution.

Cette déclaration à la CNIL se fait en ligne et prend tout au plus 10 minutes. Mais Monsieur Grébert est fâché avec la notion de vie privée. Il confond donc à dessein enregistrement et diffusion.

Monsieur Grébert voudrait, après une première mandature dépourvue du moindre résultat, tenter de faire accroire à la population, que la possibilité d’enregistrer le Conseil serait de son fait, fidèle à sa stratégie du coucou qui consiste à laisser entendre qu’il a eu un rôle décisif dans les avancées auxquelles il est parfaitement étranger.

Le Préfet m’avait confirmé la possibilité d’enregistrement, qui avait par ailleurs fait l’objet d’une Question Ecrite de Marie-Jo Zimmermann à l’Assemblée Nationale.

Voir ci-dessous la réponse du Préfet, et le lien vers mon article de septembre 2012, relatif à l’intervention de Marie-Jo Zimmermann en partie plagié par un autre élu.

“Sur le droit de filmer les séances du conseil municipal

L’article L. 2121-18 du CCGT disposent que « Les séances des conseils municipaux sont publiques ».

Le juge administratif a estimé que le droit d’enregistrement (sonore ou vidéo) était inhérent au caractère public des séances du conseil municipal. Ainsi un règlement intérieur ne saurait sans que soit portée atteinte au principe de publicité des séances des conseils municipaux tel qu’il est garanti par l’article L. 2121-18 précité, soumettre l’utilisation par les conseillers municipaux des moyens d’enregistrement audiovisuel à autorisation préalable alors que ce régime d’autorisation préalable ne résulte d’aucun texte de nature législative ou réglementaire (CAA Bordeaux, « Commune d’Espalion, 3 mai 2011, n°10BX02707).

Le maire dispose cependant de la possibilité de prendre des mesures propres à assurer le bon déroulement des débats (article L. 2121-16 du CGCT). Toutefois, cette possibilité ne lui permet pas d’interdire l’utilisation des supports audio et vidéo d’une manière générale et permanente (TA Strasbourg, « Gueblez c/ Commune d’Audun-le-Tiche », 26 octobre 1994).

En l’espèce, l’article 9 du règlement intérieur dispose que « Les séances peuvent être retransmises par les moyens de communication audiovisuelle », à la condition de ne pas porter atteinte à la sérénité des débats. Cet article respecte donc le CGCT et la jurisprudence administrative. Ensuite, si le droit à l’image est évoqué, il ne concerne pas les élus.

En effet, leur droit à l’image n’est pas opposable lorsqu’ils agissent dans le cadre de leurs fonctions, ce qui est le cas lors des séances du conseil municipal”

Permalien mon article de septembre 2012 : http://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/09/03/1504/

Les résultats du baccalauréat sont l’occasion d’évoquer une récompense instaurée par le fondateur du Puteaux résidentiel et équitable, Charles Ceccaldi-Raynaud.

Celui-ci avait instauré la prise en charge intégrale, sans avance de frais à consentir des récipiendaires auprès des autoécoles de la ville, pour tout bachelier avec mention ou tout titulaire d’un diplôme avec mention.

Un étudiant n’ayant pas passé son permis et ayant obtenu une licence avec mention pouvait donc également bénéficier de cette prise en charge intégrale, comme un diplômé d’une formation professionnelle.

Qu’en est-il aujourd’hui?

Aujourd’hui les lauréats avec mention peuvent solliciter une prise en charge plafonnée à 610 Euros et perceptible après avoir fait l’avance des frais aux auto-écoles.

Les plus modestes parmi ce public méritant, sont donc lésés. Une mère de famille me confiait avoir dû emprunter la différence pour aider sa fille.

Une titulaire d’un bac professionnel avec mention me dit son dégoût de n’avoir pu bénéficier du dispositif au motif que les bacs professionnels n’étaient pas considérés par le nouveau dispositif. Cette absurdité lui a été couchée par écrit, dans un courrier.

Quant à la récompense liée à la notion de mérite républicain, avec laquelle certains élus, comme Monsieur Grébert, semblent fâchés, elle doit être renforcée à l’heure où le fait d’avoir son bac n’est plus qu’une formalité.

La ville de Cannes encourage ainsi davantage les bacheliers Mention Très Bien par l’ attribution d’une bourse de 6000 Euros pour leurs futures études, la ville de Courbevoie a instaurée une réception particulière reprise en année préélectorale par la ville de Puteaux pour cette mention particulière.

La création de bourses à destination des étudiants a également marqué la mandature de Charles Ceccaldi-Raynaud, reçu premier au concours de commissaire de police et docteur d’état en droit, avant d’être reçu à l’ENA, qui connu lui aussi en son temps, les difficultés de financement.

Dans la même optique, il ne semble pas conforme au principe d’égalité républicaine de facturer aux parents le coûts des activités périscolaires non facultatives alors que plusieurs villes des Hauts de Seine, bien moins riches que Puteaux, ont opté pour la gratuité pour tous. On peut citer Colombes, Clamart, Neuilly…

On arguera que les plus modestes pourront faire la queue au CCAS et porter le poids d’une faveur simulée. Ils auraient pu aussi bénéficier d’une priorité d’ordre républicaine, gratuitement et sans dérogation, dans une ville qui ne regarde pas aux dépenses pour le loisir ou la communication.

Le journal municipal a doublé de volume, sans recours au financement publicitaire, pour un contenu informatif relativement maigre.

En ce sens, il y a une réelle différence de priorités entre la gestion du précédent Maire, et l’actuelle mandature.

La vitalité associative de la ville de Puteaux est quant à elle un élément positif qui confirme la forte envie d’implication des citoyens pour leur ville.

Une vague d’énergies citoyennes arrive!

Marie-Sophie Mozziconacci

 

Dans un article construit, Madame Keszey propose de légiférer sur le népotisme triomphant.

Il faut entendre le népotisme en son sens élargi, celui de la cooptation.

Dans notre société, où près de 80% des emplois sont le fait d’une cooptation, par quel moyen peut-on, de façon certaine, départir le mérite individuel de la force de l’entourage ou du réseau?

Le fils du médecin a-t-il moins de mérite à devenir lui-même médecin que le fils de l’ouvrier, ou l’obtention du titre vaut-elle “quitus” aux yeux des contempteurs de la filiation?

La transposition est-elle possible en politique, où, par définition, aucun titre ou concours autre que le suffrage universel n’est à l’oeuvre?

Peut-on légiférer pour restreindre ou contenir le népotisme et la tradition avérée du Dauphin en politique?

A l’échelon d’une Mairie, un encadrement peut être rendu possible par une réforme souhaitable. Je m’étonne qu’elle ne soit pas suggérée par une proposition de loi, voire un projet de loi. Elle consisterait, lors de la démission d’un Maire, à organiser une élection partielle. De ce fait il ne serait plus possible d’organiser une passation de pouvoir qui résulterait du simple adoubement, en interne, d’un dauphin par une majorité acquise.

Pourquoi? Tout simplement parce que la prise de risque, celle du gain du suffrage universel,  doit être inextricablement liée à l’honneur de la fonction de Maire d’une part, d’autre part parce que la gestion d’une ville implique la complète adhésion entre la personne du Maire et la population.

Imposer une partielle d’office, en cas de démission d’un Maire, et non simplement lorsque l’ensemble du Conseil Municipal décide de démissionner,  éviterait en outre de donner un avantage qui romprait l’égalité entre les candidats entre un Dauphin “aux manettes” en interim, et ceux qui prennent le risque de mener en leur nom une liste.

Centrer le débat sur la simple filiation comme le fait le blogueur réprouvé du suffrage universel, c’est biaiser un débat, et lui ôter toute résolution en termes d’égalité des chances et de prise de risque.

En effet, si l’on peut  légitimement fustiger l’absence de renouvellement en politique, il n’en reste pas moins que notre société est fondée sur les individualités et l’égalité entre les individus. L’égalité républicaine voudrait qu’un individu ne nuise pas à l’équité entre les candidats en étant imposé. Mais cette même égalité républicaine impose qu’un candidat ne soit pas disqualifié d’office par ce qui ne dépend pas de lui, à savoir une filiation.

On se souvient d’un cas emblématique d’un Ministre qui avait tenté d’évincer une conseillère qui avait pour tort d’être la petite fille de Papon, tout en ayant les compétences objectivement mesurables pour sa fonction. Le Ministre craignant un amalgame dans la presse, lié à la filiation, était prêt à bannir un individu.

Concernant la gestion d’une Mairie, les hommages unanimes à Dominique Baudis, rappellent qu’on ne peut enfermer un individu et son mérite personnel dans sa filiation. Dominique Baudis a sans doute été le Maire auquel les toulousains ont eu le plus grand attachement affectif, et le fait qu’il soit le fils du précédent Maire n’a rien ôté à ses qualités, de tous reconnues.

Le débat, pour être efficace, doit donc être centré sur l’égalité entre les candidats et la prévenance de la cooptation.

La cooptation va au-delà de la filiation. Notre blogueur local, qui doit son investiture MODEM à ses amitiés particulières ne saurait le nier.

Les putéoliens ont bien perçu que derrière l’apparent acharnement de Madame Cancelloni à dénoncer le népotisme, il y avait une volonté expiatoire, celle d’effacer sa cooptation personnelle, du temps de Denis Badré, ou ses moyens matériels acquis à la faveur d’un mariage, et non du simple travail individuel.

Les mignons, favorites, ou amis de toujours, les “fils spirituels”, cooptés par tel ou tel, sont moins identifiables que les enfants.

Mesurer la part de grâce et celle du mérite dans l’ascension de tel ou tel n’est pas aisé.

Il appartient à la République de garantir l’égalité de considération entre les individus. Il nous appartient de faire évoluer les encadrements pour éviter le jeu de chaises musicales en République.

Il est de notre devoir, enfin, d’apporter des solutions concrètes à la réalité de notre société qui vante une société du titre entendu comme diplôme, et pratique une société du réseau.

Loin du traitement caricatural de quelques uns, qui ne voient que leur petit intérêt local, la question de la cooptation en République, appelle une réflexion de fond.

 

 

 

Le principal enseignement de ce scrutin est qu’en l’absence de liste soutenue par Charles Ceccaldi-Raynaud, l’actuelle majorité n’est pas même confrontée à un second tour. Les candidats en lice n’ont pas su le provoquer, faute d’avoir su créer une adhésion suffisante ou d’avoir tout simplement une envergure.

Oui, les putéoliens sont attachés à un patronyme. Oui, les putéoliens sont attachés à une histoire. Oui, les putéoliens ont un lien affectif avec une personne.

Grébert et Cancelloni ne sont pas Caleb et Josué. Ils n’ont pas eu la juste vision de la terre promise. Ils n’ont pas eu de vision. Ils n’avaient que des vues.

Les stériles gesticulations de Grébert/Cancelloni n’y ont rien changé. Leur goût assidu de la polémique ou du dénigrement ont provoqué une défiance de la population. Puteaux n’est pas Neuilly, et Cancelloni l’héritière par choix, n’a rien de commun avec Fromantin l’entrepreneur.

Violant les règles les plus élémentaires en République, Grébert et Cancelloni sont allés se réjouir de l’absence de la liste Nous, Citoyens de Puteaux victime d’une fraude. Par leur réjouissance, ils se rendent moralement complices d’une fraude, que tout républicain aurait décemment condamnée.

L’ironie du sort est que c’est précisément cette absence, qui les a privés d’un second tour et démontre aux électeurs qu’ils ne représentent aucune menace électorale face à l’actuelle Mairesse.

L’autre enseignement de ce scrutin est que les électeurs ne se laissent pas impressionner par une communication vide de sens. Madame Cancelloni n’a pas lésiné sur les moyens de communication, elle a inondé l’intégralité de la ville, mentant tantôt par omission, tantôt par délit de fausse qualité sur sa propagande.  Constatant son absence totale de résultats en 6 ans, les putéoliens ont majoritairement eu la lucidité d’écarter sa liste. Dénoncer une dynastie dont on a été la courtisane en titre, est sans cohérence. Parler de renouvellement quand on erre depuis 32 ans dans le “système” est un non-sens…

Les socialistes paient le tribu de l’abstention différentielle, et probablement leur absence de critique et de différenciation vis à vis des autres listes en présence. A trop penser aux alliances de second tour, ils en avaient omis la nécessité de se différencier, pour passer le premier. Leur travail de terrain doit néanmoins être souligné. Et je trouverais regrettable qu’une élue impartiale comme Madame Hardy ne siège pas.

Quant au FN, j’ y reviendrai plus longuement la semaine prochaine, mais nous ne sommes pas à l’abri de rebondissements.

Félicitations toutefois aux élus dans leur ensemble, et aux nouveaux entrants en particulier. Qu’ils aient à coeur de servir les putéoliens.

Chers putéoliens

Une manoeuvre frauduleuse dont nous avons été victimes ne nous a pas permis de nous présenter à vos suffrages.

Un de nos colistiers a été inscrit contre son gré sur une autre liste. Cette autre liste ayant été déposée quelques heures avant la nôtre, le Préfet l’a enregistrée ce qui ne lui permettait plus d’enregistrer la nôtre au motif que « Nul ne peut être inscrit sur plus d’une liste ».

Le colistier floué a déposé plainte. A aucun moment il n’a donné son consentement pour figurer sur une autre liste.

Les élections seront manifestement annulées, et nous pourrons être candidats à vos suffrages dans le cadre d’une élection partielle dans quelques mois.

Nous tenions à vous informer de ce fait. A titre personnel nous voterons blanc, ou nous nous  abstiendrons tout comme le Maire Honoraire Charles Ceccaldi-Raynaud. 

Chaque électeur est libre de décider s’il souhaite participer à un scrutin entaché de manoeuvre frauduleuse.

Nous nous abstiendrons puisqu’ aucun candidat d’opposition ne donne de garantie en termes d’égalité de traitement.

Monsieur Grébert et  Madame Cancelloni ont été condamnés et reproduisent tout ce qu’ils dénoncent (censure, ostracisme, diffamation).

Ces candidats n’incarnent ni le renouveau, ni la transparence. Ils n’ont obtenu aucun résultat en 6 ans d’opposition.

Madame Cancelloni était déjà élue il y a 31 ans soit avant ma naissance!

Quant à Stéphane Vazia, le candidat socialiste, il ira à la soupe, comme il l’a confirmé ce 12 mars au matin. Il combattra des héritiers en s’alliant à une héritière, il combattra la politique en famille en couple. Il combattra la censure en s’alliant aux censeurs.  Il défendra la charte anticor en adoptant le plus grand silence lorsque la corruption touche un élu socialiste. C’est pourquoi le FDG a refusé de soutenir le PS.

Notons qu’en leur grande majorité ces candidats sont coupés de la vie active :  Retraités ou héritiers. Est-ce le signe d’une démocratie qui fonctionne?

Dans ces conditions, les électeurs sont privés de la seule liste qui leur proposait des garanties en termes de transparence et d’égalité de traitement, la liste Nous, Citoyens de Puteaux.

Nous avons su créer, avec votre implication, un formidable élan auprès de la jeunesse, des employés municipaux, ou de tous ceux qui souhaitent une autre façon de faire de la politique. Cet élan se poursuit.

Nous vous invitons à suivre nos actualités sur notre page facebook https://www.facebook.com/NousCitoyensdePuteaux ou à nous contacter pour bâtir ensemble la victoire de l’élection partielle souhaitée msm.akropolis@gmail.com

Nous, Citoyens de Puteaux

A plusieurs reprises j’ai dû faire intervenir la Préfecture pour faire appliquer le droit à Puteaux, et plus encore en cette période électorale.

Le service élection de la Mairie est tenu de délivrer les attestations d’inscription sur la liste électorale dans un délai de 24 heures.

Après avoir inventé des formalités légalement inexistantes, comme le fait que les colistiers auraient dû venir en personne retirer leurs attestations, ou que la production d’une pièce d’identité serait obligatoire pour chaque colistier, le service élection trouve une “maintenance” qui ne permettrait pas de délivrer les attestations dans les temps règlementaires.

Dans ce même laps de temps, en toute illégalité, le Maire appelle des colistiers, ce qui constitue un délit.

C’est pourquoi j’ai signalé ces irrégularités à la Préfecture et au Procureur suite aux témoignages de plusieurs personnes approchées de façon irrégulière.

Le Président du club de karaté a été convoqué par le Maire, lundi 03 mars…au motif qu’il est présent sur ma liste.

Sommes-nous en démocratie?

En quoi un responsable associatif aurait il des comptes à rendre à un Maire sur ses convictions?

En quoi un Maire peut-il enfreindre le droit et se permettre de contacter les colistiers d’autres listes en retardant l’impression des attestations?

Que craint le Maire de Puteaux?

MAJ 03/03 J’ai mandaté un huissier qui a dressé constat des incohérences de la Mairie qui persistait à demander des cartes d’identité, alors que la Préfecture est intervenue à plusieurs reprises pour dire et écrire qu’elles n’étaient pas nécessaires. Mieux, il a pu constater l’absence de diligence des services de la Mairie qui préféraient jouer la montre qu’avancer des arguments valides. Voir la réponse de la Préfecture ci-dessous, tout en sachant que la Préfecture avait déjà spécifié cette vision le 04 février dernier. La Mairie ne peut donc que savoir que les cartes d’identité ne sont pas nécessaires.

Madame,

Aucune disposition législative ou réglementaire ne s’oppose à ce qu’un candidat sollicite par courrier auprès du maire une attestation d’inscription sur une liste électorale. Cette demande doit toutefois être accompagnée d’un titre d’identité susceptible de prouver l’identité du demandeur. Il semble conseillé d’effectuer une telle demande par courrier recommandé afin de pouvoir formaliser et prouver son existence.

De même, aucune disposition ne s’oppose à ce qu’un mandataire effectue la demande d’attestation au nom d’un ou plusieurs candidats. Dans ce cas, il devra présenter un mandat ainsi qu’une pièce justifiant de son identité. Il n’a pas en revanche obligation de fournir la pièce d’identité du candidat ou des candidats qu’il représente ou copie de celle-ci. Dans le cas où un mandataire retire ces attestations pour plusieurs candidats, il doit présenter un mandat de chacun d’entre eux ou un mandat collectif signé par l’ensemble des candidats.

*Pour les communes de 1 000 habitants et plus, la déclaration individuelle de candidature contenant un mandat donné au responsable de liste lui confiant ” /le soin de faire toutes déclarations et démarches utiles à l’enregistrement de cette liste /” vaut mandat au responsable de liste pour recueillir l’attestation d’inscription sur la liste électorale de ce candidat. L’attestation peut être également recueillie par un mandataire qui ne serait pas responsable de liste, sous réserve qu’il soit dûment mandaté par l’ensemble des candidats. Il serait alors seul soumis à l’obligation de fournir une carte d’identité.

A l’appui des documents mentionnés ci-dessus (originaux signés par chaque candidat), les attestations d’inscription sur les listes électorales seront délivrées par la mairie au responsable de liste ou au mandataire dûment désigné.

Je reste à votre disposition pour toute demande complémentaire.

Cordialement

 Jérôme BOUVERET
 Chef du bureau des élections et des libertés publiques
 Direction de la réglementation et de l’environnement
 167/177 avenue Joliot Curie – 92013 Nanterre Cedex
 

 

Madame Dagnet, journaliste de France Info présente Madame Cancelloni, comme une candidate DVD, or celle-ci est élue sur une liste investie par les Verts, et a fait alliance en 2011 avec la gauche.Le PS reconnait en outre avec un accord avec elle en cas de second tour et le reconnait par écrit.

La même journaliste se fait l’écho d’un conflit familial sans la moindre information factuelle en ce sens, mais ne se fait aucunement l’écho d’une différence de gestion, empiriquement mesurable. Elle a pourtant reçu une explication écrite le 16/02/2014.

L’objectivité ne l’intéresse pas. Elle est simplement venue rendre un service  à un membre de sa corporation, aigri par ses récurrentes défaites, et à sa mécène, âgée de 60 ans :  Madame Plique-Cancelloni déguisée en DVD à la demande du PS .

Cette dernière, après avoir intrigué tant et plus pour récupérer l’investiture UDI sans succès, a insisté pour avoir le soutien de Monsieur Ceccaldi sans plus de succès, et mieux, s’est permise avec son passé trouble, de dénigrer le choix mesuré de Nous Citoyens, toujours sans succès.

Au final Madame Dagnet consacre un article partial, en interrogeant deux membres d’un même groupe au Conseil Municipal et sans relever que ce même groupe accueille la responsable en chef de la politique dénoncée à savoir Madame Chavrier, ancienne première adjointe de la Mairie.

Mieux, n’importe quel journaliste interrogerait les raisons d’une dissidence lorsque plusieurs candidatures émergent d’un même groupe, mais la cause de deux candidatures distinctes au sein d’un groupe de 4 personnes ne lui effleure pas l’esprit.

Elle évite soigneusement l’évocation de l’absence de résultats desdits candidats, comme elle préfère ne pas citer la seule liste DVD déclarée à ce jour, et soutenue par le mouvement Nous Citoyens, pour éviter de faire entorse à l’imposture communicationnelle du duo Grébert/Cancelloni

La rigueur fait défaut. La complaisance la supplée.

Je vous invite à lire la tribune parue dans Libération de Nous Citoyens, que nous représentons sur Puteaux, relative à une aide simplifiée pour les exclus :

http://www.liberation.fr/societe/2014/02/09/une-aide-simplifiee-pour-les-exclus_978933

A Puteaux, nous portons une attention particulière aux plus fragiles, et souhaitons également favoriser l’autonomie de ces personnes.

Nous aimons notre ville dans sa diversité, mais c’est parce que l’égalité de considération est un principe républicain essentiel, que nous aurons comme premier objectif de la garantir.

Nos propositions seront à votre disposition à compter du 28 février, comme la composition de notre liste.

 

 

 

 

 

Denis Payre signe une tribune sur le chômage dans le journal Les Echos.

Voir l’article sur le site Les Echos.

Les chiffres sont tombés, 177.800 demandeurs d’emploi de plus en 2013, une hausse de 5,7 %. Nous avons donc 5,2 millions de chômeurs dans les trois catégories, un record. Plus inquiétant encore, les chômeurs de longue durée, inscrits depuis plus d’un an, sont désormais plus de 2 millions, un doublement en cinq ans ! Or, plus on est éloigné de l’emploi, et plus l’employabilité baisse. La hausse du nombre de chômeurs en fin de droits, plus 13 % en un an, vient couronner le tout.

Ces chiffres sont choquants dans l’absolu, mais ils sont surtout scandaleux dans un pays comme la France. Notre pays a en effet tout pour retrouver le plein-emploi grâce au talent des Français qui peut s’exprimer dans tous les secteurs industriels. Nos concitoyens ont une capacité d’engagement exceptionnelle, une créativité hors du commun et une formidable capacité à maîtriser la complexité. Nous avons de plus la chance d’avoir en héritage la « marque France », qui fait rêver le monde entier, et notamment les classes moyennes, qui ont maintenant la possibilité de s’acheter un morceau de France dans de nombreux grands pays comme la Chine, le Brésil ou la Russie. L’Autriche ou la Suisse, avec des niveaux de protection sociale élevés, une tradition d’innovation souvent moins grande, et sans avoir une marque aussi forte que la nôtre, ont réussi à retrouver le plein-emploi.

Pourquoi pas nous ?

Ce potentiel est gâché car notre classe politique, à droite comme à gauche, est dominée par des personnes qui ne connaissent pas l’entreprise, où se créent les emplois marchands dont nous avons tant besoin. Elle est constituée principalement de politiques de carrière déconnectés de la vraie vie et de fonctionnaires, souvent de qualité, mais méconnaissant tout des mécanismes de création d’emploi. Du fait de la professionnalisation de la vie politique, nos dirigeants ne sont plus depuis longtemps dans une logique de mission au service de l’intérêt général. Ce cumul de méconnaissance de l’entreprise et de démission devant la difficulté de réformer notre pays nous a conduits au chômage de masse et à un très haut niveau de précarité.

Or, les verrous à la création d’emploi sont tous parfaitement connus des professionnels de l’entreprise. Le poids des charges en particulier, qui fait que les entreprises françaises sont les moins rentables d’Europe et n’ont pas les moyens d’investir pour rester compétitives. Les récentes annonces d’allégement par le président de la République vont dans le bon sens, mais elles sont encore très timides, non financées et non corrélées à des créations d’emplois. L’avalanche administrative tue également l’initiative et la fiscalité du dirigeant décourage l’effort additionnel. Le droit du travail est quant à lui trop rigide et décourage l’embauche : il crée une France à deux vitesses avec, d’un côté, les bénéficiaires de CDI protégés et, de l’autre, les « précaires », les jeunes notamment, qui vont de stage en CDD.

Dernier levier majeur : le financement de l’innovation et de la création de ces ETI qui nous font tant défaut. En France, il repose quasi exclusivement sur la BPI, donc l’Etat, au lieu de s’appuyer sur la société civile, comme en Angleterre. Les Anglais ont mis en place des mécanismes incitatifs fiscalement pour favoriser l’investissement privé dans l’innovation. Résultats : dix fois plus de « business angels » qu’en France, trois fois plus d’ETI et un chômage qui fond à vue d’oeil ! Le Trésor britannique a compris que l’argent qui sort par la porte (incitation fiscale) va revenir par la fenêtre, car une entreprise qui bénéficie d’un investissement va générer des rentrées fiscales et sociales pour l’Etat et elle va créer des emplois !

Nos dirigeants préfèrent faire de la démagogie plutôt qu’un travail de pédagogie difficile mais nécessaire à la mise en oeuvre de réformes difficiles. Nous Citoyens a décidé de faire l’inverse. Nous avons l’expertise et la crédibilité sur ces sujets, nous ne sommes pas des professionnels de la politique, cela fait toute la différence.

Denis Payre

Denis Payre est président de Nous Citoyens

Droit de réponse

Suite à votre article fallacieux relatif à une « guerre des Ceccaldi » je vous demande, en application du décret 2007-1527 du 24 octobre 2007, de publier le droit de réponse suivant

Votre article travestit totalement les faits et propos tenus.

D’une part Monsieur Ceccaldi n’a pas tenu de tels propos. La question de la déontologie du journaliste est clairement posée.

D’autre part, lors de mon entretien, en date du 25 janvier dernier, avec Madame DEVILLER, journaliste AFP, en présence de trois de mes colistiers, j’ai largement insisté sur mon positionnement indépendant de toute querelle ou attaque personnelle, et fondé sur des éléments factuels, indubitables, que vous évitez soigneusement de reprendre.

La divergence en termes de gestion politique est axée autour de plusieurs points :

Tout d’abord la gestion du logement social. 10 000 personnes selon un courrier de Joelle Ceccaldi-Raynaud elle-même, 16 000 selon une autre source sont en attente d’un logement social à Puteaux.

En 10 ans, l’actuel Maire n’a pas apporté de solution au besoin croissant dans ce domaine.

La Chambre Régionale des comptes a pointé la gestion déficiente des ressources humaines sous l’actuel Maire. J’ai une autre vision de la gestion des ressources humaines et du management public, thèmes sur lesquels je suis intervenue au Conseil Municipal.

La dégradation de la sécurité dans le quartier Boieldieu notamment, du fait de la suppression des rondes avec Maître Chiens qui existaient au temps de Monsieur Ceccaldi constitue une autre divergence de vue. C’est pourquoi je suis à plusieurs reprises intervenue auprès du Préfet pour renforcer les moyens de sécurité dans ce quartier. La journaliste a d’ailleurs rencontré une victime de ces incivilités.

Il est aussi réducteur d’amalgamer la gestion de Monsieur Ceccaldi et celle de son successeur, que de véhiculer une guerre virtuelle qui est la planche de salut de deux opposants en mal de résultats en 6 ans de mandat à savoir Grébert et Cancelloni.

J’ai précisé à la journaliste être la petite fille de la cousine germaine de Monsieur Ceccaldi. Sa formulation volontairement ambivalente traduit un article à thèse. Il est moins intéressant pour elle de préciser que je suis petite fille d’agriculteur, ou que j’ai dû m’endetter pour financer mes études. C’est certes moins sensationnel.

Je suis la seule élue DVD du Conseil Municipal.

Madame Sophie Deviller évite de façon opportune de préciser que Madame Cancelloni a été élue sur la liste de Monsieur Grébert et est en ce sens, non pas une élue DVD, mais une élue Vert et Modem. Elle resitue les propos dénigrants de cette dernière, en évitant de mentionner qu’elle a été une courtisane  éconduite de l’ancien Maire, au même titre qu’une autre colistière de Monsieur Grébert. Elle omet de dire que Madame Chavrier, ancienne première adjointe de Madame Ceccaldi-Raynaud et actuelle suppléante de Vincent Franchi, a rejoint le groupe de Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni au Conseil Municipal. Ils ont donc, au sein de leur groupuscule, une co-responsable du bilan qu’ils dénoncent.  Elle n’est autre que l’ancienne présidente de la commission d’appel d’offres (donc juridiquement responsable des travers que dénonce Monsieur Grébert).

De fait, Grébert et Cancelloni ne pouvant s’appuyer sur aucun résultat en termes de gestion d’intervention, tentent de masquer leur incohérence et leur totale absence d’alternative par un affrontement virtuel entre « Les Ceccaldi ». La vérité est tout autre. Leur désir ne consiste qu’à vouloir substituer un clan à un autre. Ils reproduisent tout ce qu’ils dénoncent : Ostracisme, censure, diffamation. Leur programme c’est « Le clan est mort vive le clan ».

L’information des lecteurs ne serait pas complète sans la précision du fait que Mesdames Berlemont, Cancelloni et Chavrier ont chacune appelé Monsieur Ceccaldi-Raynaud pour obtenir son soutien contre l’actuel Maire. Elles n’ont pas obtenu ce soutien, pas plus que le mien, que Madame Cancelloni avait quémandé le 08 février 2013. Depuis lors le dénigrement et la calomnie succèdent à leurs tentatives avortées d’alliance.

Les relations entre un père et sa fille sont du ressort de leur vie privée. Il leur appartient donc, à l’un comme à l’autre de se réserver la possibilité de poursuivre toute personne relayant de telles allusions.

Mon positionnement consiste à garantir la neutralité de traitement des administrés, à réveiller la surdouée qui s’ignore en Puteaux, à refonder l’élan social de notre politique locale.

Je m’engage à ne pas avoir de voiture de fonction, à faire siéger tous les courants d’opposition y compris ceux qui n’auraient pas d’élus, au sein des commissions d’attribution, à publier les notes de frais des élus, à ne pas faire plus de deux mandats consécutifs.

Mon principal enjeu sera de pérenniser les ressources pour éviter une baisse sensible du niveau de prestations à la population.

En somme mon positionnement est à l’inverse de celui décrit par Madame Deviller, exempt de toute attaque personnelle envers l’actuel Maire,  et fondé sur des axes clairs et strictement politiques. Il n’est certes pas sensationnel. Il est simplement sincère.

Marie-Sophie Mozziconacci

Suite à l’article très orienté publié ce jour, j’ai transmis un droit de réponse à la direction de la rédaction.

En effet, l’article reflète une vision totalement travestie de la réalité. Il a bien été expliqué à la journaliste, qui avait d’ailleurs confirmé l’avoir pris en considération par email, que les relations entre Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud et Madame Joelle Ceccaldi-Raynaud étaient du ressort de leur vie privée.

Ma candidature ne s’inscrit nullement dans un conflit personnel, je suis la seule élue d’opposition à avoir des résultats et à l’avoir aucune condamnation.

S’il y a divergence de vision politique, il n’y a pas de guerre personnelle.

Une divergence de vue sur le logement social et la sécurité notamment est à l’oeuvre. 10 000 demandes de logements (16 000 selon une autre source) sont actuellement en attente. Aucune construction n’est intervenue ces 10 dernières années alors que les besoins croissent en ce domaine. Il a fallu que 250 signataires se mobilisent pour que les rondes de sécurité soient réhabilitées dans le quartier Boieldieu, sujet sur lequel j’avais saisi le Préfet.

Monsieur Grébert et Madame Cancelloni reproduisent tout ce qu’ils dénoncent (censure, diffamation).

En outre, s’il est réel que je suis la petite fille de la cousine germaine de Monsieur Ceccaldi, il n’en est pas moins vrai que Madame Cancelloni et Madame Berlemont, membres du groupe de Monsieur Grébert ont été plus que proches de lui. La différence étant que je n’ai pas choisi mes ascendants mais qu’elles ont choisi leurs relations.

En conséquence, on reconnaît la main de Grébert et Cancelloni, qui n’ayant aucun résultat à faire valoir en 6 ans de mandature, voire en 30 ans d’errance pour Madame Cancelloni, souhaiteraient réactiver la fiction d’un conflit entre Charles Ceccaldi et Joelle Ceccaldi.

Monsieur Ceccaldi n’a en outre jamais eu la journaliste en question au téléphone. En revanche il a bien eu Madame Cancelloni, Madame Chavrier et Madame Berlemont, membres du groupe de Christophe Grébert lui demandant son soutien pour les élections. Soutien qu’il ne leur a évidemment pas accordé.

En outre ce n’est pas une alliance décousue qui peut permettre un changement de municipalité mais uniquement une triangulaire.

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Proches de vos préoccupations, nous finalisons nos propositions pour l’amélioration de votre quotidien, et le réveil de notre surdouée qui s’ignore, à savoir Puteaux.

D’origines culturelles et sociales très diverses, notre union est ancrée sur des valeurs claires : Proximité, partage, efficacité.

Contact : msm.akropolis@gmail.com

Photovoeux2014Photo non reproductible. Boulevard Richard Wallace pris des hauteurs de la gare.

EN 2014, nous vous souhaitons des voeux de santé, de partage et d’édification.

Depuis la Gare

Par le grand Boulevard

Au pont de Puteaux

Le soleil se mire dans l’eau

Anciens et nouveaux

Chantent le renouveau

Au jour de l’an nouveau

Finis, les vieux fléaux

Charles Ceccaldi-Raynaud, 1er janvier 2014

Aucune reproduction autorisée

 

20 minutes pour convaincre

Marché 4

Ces derniers jours ont été chargés de rencontres.

Au marché des bergères, où nous adoptons l’attitude totalement inverse aux autres candidats qui tractent à l’aveugle sans nouer de contact avec les habitants. Le nombre de tracts jonchant le trottoir en dit long sur le désintérêt des électeurs pour ce traitement indifférencié et publicitaire.

A rebours, nous ne tractons pas sur les marchés (uniquement en boîte aux lettres), mais repartons avec de nombreux contacts de putéoliens en quête d’une dynamique respectueuse et ambitieuse.

Sur un format 20 minutes pour convaincre que j’ai conçu nous échangeons, avec les indécis, les décidés qui finissent par revoir leur position, les abstentionnistes qui désespèrent de la classe politique et demandent des garanties…

Parce que nous sommes au plus proche de vous, nous étions présents lors de l’agression d’un de nos jeunes samedi après-midi. Détroussé de son portable et de ses économies, il a eu à subir des coups d’une violence qui n’a d’égale que la sauvagerie. Nous condamnons cette violence gratuite, et apporterons des solutions pour sécuriser ce type de rencontre (Il s’agissait d’un match de foot organisé sur facebook)

Présents, nous l’étions ce soir, lorsque plusieurs résidents d’un immeuble HLM  se sont retrouvés à la porte d’une fait d’une serrure défectueuse. Passer par la cave? Attendre le serrurier?

Nous avons entendu la joie d’une fillette de 09 ans qui avait fait de la patinoire pour la première fois, la désespérance d’un retraité, dont les ressources ne permettaient pas le financement d’une paire de lunette ou de travaux dans son appartement…

Nous travaillons sur de nombreux dossiers que vous nous confiez : Education, emploi, insalubrité de logement…Toujours avec cette méthode : Mission, Action, Résultat.

Dans notre souci de construction, nous déployons une équipe programmatique, une équipe terrain, et la liste elle-même.

Kenneth Grand, consultant, ancien chargé de mission à la commission des comptes de campagne,  et Ibrahim Kook,  professeur de Karaté dans notre excellent club de Puteaux ont rejoint le comité programmatique.

Réponse à Madame Keszey

Madame

Vous vous permettez des allégations sans fondement.

Je suis la seule élue d’opposition à avoir obtenu des résultats d’une part.

Seriez-vous à même de me citer un seul résultat de vos alliés?

D’autre part la plainte de Madame Jeanne a été classée sans suite du fait de l’absence d’éléments de cette dernière. Porter plainte contre un tweet…après avoir hurlé au harcèlement contre un autre opposant attaqué pour ses tweets prête à sourire et atteste que le pluralisme n’est pas l’apanage de ceux qui s’en réclament.

En outre, il me semble avoir plus de constance que vous. Elue DVD en 2008, je n’ai pas changé de position.

Enfin l’élan social de Charles Ceccaldi-Raynaud le démarque très fortement.

Précisions aux lecteurs : Selon le leader socialiste c’est  à la demande pressante de Monsieur Grébert que Madame Jeanne aurait déposé une plainte.

En période de campagne, les stratégies de diversion se multiplient. Les électeurs seraient bien avisés d’exiger les résultats des élus d’opposition, de la même façon qu’ils ont à se prononcer sur le bilan des sortants.

Un élu qui n’a obtenu aucun résultat en 6 ans, ne vous apportera nécessairement rien dans le futur et ne saurait avoir aucune crédibilité en matière d’efficacité.

En outre, rappelons que si Monsieur Grébert, Madame Cancelloni ou Madame Jeanne ont été condamnés dans le passé, ce n’est pas mon cas.

Je suis la seule élue d’opposition à avoir des résultats tout en n’ ayant aucune condamnation.

Ni la Milos, ni la Chambre Régionale des Comptes n’ont jamais pointé la moindre déficience dans la gestion de Charles Ceccaldi-Raynaud.

Le dernier Conseil Municipal a été l’occasion de se prononcer sur une modification du tableau des emplois permanents.

J’ai donc jugé pertinent d’interroger  le Maire sur l’évolution des effectifs par catégorie et la proportion de non-titulaires dans chacune d’elle. Cette question n’a rien d’anodin.

En effet, ces données chiffrées auraient permis d’ établir un indicateur de performance sur la mandature en suivant cette évolution.

La Chambre Régionale des Comptes avait pointé une forte croissance des effectifs non-titulaires entre les années 2005 et 2009, et une proportion importante de non-titulaires depuis plus de 6 ans.

J’ai également interrogé le Maire sur le mode d’organisation interne de la gestion des Ressources Humaines. Y a-t-il à Puteaux, comme dans la plupart des collectivités, d’un côté un chargé de l’emploi, de l’autre un chargé de la formation, ou y a-t-il un « chargé de l’emploi et des compétences » comme cela est le cas en Moselle ?

A l’heure où le management des compétences et le développement des parcours professionnels sont devenus des enjeux de performance et de bien-être au travail, le métier de chargé de l’emploi et de la compétence prend tout son sens.

J’ai demandé au Maire dans quelle proportion la VAE (Validation des acquis de l’expérience) au sein des agents de catégorie C.

Mis en place par la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002, de modernisation sociale, la VAE permet de valider, en totalité ou de façon partielle, un diplôme ou une certification. Pour cela il faut se prévaloir d’une expérience d’au moins trois ans, dans l’activité concernée.

Si on se réfère à la ville et à la Métropole de Toulouse, la VAE a permis de faire évoluer des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles ou des assistantes maternelles vers des postes d’auxiliaire de puériculture.

Pour la collectivité de Lyon, la VAE complète les recrutements sur des métiers qui ont longtemps été en tension et s’inscrit dans une démarche prévisionnelle des emplois et des compétences.

Enfin j’ai interrogé le Maire sur le taux d’absentéisme, la Chambre Régionale des Comptes ayant, dans son dernier rapport pointé une augmentation très sensible entre 2005 et 2009.

Ces questions s’inscrivent dans la problématique essentielle de la performance de la gestion des ressources humaines et du bien-être de nos agents municipaux. Elles font suite à mon intervention de septembre sur leur pouvoir d’achat et protection.

Pour mémoire intervention de septembre :

Conseil Municipal de Puteaux le 26 septembre

Au cours de ce Conseil Municipal, je suis intervenue sur les prestations sociales en faveur des agents municipaux de façon que leurs primes soient revues à la hausse par une adhésion au CNAS. En effet, la question 27 portait sur l’institution de primes liées à des évènements familiaux.

Voici mon intervention :

Madame le Maire,

L’adoption de primes liées à des évènements familiaux qui nous est soumise ce soir, appelle quelques précisions et une comparaison avec un dispositif existant plus performant.

Il n’est pas inutile de rappeler que ce type de primes est proposé par le CNAS (Comité National d’Action Sociale pour le personnel des collectivités), dont l’adhésion annuelle permet à chaque agent municipal de bénéficier d’une série d’aides complémentaires et plus importantes que celles mises au vote ce soir.

La ville de Sceaux dont le Maire est représentant du CNAS pour les Hauts de Seine, la ville de Garches ou encore Montrouge y sont adhérentes comme 19 000 autres collectivités et 600 000 agents bénéficiaires.

Regardons-y en détails pour comparer concrètement ce qu’y gagneraient nos agents, cela va parfois du simple au double.

La prime relative aux naissances est de 200 Euros pour ce qui nous est proposé ce soir et limitée à un récipiendaire par foyer, elle est de 220 Euros pour les adhérents du CNAS et versée à chaque agent concerné. Pour un couple d’agents à la Mairie, cela représenterait donc 440 Euros par naissance au lieu de 200.

Concernant la prime liée aux obsèques : Dans le règlement qui est soumis à notre adoption, figurent bien les enfants à charge et le conjoint ou concubin, pour une aide à hauteur de 500 euros.

La notion d’ascendant n’apparait pas. Or la perte des parents est statistiquement plus fréquente, et donc impactante sur le niveau de vie des agents qui en assument les frais d’obsèques.

Le CNAS inclut la notion d’ascendant et fixe la prime à 610 Euros par décès (au lieu de 500 proposé ce soir).

Enfin, le CNAS répond à tout un tas d’autres besoins (aide au déménagement, rachat de dettes pour pallier le surendettement des agents, aide à l’ achat de matériel médical…)

La DRH de la ville de Puteaux, Madame BADEL, a rencontré un représentant du CNAS en janvier dernier.

Je souhaiterais savoir et comprendre pourquoi elle n’a pas retenu, à cette époque, l’adhésion à ce comité d’action sociale, qui permet une plus grande protection et un renforcement du pouvoir d’achat des agents?

L’adhésion représente un coût de 0, 86% de la masse salariale. Des villes moins aisées que la nôtre y ont adhéré.

Une rapide simulation nous donne l’ investissement nécessaire en fonction du nombre de salariés :

Pour 2000 agents : 387 700 Euros

Pour 1694 agents (référence compte administratif 2012) : 326 942 Euros

Pour 1800 agents : 347 400 Euros

Par ailleurs, pouvez-vous nous préciser quelle est la politique de la ville pour prévenir le surendettement des agents?

Merci, Madame le Maire pour vos éclaircissements sur ces points.

Candidate pour être votre Maire

Jeudi 12 décembre, le parti Nous Citoyens, fondé par Denis Payre, tenait sa conférence de presse relative à la présentation des premières listes soutenues et labellisées.

J’ai pu y présenter ma liste “Puteaux : l’Abondance en partage” et mes engagements.

Unique élue DVD au Conseil Municipal en 2008, à 26 ans, j’ai à coeur de défendre, dans la constance, une politique d’ascension équitable et de création de richesse.

J’ai rejoint Nous Citoyens dont la démarche me paraît répondre au double impératif  d’efficacité, et de restauration de la confiance.

Nos propositions sur l’emploi, la gestion des ressources humaines, le logement, l’éducation seront guidées par l’excellence, la capacité d’innovation, l’aptitude à hisser Puteaux au premier rang.

Qui mieux que Denis Payre, qui a créé sa première société à 27 ans, en l’implantant rue Chantecoq, à Puteaux, avant de la hisser au premier rang mondial, pourrait plus excellemment  incarner le potentiel de développement de Puteaux?

Les listes soutenues par Nous Citoyens s’engagent à faire de la politique autrement.

Je m’engage à renoncer à tout véhicule de fonction, à rendre public les notes de frais des élus, à faire siéger chaque représentant des courants d’opposition dans les commissions d’attribution, y compris les courants qui n’auraient pas d’élus au sein du Conseil Municipal.

Je m’engage bien évidemment à ne pas exercer plus de deux fois le même mandat.

Le Figaro, Libération, Le Parisien ou LCP AN ont évoqué cette conférence de presse.

L’article de Florence Hubin, dans le Parisien :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/a-colombes-levallois-et-puteaux-ils-promettent-de-ne-pas-copiner-13-12-2013-3403827.php

Le reportage de la Chaine Parlementaire :

http://www.lcp.fr/videos/reportages/155201-municipales-nous-citoyens-veut-incarner-le-renouveau-politique

Le site de campagne sera prochainement en ligne.

L’éternelle mouche du coche de Puteaux, Monsieur Grébert,  voudrait encore faire du bruit en exploitant les déconvenues de certains putéoliens : Beaucoup de bruit et aucun résultat.

Il fait mine de s’intéresser à la sécurité dans le quartier Boieldieu, en n’ ayant aucune intervention et aucun résultat, en 6 ans, sur ce thème. Mieux, les résidents du quartier ont systématiquement refusé de lui confier leur témoignage.

Je suis intervenue en 2012, et régulièrement  en 2013 sur ce thème en concertation avec les autorités compétentes. J’y ai en outre consacré deux tribunes dans le Puteaux Info.

J’ai été reçue par le commissaire à ce sujet, à la demande du Préfet qui a été très réceptif à la pétition organisée en juin dernier.

L’efficacité de la police nationale n’est pas en cause. Les élucidations sont rapides. L’agresseur de la personne âgée agressée en août a ainsi été placé en détention provisoire rapidement après les faits et a pu être confondu malgré le port de gants en plastique. Il s’agissait d’un récidiviste.

En revanche il faut prévenir ces agressions par des rondes quotidiennes et davantage sécuriser les parkings qui n’ont à l’heure actuelle de caméras qu’à l’entrée et qui font régulièrement l’objet de casse de véhicule par des mineurs. La semaine passée, de nouveaux véhicules ont été dégradés.

Renforcer la sécurité dans le quartier résidentiel de la Défense

Les incidents se multiplient dans le quartier résidentiel de la Défense. Plus de 60 véhicules endommagés, des personnes âgées agressées physiquement et volées, parfois en pleine journée.

Les agressions les plus récentes ne sont pas les moins violentes : Fin août c’est une dame de 74 ans qui a été violemment agressée à 16 heures, avec le nez cassé et deux jours d’hospitalisation (son agresseur est actuellement en détention provisoire), vendredi 1er novembre, une personne qui a été agressée et menacée de mort pour un téléphone portable.

Excédés, les résidents avaient organisé une pétition en juillet dernier qui a réuni plus de 200 signatures, dont l’ensemble des commerçants du quartier, en faveur de la réhabilitation de rondes de vigiles ou de policiers accompagnés de chiens. Ces résidents souhaitent également la réouverture d’une antenne de police locale. En effet, il y a quelques années, la sécurité était assurée dans ce quartier par des rondes quotidiennes et une antenne de police locale qui ont été supprimées par l’actuel Maire.

Marie-Sophie Mozziconacci, Conseillère Municipale DVD  a saisi le Préfet sur le nécessaire renforcement de la sécurité et lui a adressé la pétition. Celui-ci s’est entretenu à ce sujet avec le Commissaire L’ objectif est de modifier la convention de coordination entre la police nationale et municipale, de façon que les effectifs soient revus à la hausse pour sécuriser le quartier.

La liberté de circulation doit être garantie aux résidents par la mise en oeuvre de moyens de sécurité ayant fait leurs preuves dans le passé.

Liens :

1-http://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/10/16/tribune-doctobre/

2-http://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/03/08/la-securite-dans-le-quartier-boieldieu/

Mise à jour 16/11/13 : Deux policiers municipaux effectuaient une ronde en fin d’après-midi dans le parking Boieldieu et le quartier.

“Jeanne et Poézévara ne feront bientôt plus parti de mon équipe. Il est possible que je jette l éponge face à tous ces cons.   J aurais voulu donner un espoir à ceux qui croient en une éthique politique…mais ce ne sera pas facile”

Stéphane Vazia, candidat PS,  parle en ces termes de ses colistiers, conscient de leurs limites et bien conscient qu’ils ne s’approchent ni de près ni de loin de l’éthique qu’ils revendiquent.

Il ajoute, concernant Madame Jeanne “Mon sentiment sur Nadine, je le sais depuis longtemps, finira chez grebert…Grebert le sait aussi …le “je compte sur toi ” est très révélateur “

Le tableau ci-dessous présente les données relatives aux expulsions autorisées de 2008 à 2013 dans le parc HLM, et celles des expulsions réalisées effectivement recensées.
2008

2008 2009 2010 2011 2012 2013
6

6

5

3

8

5

21

21

22

13

82

On peut être surpris par le pic d’expulsions autorisées en 2011 et 2012, mais plus encore par le fait que l’intégralité des expulsions autorisées ont été effectivement réalisées en 2011.

Les expulsions effectivement réalisées sont en caractère gras.

Quel fut donc le rôle de l’adjointe en charge des affaires sociales qui a rejoint le groupe de Monsieur Grébert au Conseil Municipal? Autant dire que lorsque la totalité des expulsions autorisées sont réalisées, c’est qu’il y a une faille de l’accompagnement des services sociaux. Ne parlons pas de ceux qui ont reçu en pleine canicule un courrier les invitant à “appeler le 115 s’ils n’avaient pas de solution de relogement”.

Une autre colistière de Monsieur Grébert, candidat aux municipales de 2014, a elle-même fait l’objet d’une expulsion. Sont-ce Monsieur Grébert et Madame Cancelloni qui l’auraient extraite de sa condition précaire? Nullement. Une personne qu’ils n’ont de cesse de dénigrer a eu l’humanité de le faire. Le reconnaître ne déshonorerait personne.

On distingue les  candidats qui se trouvent toujours des excuses de ceux qui trouvent des solutions.

Tribune d’octobre

Réinvestir l’espace pour garantir les libertés individuelles

L’égalité républicaine, c’est aussi l’égalité dans la jouissance des libertés individuelles.

A l’initiative de résidents du quartier Boieldieu, une pétition citoyenne a réuni plus de 250 signatures, début juillet, en faveur d’un réagencement de la présence policière dans le quartier.

Les habitants du quartier sont favorables à la réhabilitation d’une antenne de police, qui pourrait desservir Boieldieu, Pouey, Défense 2000 et Tour Eve, à la hauteur du 55-57 jardins Boieldieu, où un local de 270 mètres carrés est actuellement à louer. Cette antenne de police avait été mise en place par l’ancien Maire, Charles Ceccaldi-Raynaud.

La réintroduction d’une brigade canine professionnalisée est perçue comme garante d’une meilleure sécurité locale, par la réintroduction de rondes régulières dans le quartier. Elle est une revendication forte des résidents. D’autant qu’elle a fait ses preuves dans un passé récent.

C’est pourquoi j’ai saisi le Préfet sur la nécessité d’actualiser la convention de coordination des services de la police municipale avec ceux de la police nationale, afin de permettre un réagencement de la présence des forces de police dans le quartier Boieldieu, par des rondes accompagnées de chiens, et par l’installation d’une antenne de police fixe, locale et pérenne.

En effet, le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique visées au 2° de l’article L 2212-2 dans le quartier résidentiel de la Défense, relève de la compétence du Préfet. Les modalités d’intervention des services de police municipale comportant au moins 5 emplois d’agents de police municipale et leur coordination avec les services de la police nationale sont déterminées par une convention de coordination conclue entre le Maire de la commune et le représentant de l’ Etat dans le Département.

La sécurité ne contredit par la liberté. L’emploi et la sécurité demeurent les deux grands enjeux de notre temps. La montée de l’intolérance fait obligation impérative de savoir répondre à ce défi dans l’urgence.

Cohérence

Suite à l’article du parisien relatif aux futures élections, il est utile de préciser qu’il n’y aura dans cette campagne aucune querelle de personne, même si certains candidats auraient rêvé bâtir leur communication sur des conflits familiaux. Ces mêmes candidats qui mènent deux listes distinctes en siégeant dans un même “groupe” au conseil, devraient être bien placés pour savoir qu’on peut porter une vision différente, sans être en guerre personnelle.

En revanche, il y aura systématiquement une confrontation sur la cohérence entre les dires et les actions. Quand on prétend défendre la liberté d’expression, on ne censure pas une de ses anciennes colistières.

Quand on prétend mener pour la première fois une liste de “centre droit” indépendante de la majorité, on n’est pas suppléante du conseiller général jusqu’en mars 2015, responsable des appels d’offre passés, et du bilan de la municipalité. On ne peut être et ne pas avoir été, en l’occurrence 18 ans dans la majorité et 12 dans l’exécutif (Elue en 1995, 2001, 2008). Parler de renouvellement quand l’une a été élue sur une liste en 1983, voilà plus de 30 ans, et l’autre, pendant 18 ans sans discontinuer sonne faux.

En ce sens, ma ligne de conduite toujours claire consiste à confronter les attitudes et non les personnes.

Enfin, que certains candidats cessent définitivement leurs manoeuvres sournoises, tantôt à appeler à la fin du “Ceccaldisme” tout en ayant un groupe composé de 3 artisans du “système”, et à téléphoner à Charles Ceccaldi pour quémander son soutien, ou accréditer un storytelling; Mieux à demander à ce dernier d’intervenir pour un relogement.

MSM

Au cours de ce Conseil Municipal, je suis intervenue sur les prestations sociales  en faveur des agents municipaux de façon que leurs primes soient revues à la hausse par une adhésion au CNAS. En effet, la question 27 portait sur l’institution de primes liées à des évènements familiaux.

Voici mon intervention :

Madame le Maire,

L’adoption de primes liées à des évènements familiaux qui nous est soumise ce soir, appelle quelques précisions et une comparaison avec un dispositif existant plus performant.

Il n’est pas inutile de rappeler que ce type de primes est proposé par le CNAS (Comité National d’Action Sociale pour le personnel des collectivités), dont l’adhésion annuelle permet à chaque agent municipal de bénéficier d’une série d’aides complémentaires et plus importantes que celles mises au vote ce soir.

La ville de Sceaux dont le Maire est représentant du CNAS pour les Hauts de Seine, la ville de Garches ou encore Montrouge y sont adhérentes comme 19 000 autres collectivités et 600 000 agents bénéficiaires.

Regardons-y en détails pour comparer concrètement ce qu’y gagneraient nos agents, cela va parfois du simple au double.

La prime relative aux naissances est de 200 Euros pour ce qui nous est proposé ce soir et limitée à un récipiendaire par foyer, elle est de 220 Euros pour les adhérents du CNAS et versée à chaque agent concerné. Pour un couple d’agents à la Mairie, cela représenterait donc 440 Euros par naissance au lieu de 200.

Concernant la  prime liée aux obsèques :  Dans le règlement qui est soumis à notre adoption, figurent bien les enfants à charge et le conjoint ou concubin, pour une aide à hauteur de 500 euros.

La notion d’ascendant n’apparait pas. Or la perte des parents est statistiquement plus fréquente, et donc impactante sur le niveau de vie des agents qui en assument les frais d’obsèques.

Le CNAS inclut la notion d’ascendant et fixe la prime à 610 Euros par décès (au lieu de 500 proposé ce soir).

Enfin, le CNAS répond à tout un tas d’autres besoins (aide au déménagement, rachat de dettes pour pallier le surendettement des agents, aide à l’ achat de matériel médical…)

La DRH de la ville de Puteaux, Madame BADEL, a rencontré un représentant du CNAS en janvier dernier.

Je souhaiterais savoir et comprendre pourquoi elle n’a pas retenu, à cette époque, l’adhésion à ce comité d’action sociale, qui permet une plus grande protection et  un renforcement du pouvoir d’achat des agents?

L’adhésion représente un coût de 0, 86% de la masse salariale. Des villes moins aisées que la nôtre y ont adhéré.

Une rapide simulation nous donne l’ investissement nécessaire en fonction du nombre de salariés :

Pour 2000 agents : 387 700 Euros

Pour 1694 agents (référence compte administratif 2012) : 326 942 Euros

Pour 1800 agents : 347 400 Euros

Par ailleurs, pouvez-vous nous préciser quelle est la politique de la ville pour prévenir le surendettement des agents?

Merci, Madame le Maire pour vos éclaircissements sur ces points.

Cancelloni, la mal à droite

Candidate de paille du PS, selon le candidat investi Stéphane Vazia, Sylvie Cancelloni est promue avec ardeur par Christophe Grébert sur la liste duquel elle a été élue. De ce fait elle n’est pas une élue de droite. Elle a été élue sur une liste modem et vert, au détriment de nombreux colistiers qui s’en sont désolidarisés. Elle a été candidate Modem aux cantonales, après diverses intrigues au sein de la section Modem. Elle a soutenu un candidat Modem et proche ami, et non pas un candidat de droite aux Sénatoriales. Bien que Vice-Président de l’UDI, le Député Fromantin ne lui a pas obtenu le soutien de l’UDI.  Il n’a pu emporter l’adhésion autour d’un tel parcours.

Elle critique Charles Ceccaldi en ayant été ancienne colistière non reconduite, et en ayant pris soin de l’appeler récemment, en 2013,  pour lui demander son soutien, naturellement non obtenu.

Donc Madame Cancelloni se serait déjà trompée 3 fois dans ses choix (si l’on suit ses mouvements), et prétendrait, forte de son discernement éprouvé, guider les putéoliens. On croirait la parabole des aveugles!

Adepte de l’ellipse en politique Madame Cancelloni fait quelques oublis volontaires et quelques ajouts opportuns.

Agée de 60 ans, Madame Cancelloni s’imagine subitement incarner l’avenir et s’improviserait tête de liste, pas par conviction, mais par pur calcul.

Un Maire peut se représenter à cet âge, mais mener pour la première fois une liste à cet âge est incongru. Pourquoi mènerait-elle une liste différente de Christophe Grébert si elle ne trouve rien à redire au bilan de ce dernier, elle qui fut condamnée à ses côtés?

Dans l’hypothèse où elle réunirait les colistiers, ce qui à ce jour est loin d’être acquis, elle tenterait de diviser la droite, pour se rallier à la coalition de Grébert.

Ayant changé 3 fois d’étiquette ces dernières années, les électeurs seraient bien avisés de scruter son parcours en détails.

Madame Sanka a eu à subir maintes péripéties d’un autoritarisme qui ne dit pas son nom et tente de se poser en remède au même autoritarisme.

Une question se pose. Pourquoi les équipes dans lesquelles Madame Cancelloni figure implosent?

Madame Keszey a, par divers articles, relaté la triste fin de la liste “Puteaux Ensemble” menée par Grébert en 2008, et a décidé de rejoindre Monsieur Vazia au même titre que Madame Hardy.

La section Modem locale a été placée sous tutelle…

Et le maigre “groupe” de Monsieur Grébert au Conseil compte deux candidats distincts aux municipales.

Sylvie Cancelloni est la mal à droite. C’est là sa seule constance.

Liens en rapport :

http://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/05/27/cancelloni-en-mouvement/

http://www.rupture-et-metamorphose.org/archive/2012/05/28/lettre-a-jean-christophe-fromantin-maire-de-neuilly.html

http://www.notreputeaux.com/archive/2012/06/18/lettre-a-florence-hubin-journal-le-parisien1.html

Puteaux aux mille contours

Etrangement, Madame Jeanne, bien connue pour sa partialité et la stigmatisation de ceux qui ne partagent pas sa vérité, est muette sur les conséquences de la gestion municipale de Clichy.

Madame Jeanne avait, dans un souci d’ouverture intéressée, consacré un article au retrait  des délégations de Madame Chavrier, alors Première Adjointe.  Une situation identique s’est produite dans deux villes administrées par le PS, Clichy et Asnières, et Madame Jeanne ne trouve pas opportun d’en parler.

Ce n’est pas l’impartialité qu’elle recherche.

Aurait-elle condamné publiquement la censure dont Madame Hardy a été victime du fait de Monsieur Grébert ? Nullement. Les accords sous-jacents priment sur l’impartialité. Les compromis sur l’engagement.

Alors que Monsieur Vazia, candidat PS, reconnaît volontiers que Monsieur Grébert reproduirait tout ce qu’il dénonce  et en ce sens ne représenterait aucune alternative pour Puteaux, Madame Jeanne semble une adepte de la géométrie variable (Voir article de juin 2012)

Putéoliens, ce ne sont pas les personnes et étiquettes, mais les attitudes qui doivent être réprouvées.  On ne peut dénoncer une situation qui se produit dans une Mairie gérée par un parti adverse et être muet quand la même situation advient dans une ville de son bord.

Chasser l’autoritarisme pour souffrir d’un nouvel autoritarisme n’est pas une opération à somme nulle. Mais une désespérance accrue par un gain nul.

Des libertés individuelles à Puteaux

A géométrie variable.

Alors que la question de la neutralité et de la préservation des libertés individuelles est centrale à Puteaux, Madame Jeanne crie Haro sur Charles Ceccaldi-Raynaud. Ses références à elle, au premier rang desquelles, son secrétaire départemental Pascal Buchet, qui se pourvoit en cassation après avoir vu sa peine alourdie en appel pour harcèlement moral, dans le cadre du suicide d’une ancienne collaboratrice, sont sans doute plus estimables.

Le débat de 2014 s’articule autour des notions de stigmatisation et d’ostracisme. Madame Jeanne enseigne le français mais ne maîtrise pas la rigueur philosophique. Elle ne discerne pas les concepts, à la notable différence de Jaurès, auteur sur lequel elle revendiquait un monopole clanique.

M’aurait-elle aussi dénié la validité de ma date de naissance si elle avait su que c’était la même que Karl Marx, comme elle a pu me dénier la faculté de citer Jaurès?

Ceux qui prétendent vouloir mettre à bas un clan, sont bien en peine de garantir la neutralité future de leurs actions. Ils stigmatisent les individus par leur appartenance à tel ou tel groupe. Ils souhaitent simplement substituer un clan à un autre. Ils n’ont que faire de la préservation des libertés individuelles.  C’est le pouvoir qu’ils convoitent.

Leur programme,  c’est : ” Le clan est mort, vive le clan!”

En République, on ne stigmatise pas un individu par rapport à son appartenance, son ascendance, sa descendance. On respecte sa liberté.  On garantit ses droits.

Le débat n’est donc pas le binarisme simpliste qui oppose “pro-ceccaldi” et “anti-ceccaldi” (qui revient à substituer un clan à un autre)  mais entre libéraux et communautariens.

Entre défenseurs des libertés individuelles et  contempteurs de circonstance.

Marie-Sophie Mozziconacci

Histoire de Puteaux

Louis Pouey, qui fut Premier Adjoint de Puteaux, évoque le nouveau Maire, Charles Ceccaldi-Raynaud.

“J’avais décelé depuis longtemps chez mon jeune collègue, des qualités exceptionnelles qui le désignaient tout spécialement dans cette importante fonction.

En quelques mois, à la tête de la Municipalité, il a donné la mesure des virtualités que j’avais soupçonnées. Mon choix a reçu la consécration des évènements. Quel heureux changement dans tous les domaines. Quelle joie de pouvoir contempler, tout à loisir, la vivacité intellectuelle, la puissance de travail, l’habileté stratégique, l’intégrité rigoureuse,  de mon Maire bien aimé.

A mon âge, après deux générations passées à Puteaux, et au cours desquelles j’ai connu personnellement Marius Jacotot, Georges Barthelemy, Henri Buisine, Jean Nenning, Roger Deniau, et le prédécesseur immédiat de Monsieur Ceccaldi-Raynaud, j’estime avoir bien rempli ma vie en contribuant à donner à ma commune, un Maire digne de l’avenir de notre cité.

Des putéoliens marchent vers l’action juste (Tribune de septembre)

Les idées viennent en marchant, comme se plaisait à l’écrire Nietzsche. Le philosophe voulait des idées « qui se puissent danser ».

L‘action ne peut être déconnectée de l’idée. L’idée précède l’action. La vision guide l’action.

A l’initiative d’un groupe de putéoliens, la première marche philosophique de notre ville, a été organisée en juin dernier.

Une trentaine de participants, de tous horizons, ne se sont pas contentés de refaire passivement le monde, mais ont ouvert un autre chemin possible.

La marche citoyenne était cadencée par l’idée de l’action juste.

Qu’est-ce que, concrètement, une action juste ? Une action peut-elle être indéniablement juste, juste en elle-même (acceptée de tous comme étant juste) ? Ou le choix de l’action juste est-il toujours le fruit d’un arbitrage partial ?

En acte, la prise en charge des fournitures scolaires, par la ville, pour les élèves du primaire, instaurée par Charles Ceccaldi-Raynaud, participe d’une égalité de considération de chaque enfant. C’est une action juste. En effet, si l’on opte pour le « voile d’ignorance » de Rawls, c’est-à-dire l’occultation volontaire de sa position dans la société, on ne peut que reconnaître que cette mesure est juste.

La tenue à l’écart des élus d’opposition des cérémonies de vœux participe d’une partialité étrangère à l’égalité républicaine.

Une marche philosophique se tiendra chaque mois, les comptes rendus seront publiés sur le site des putéoliens qui en sont à l’initiative.

Que cette rentrée permette à chacun de concrétiser ses objectifs personnels, avec la liberté d’initiative nécessaire, et l’ égalité de considération essentielle.

La liberté s’ancre dans l’égalité.

Du 27 au 29 juin, se déroulait la quatrième édition du Festival du Film des Rives de la Méditerranée, à Puteaux.

1-Une programmation de qualité

La programmation reprenait en grande partie des films distingués lors du dernier Festival National du Film de Tanger.

A l’issue du Festival, le prix du long-métrage a été attribué, par le Maire, à Brahim FRITAH, pour Chroniques d’une cour de récré. Le prix du court-métrage a été décerné à Omar MOULDOUIRA, pour Margelle.

La qualité des films projetés,  particulièrement, à mes yeux,  HORS ZONE de Noureddine DOUGUENA, ou TINGHIR_JERUSALEM de Kamal HACHKAR, mérite d’être soulignée au plan culturel, pour notre ville.

2-Un état des lieux de la création cinématographique marocaine

2-1 : Une table ronde en présence des réalisateurs et du Conseiller du Directeur du Centre de la Cinématographie Marocain …

La table ronde, organisée au Palais de la médiathèque, sur le thème de “la création cinématographique au Maroc aujourd’hui”, en présence de Kamal MOULINE, du CCM, à laquelle j’ai participé, a permis d’évoquer les axes de la politique culturelle en faveur de la vitalité de la création locale.

Le CCM a choisi d’encourager les premières oeuvres et d’accompagner la prise la risque, par un système d’avance sur recettes “en cas de réussite”, fortement inspiré du système français. Cette aide peut correspondre au 2/3 du budget global d’une oeuvre.

La volonté du CCM est de privilégier la pluralité dans l’unité, c’est-à-dire d’encourager la diversité des points de vue. S’il existe une commission de visionnage pour l’obtention du visa d’exploitation, comme en France, il n’existe plus aucune censure depuis 2003.

Les films co-produits avec l’Europe trouvent évidemment une fenêtre d’exploitation plus large que les films intégralement nationaux, ce qui peut s’expliquer par l’étroitesse du réseau de distribution (actuellement, seuls 5 distributeurs sont actifs, contre une cinquantaine dans le passé) et la domination d’un acteur en particulier.

La vitalité de la création marocaine peut se mesurer au nombre de nominations dans les festivals internationaux.

Le Maroc peut présenter un handicap pour des productions européennes qui ne trouveraient pas sur place leur chef opérateur, ou leurs chefs de poste. Une nouvelle école doit remédier à cela en formant dans les prochaines années ce type de profils.

2-2  …Qui aurait pu être nourrie par une rencontre avec des institutionnels français

J’aurais trouvé pertinent d’inviter un responsable du CNC en charge de l’aide aux cinémas du monde, qui remplace Fonds Sud, afin d’évoquer l’articulation possible des deux fonds dans le cadre d’une production.

Dans la même lignée, d’échanges professionnels organisés lors de festivals,  j’aurais pour ma part conçu un point de rencontre entre les réalisateurs-producteurs, venus présenter leurs films, et des distributeurs ou vendeurs internationaux basés en France, pour leurs projets futurs.

3- L’éducation à l’image

Des formations dans le domaine du cinéma auraient pu être partenaires de l’organisation du cinéma et conviées à la table ronde.

Les collégiens et lycéens aurait pu bénéficier d’un pass gratuit, dans le cadre d’une politique volontaire d’éducation à l’image.

Enfin, des échanges avec les  réalisateurs auraient pu permettre, suite aux projections, de créer une interactivité avec le public.

4-La convivialité

Le cocktail de clôture, sur la terrasse, a été très apprécié par les invités. Le buffet aux saveurs marocaines et l’ambiance chaleureuse étaient une réussite.

En conclusion, c’est une chance pour la ville de Puteaux et sa population d’avoir pu échanger avec des réalisateurs de talent, dont les oeuvres trouvent une résonance particulière.

Conclusion :

La prochaine édition du festival doit davantage mettre l’accent sur la politique d’éducation à l’image, en mobilisant un public par des partenariats avec les formations du secteur. Elle doit également organiser une rencontre entre les institutionnels français et notamment le CNC, et leur équivalent dans le pays à l’honneur. Enfin, elle doit mettre en réseau les distributeurs et sociétés de vente internationales avec ces réalisateurs-producteurs, dont le principal enjeu consiste à être diffusés le plus largement possible.

Lors du Conseil Municipal qui s’est tenu jeudi 27 juin, je suis intervenue sur les conditions d’entraînement du club de Karaté de Puteaux, qui s’est particulièrement distingué cette année.

Ayant assisté à l’entrainement de l’équipe de Puteaux avec celle du Venezuela, j’ai pu partager avec eux ces conditions.

QUESTION 40

L’approbation de la subvention de 8000 Euros soumise au vote ce soir doit être aussi l’occasion d’évoquer 3 revendications du club de Karaté.
Si, au vu de ses résultats probants et remarqués, le club de Karaté peut prétendre intégrer le positionnement de club d’élite, (19 médaillés, 2 championnes de France, 4 enfants classés athlètes de haut niveau sur la liste ministérielle et un Professeur 5 fois champion du monde), il convient de veiller à l’amélioration des conditions d’entraînement et à la mise en conformité du lieu d’entraînement.

La première revendication concerne la mise en conformité de la salle d’entraînement qui ne permet pas un système d’aération efficient et de ce fait, place le club en infraction avec la règlementation de la fédération nationale. Une inspection de la salle conduirait à des sanctions, voire à la fermeture temporaire de la salle, le temps de la mise en conformité. En effet, Art. 2. − L’article A. 322-141 des dispositions réglementaires du code du sport, dispose que le système de ventilation et d’aération de la salle doit bien être opérationnel

La seconde revendication tient aux conditions dans lesquelles le club bénéficie de la salle. Le partage avec le club de TAEKWONDO pose un problème aux adhérents.

1 Disparition de certains de nos documents dans le même bureau

2 Disparition de des affichages sur le tableau pour informer les adhérents et parents

Le fait que le club n’ait pas la clef de la salle, à la différence d’autres disciplines,  et soit dépendant du gardien pose également un problème d’organisation.

C’est pourquoi, je vous demande :
- A quelle date les travaux de mise en conformité de la salle interviendront?
- Quelles mesures entendez-vous prendre pour éviter les désagréments du partage de la salle avec une autre discipline?
- Le club est-il assuré d’avoir sa propre clef à compter de la rentrée prochaine?

Le Maire a répondu ne pas avoir eu connaissance de ces dysfonctionnements et prendre contact avec le Président du club pour les évoquer avec lui.

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Equipe du Vénézuela venue s’entraîner avec l’équipe de Puteaux

QUESTION 18 Jardins familiaux convention de mise à disposition.

La transmission de la convention de mise à disposition nous informe sur les conditions relatives à la location. Concernant les conditions relatives à l’attribution, existe-t-il une commission d’attribution, et si oui, quelle est sa composition?

A l’instar de la plupart des villes ayant développé des jardins familiaux, avez vous établi des quotas d’attribution en fonction de profils socio-économiques? (quota de foyers sans emploi, ou de retraités aux faibles revenus)

Quels sont les critères de hiérarchisation des demandes qui vous parviennent?

Le Comité de Gestion de la ville de Vannes a par exemple a défini la répartition des attributions de la façon suivante : 50 % pour les demandeurs d’emploi, bénéficiaire des minima sociaux, 25 % à des salariés avec faible revenu, 25 % à des retraités avec faible revenu.

A cette question, le Maire a répondu que Madame Amsellem était présidente de la commission d’attribution, mais qu’à ce jour le critère de hiérarchisation des demandes était l’ordre d’arrivée.

Il n’y a pas à ce jour de quota, cependant, les deux prochains jardins verront deux parcelles réservées à des personnes sans emploi a-t-elle précisé.

Ce dimanche, la guinguette a permis à plusieurs centaines d’enfants de partager en fratrie ou avec des amis les attractions à leur disposition : Grande roue, chevaux à roulettes, balançoires, promenades en poney ou à dos de chameau.

Le public de ces animations était plutôt la catégorie 3 à 8 ans.

GUINGUETTE

Les adultes pouvaient jouer à la pétanque, déambuler entre les bottes de foin, et converser paisiblement et avec convivialité.Si le tarif symbolique des attractions ne peut être considéré comme un élément prohibitif, une formule tout en un et forfaitaire à la journée, marquée par le port d’un bracelet coloré aurait peut-être  été plus simple ou incitative pour les familles nombreuses.

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Des cars et navettes assuraient le transport des participants.

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Une collection de voitures anciennes était exposée.

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La présence de tentes aurait pu être appréciée.

Globalement, l’ambiance était à la joie, et le dépaysement à la portée de tous.

Mercredi 19 juin, je me suis rendue à la journée de la diversité et de l’égalité professionnelle.

Plusieurs entreprises dont Bouygues Télécom, Family Sphere, Phone Regie ou des cabinets d’interim et de placement comme Crit ou Synergie, participaient à la session de “Job Dating”.

L’occasion pour moi de discuter avec une personne en situation de handicap qui recherche, en vain, un emploi depuis …8 ans, et d’autres personnes qui espèrent sortir de l’impasse un jour prochain.

Le Job Dating permet à chaque participant de passer un entretien sans filtre préalable.

Aujourd’hui je me suis rendue à la journée portes ouvertes du cycle 1 d’initiation théâtrale au Palais de la danse.

J’étais curieuse de découvrir la méthode d’enseignement choisie. En effet, j’ai une sensibilité particulière pour le théâtre ayant été formée par Lesley Chatterley au Cours Florent, puis à la méthode de l’actor’s studio. J’ai également produit des pièces de théâtre contemporain avant de me concentrer uniquement sur la production cinématographique.

Nelson, Eva, Leo, Hugo, Naël, Yanis et Romain ont présenté plusieurs scènes extraites d’un travail d’improvisation.

A partir d’une phrase, ils ont su bâtir, non sans humour, de petites histoires.

“La maison de retraite”, “le butin”, “les fruits”, “l’élève bête” ou “la secte” ont notamment été présentées à un public composé de parents ou amis.

Au cours de cette initiation annuelle, les élèves ont appris à projeter leur voix,  à occuper  l’espace scénique, ou encore à développer l’écoute de l’autre dans leur jeu d’improvisation.

Leur enseignante, Laëtitia Mouchet a su faire croître leur confiance en eux-mêmes.

Cérémonie du 18 juin

Je me suis rendue à la cérémonie du 18 juin au parc du moulin, en compagnie de Khalil et Catherine.

Les associations d’ anciens combattants, les élus, le conseil communal des jeunes et bien évidemment la population fidèle au souvenir de l’appel du Général de Gaulle étaient réunis pour cette cérémonie.

Les Stentors ont interprété le chant des partisans.

Denise Gounse, engagée dans la résistance dès l’âge de 16 ans, fêtant cette année ses 90 ans, était des nôtres et a pu nous donner un témoignage vivant de ces valeurs en perdition.

Lorsqu’on lui fait remarquer que s’engager à 16 ans était courageux, elle répond, dans une humilité touchante et avec une vivacité certaine  “Ce sont toujours les jeunes qui provoquent le changement et les révolutions”.

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Denise Gounse, résistante engagée à 16 ans et MSM

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     Les Stentors

 

 

Dimanche 16 juin, je me suis rendue au traditionnel vide greniers, place des marées.

Les exposants ont participé en nombre. Ce sont plutôt les livres qui ont trouvé notre faveur, qu’il s’agisse de littérature classique (Claude Gueux, Victor Hugo),  ou de livres à destination des enfants.

Le succès de cette manifestation tient, bien sûr,  à l’économie de “seconde vie” des objets qu’ elle valorise mais bien plus à la curiosité qu’ elle permet d’éveiller.

La convivialité des échanges rappelle, si besoin était, que Puteaux est une grande famille.

Sous un soleil attendu et une chaleur parfois redoutée, les parasols pour tous n’auraient pas été de trop!

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Cancelloni en mouvement

Cancelloni en mouvement

Tous les 6 ans, elle change d’orientation politique. Cancelloni est en mouvement. La ville n’a jamais été mue par ses retournements divers.
Elue  sur la liste Ceccaldi, elle n’est pas reconduite. Elle se fait élire sur la liste Modem (indépendante de la droite) et VERT de Christophe Grébert.  Elle sera sa suppléante aux élections cantonales où ils s’allieront avec le PS pour le second tour. Ils affrontaient le duo Franchi/Chavrier.  Ils n’ont pas rassemblé plus de 12% des inscrits lors de ce scrutin.

Le candidat PS dit d’elle que sa principale qualité serait de pouvoir affaiblir la droite.
Aux prochaines échéances, toujours en mouvement vers la quête du pouvoir, Madame Cancelloni souhaiterait se déguiser en élue de “centre droit”.

Aux Sénatoriales, elle n’a pas soutenu Hervé Marseille, mais un élu Modem. Aux présidentielles, elle a soutenu Bayrou avant de constater qu’il ne représentait pas d’opportunité d’avenir pour elle.

Aux législatives, le Député qui aurait été élu au premier tour avec n’importe quel suppléant a été confronté à une triangulaire humiliante et s’est retrouvé minoritaire à Puteaux, comme à Courbevoie, ce qui ne s’était jamais produit dans l’histoire de la circonscription.

Une amnésie collective pourrait lui permettre d’incarner le renouveau, pense-t-elle.

images cancelloni grébert modemSylvie Cancelloni tractant pour le MODEM avec Christophe Grébert.

Les difficultés rencontrées par la presse papier imposent une réflexion d’ensemble. L’enjeu n’est pas simplement de permettre à chaque putéolien qui le jugerait nécessaire, un accès gratuit et pluriel à cette presse, quotidienne ou hebdomadaire, il consiste également à ne pas léser davantage un secteur asphyxié économiquement.

Les grandes écoles ont opté pour une solution mixte incluant un accès numérique  avec les archives associées sur plusieurs années via FACTIVA. Les étudiants peuvent accéder à la presse nationale et étrangère. Les journaux sont également disponibles en version papier.

La municipalité pourrait s’inspirer de ce mode de mise à disposition de l’information.

Elle pourrait également offrir un abonnement à chaque lycéen au quotidien de son choix.

De façon plus générale, le système éducatif n’a-t-il pas sa part de responsabilité dans la mesure où il n’incite pas les élèves du secondaire à une lecture régulière et variée des quotidiens d’information? Est-il normal que seuls les élèves de classes préparatoires aient pour recommandation en vue des concours approchants une lecture régulière et approfondie ?

Face au désintéressement de nos concitoyens lors des élections, manifesté par un abstentionnisme récurrent, ne devrait-on pas promouvoir un devoir civique d’information, notamment au sein des établissements scolaires ?

Autant de questions ouvertes qui témoignent de la globalité avec laquelle il convient de traiter un sujet aussi passionnant tant ses implications sont sensibles.

Ouvrages :

Charon Jean-Marie, La presse quotidienne, Editions La Découverte, Paris, 1996.

YO Chi, La désaffection pour la presse, Editions Le Marchand, 2004

L’arroseur arrosé

A moins d’un an des élections locales, un groupuscule en mal d’incarnation d’ alternative crédible, voudrait réchauffer des calomnies destinées à salir une personne qu’ils n’égaleront jamais, ni en termes de compétence, ni en termes de vision, moins encore de courage.

Rappelons à ces esprits en mal de rigueur quelques vérités relatives à ce que le groupuscule  appelle “la fusillade de Puteaux”.

“Charles Ceccaldi-Raynaud  a été jugé complètement étranger à cette rixe. Il n’a été ni condamné pénalement, ni mis en examen, ni même placé en garde à vue. Il n’était pas concerné.
La famille de la victime de ce malheureux affrontement entre gens de Puteaux et gens venus d’ailleurs, a poursuivi C.C.R par citation directe. Elle a été déboutée et condamnée aux dépens.
La responsabilité civile ne peut être confondue avec une responsabilité pénale. Elle ne porte atteinte à l’honneur de personne.
Merci au blogueur qui a souligné le caractère civil de cette affaire, en ce qui concerne C.C.R.
Même en campagne électorale un adversaire s’honorerait en refusant de diffamer. C’est diffamer de dire que ce sont des militants proches du Maire de l’époque qui auraient tiré. Les débats judiciaires ont prouvé le contraire..”

 

 

Municipales 2014 à Puteaux

“Cancelloni? j exècre les culs bénis de son espèce, prêt à tout pour faire illusion. Elle a un  atout : Mettre la discorde à droite”

Stéphane Vazia, candidat PS  à la Mairie de Puteaux

Vision

“Je lis et relis souvent le programme de Charles Ceccaldi-Raynaud,  je possède le doc publié par Charles Ceccaldi et je regrette que la gauche ne l ai pas rédige..Utopiste, mais visionnaire.”

Stéphane VAZIA Candidat du Parti Socialiste à Puteaux

MSM

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Insertion de jeunes de 16 à 29 ans.

La ville de Puteaux connaît un taux de chômage plus élevé chez les jeunes de moins de 25 ans que d’autres villes du département, parmi lesquelles Issy-les-Moulineaux, Courbevoie, Clamart, Fontenay, Asnières, qui figurent chacune dans le classement des 25 villes nationales ayant le taux de chômage le plus faible.

L’instauration d’un dispositif d’insertion à leur destination est donc pleinement justifié.

Néanmoins, il convient de s’interroger sur l’efficacité de sa mise en oeuvre en cernant les causes du défaut d’insertion de ces jeunes en devenir.

Comment expliquer que le taux de chômage soit très supérieur à celui de Courbevoie?

1-Qui est en charge de l’évaluation de la pertinence du parcours de formation présenté avec l’insertion escomptée?

2-La formation professionnelle ou académique est-elle le seul vecteur d’insertion encouragé? La création d’entreprise n’est-elle-pas, en soi, plus qu’une insertion ponctuelle, un projet de vie?

3-Le montant proposé, modeste (Entre 100 et 500 euros), ne peut-il être abondé pour une prise en charge partielle de frais d’inscription universitaire ou écoles supérieures?

4-En lien avec l’insertion professionnelle des jeunes, la prise en charge du permis de conduire a été diminuée. Pour quel motif? Sous Charles Ceccaldi le permis de conduire, était intégralement pris en charge, actuellement l’aide est limitée à 610 Euros versés en deux fois, et sous condition de revenu.

Le Maire a été bien incapable de répondre à ces questions. Sa seule explication est que Puteaux compte 30% de HLM, “nous n’avons pas les mêmes jeunes”. Cette explication est simpliste. D’une part, elle est déterministe. En outre, le Maire est bien placé pour savoir que les résidents des HLM de la ville sont d’un profil “modérément” social.

Vote du Budget

Ville non endettée, comptes en équilibre : A première vue la situation budgétaire semblerait louable.

A y regarder de plus près, on peut s’interroger sur deux points particuliers :

1/-Le budget primitif 2013 présente des augmentations prévisibles de postes sensibles en période pré-électorale.

Il s’agit notamment de l’affranchissement, des télécommunications, des catalogues et imprimés, et bien évidemment des fêtes et cérémonies.

Si on prend en considération le budget primitif 2012 sur ces postes, le compte administratif pour se fier aux montants effectivement affectés aux dépenses, et le budget primitif 2013, on obtient les augmentations suivantes :

Budget Primitif 2012

Compte Administratif

2012

Budget Primitif 2013

Affranchissement

236 200

232 883

261 000

24 800

28 117

Télécommunications

640 470

518 496

645 150

4 680

126 654

Catalogues et imprimés

596 400

480 501

781 400

185 000

300 899

Fêtes et cérémonies

705 850

1 727 393

(1 033 807 + 693 585)

(bilan 1 582 484)

916 950

211 100

665 534 (écart bilan)

810 443 (écart réalisé)

En bleu augmentation prévue de budget primitif à budget primitif

(budget primitif 2013 (-) budget primitif 2012)

En rouge augmentation du réalisé au primitif 2013

(budget primitif 2013 (-) réalisé compte administratif 2012)

Concernant le poste fête et cérémonie, on constate que contrairement aux autres postes, le budget primitif 2012 est largement dépassé. On passe ainsi d’une enveloppe budgétaire de 705 850 Euros (budget primitif 2012) à 1 727 393 Euros dans le compte administratif, et à 1 582 484 Euros dans le bilan, soit près du double de l’enveloppe initialement votée.

Pour 2013, le budget primitif allouerait 916 950 Euros au poste fête et cérémonie. Quels éléments peuvent garantir à l’assemblée délibérante que cette somme ne sera pas abondée?

Comment justifier le dépassement de l’année 2012? A quel moment précis a-t-il fait l’objet d’une consultation de l’assemblée délibérante?

Prenez-vous l’engagement d’inviter les élus d’opposition à chaque cérémonie, par voie officielle?

2/Le second point qui suscite des interrogations est la communication faite autour de l’adoption d’une subvention à l’OPH d’un montant de 3 300 000 Euros qui serait cette année abondée de 18%.

Or le compte administratif fait état de 1 171 803 Euros effectivement réalisés, et d’une annulation de crédit de 2 128 197 Euros.

A quoi peut-on rattacher cette annulation?

Pourquoi baser une communication sur un montant adopté MAIS non réalisé plutôt que sur le montant qui a effectivement bénéficié à l’OPH?

Enfin, il y a plus de 10 ans de cela, le montant de la subvention accordée était de 8 000 000 d’Euros, ce qui nous amène à relativiser la largesse supposée d’une telle subvention. En revanche, on peut s’interroger sur le fait que la somme effectivement versée à l’OPH est inférieure (-) 555 590 Euros au budget consacré aux fêtes et cérémonies.

Sans doute saurez-vous nous éclairer sur ces orientations qui nous sont soumises?

Aucune réponse du Maire

 Le Maire m’a simplement agressée disant qu’elle s’étonnait que je m’intéresse à la vie de la ville. C’était plus facile pour elle que de répondre concrètement.

Faut-il lui rappeler que c’est mon intervention qui l’a mise en défaut sur le cinéma Le Central en juillet 2012, puis lorsque le Préfet a saisi la DGCCRF? Le CNC m’a d’ailleurs confirmé que la Mairie n’avait pas été en mesure de déposer un dossier dans les temps.
Faut-il lui demander, si elle, en sa qualité de Maire, s’intéresse au Quartier Boieldieu, où deux nouvelles agressions ont eu lieu la semaine passée, malgré sa réunion, et ses dires?

Le Premier Homme

De la recherche du père…

Adapté du dernier roman éponyme et inachevé d’ Albert Camus, le Premier Homme s’ouvre sur la confusion des horizons spatio-temporels. Deux hommes cherchent un nom sur une tombe : Un mort parmi les morts. On discerne les tombes. Du marbre; Aucun nom. Les arbres à l’arrière-plan sont flous. Leur mouvement incertain. Le temps est suspendu à cette quête. Un fils en recherche de son père.

« Mon père a 25 ans » constate avec étrangeté un homme d’une quarantaine d’années. Jacques Cormery, incarné par Jacques Gamblin est cet homme dont tant d’aspects renvoient à la vie d’Albert Camus.

Mis au monde par des femmes arabes accouchant sa mère dans une ferme d’Algérie, il est le Premier Homme de son père. La seule autorité de son enfance, c’est sa grand-mère.

… A celle de la juste coexistence :

Hué par les étudiants de l’université d’Alger, alors qu’ écrivain reconnu, il vient évoquer la nécessité d’une « juste coexistence » entre musulmans et non musulmans, il voudrait décrire cette tragédie de frères qui s’entretuent la nuit sans se reconnaître. Il pose le rôle de l’ écrivain qui ne consiste pas à être de ceux qui écrivent l’histoire, mais à soutenir ceux qui la subissent.

L’égalité fraternelle en acte :

Le Premier Homme c’est l’attention d’un instituteur au développement d’un enfant qui « porte en germe l’homme qu’il deviendra ». C’est le regard bienveillant d’un homme sur un enfant de la République, à qui il brûle d’apprendre que la justice peut certaines fois être du côté des barbares plutôt que du côté de Rome.

C’est la tendresse d’un homme face à un enfant qui joue au ballon pieds nus pour « prendre soin de ses souliers » comme sa grand-mère le lui commande.

C’est la protection d’un homme, envers un semblable à la croisée des possibles.

C’est l’égalité fraternelle_ en acte_.

Gianni Amelio, réalisateur, nous plonge dans l’intimité d’une enfance âpre, sous le regard aimant d’une mère dévouée et d’une grand-mère rustre, sévère mais si droite.

L’attachement à l’Algérie est personnifié dans le personnage de la mère. Quand son fils lui demande pourquoi elle ne peut se résoudre à venir s’installer en France, elle répond :

-Parce qu’ici, il y a les arabes.

La fermeture des persiennes de la mère, sur ce qui pourrait être un souvenir du passé, semble évoquer ce refus de rompre avec son histoire personnelle. Elle se sent algérienne.

Le Premier Homme, est-ce le premier à occuper un espace, ou le premier à le défendre?

 

Budget 2013

Lors du Conseil Municipal de mercredi, nous délibérerons du budget primitif 2013.

L’occasion de préciser aux élus socialistes que contrairement à ce qu’ils avancent, le budget 2014 ne sera pas adopté avant les municipales de 2014, mais devra l’être avant le 30 avril, puisqu’il s’agira d’une année de renouvellement électoral.

 

 

 

Conseillère municipale indépendante, à Puteaux, je fustige la gestion culturelle de la municipalité qui a conduit à enterrer la politique d’ Art et Essai du cinéma communal “Le Central” (précédemment exploité par la société des cinémas de Dreux avant la reprise en régie directe).

Je déplore l’amateurisme et l’opacité qui ont accompagné la gestion de la candidature du cinéma communal Le Central, au classement Art et Essai 2013. Le cinéma n’aura pas le label Art et Essai en 2013, tel que le Centre National de la Cinématographie (CNC) me l’a, hélas, confirmé.

En effet, contrairement à ses engagements en séance publique (le 06 juillet 2012, le 17 octobre 2012, le 28 novembre 2012), la Mairie n’a présenté aucune candidature au Label Art et Essai, faute d’avoir manifestement compris la procédure à suivre.

Cette défaillance a plusieurs conséquences :

-La reprise en régie directe a été votée avec l’engagement du Maire de présenter le Label. En effet certaines villes ont des cinémas exploités en régie directe mais développant des politiques d’art et essai ambitieuses. Il y a donc eu tromperie de l’Assemblée délibérante sur ce point.

-L’absence d’une programmation Art et Essai traduit une politique de loisir sans ambition culturelle. On peut d’ailleurs constater que la politique culturelle est ravalée à la place de sous-rubrique de la rubrique loisir sur le site internet de la ville. Elle met à jour une absence de stratégie de diversification des programmes, les trois films à l’affiche au cinéma le Central cette semaine (13/03 au 21/03) sont également diffusés à l’UGC la Défense (qui a remporté l’appel d’offres de programmation du cinéma Le Central).

-Elle pénalise la diffusion de films indépendant et le soutien automatique

L’absence d’obtention du Label Art et Essai 2013 pose la question du contenu du cahier des charges de la programmation auquel devait se soumettre les candidats à l’appel d’offres. Le délégataire a obligation de respecter le cahier des charges en termes de programmation. Ce cahier des charges incluait-il ou pas une obligation en matière de programmation d’oeuvres d’art et essai ?

La Direction Générale de la concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes, saisie par le Préfet à ma demande, a confirmé un problème de distorsion de la concurrence.

En effet, lors de la séance du 06 juillet 2012, j’ai demandé au Maire quel était le nom de la société concurrente à UGC ayant répondu à l’appel d’offres. Le Maire a prétexté ne pas s’en souvenir, puis a falsifié, avec un décalage de deux mois, le procès verbal de la séance municipale pour ajouter a posteriori cette information.

Dès le 06 juillet, où le Maire a faussement prétendu être en négociation avec le CNC, je l’ai alerté des délais à respecter pour que la demande soit examinée en commission d’appel, en mars 2013.

Lorsque j’ai demandé au Maire avec qui il avait bien pu négocier au CNC puisque j’avais eu le responsable du secteur Art et Essai le jour même en ligne m’indiquant n’avoir jamais eu le moindre contact avec la Mairie de Puteaux, et qu’aucune négociation n’est par ailleurs possible avec le CNC dont les critères de labellisation sont impératifs, le Maire a bredouillé que le dossier était en cours.

Etrangement la vidéo de cette séance n’a jamais été diffusée.

Le 17 octobre j’ai réitéré cette mise en garde. J’ai en effet constaté ce soir-là que la Mairie n’avait toujours pas saisi la procédure nécessaire à l’obtention du label, allant jusqu’à dire en séance que celui-ci était « obtenu ».

Soit le Maire n’avait aucune intention de présenter le Label et a menti publiquement sciemment pour privilégier une politique de loisir et épargner toute concurrence au cinéma géré par UGC à la Défense (sur la commune de Puteaux), soit le Maire n’a aucune rigueur dans le choix de ses termes et la gestion des dossiers, et présente comme acquis, ce qui n’est pas même présenté au Centre National de la Cinématographie.

A chaque mise en lumière de son amateurisme (convocation irrégulière au Conseil Municipal ayant entraîné son report, cessation de la diffusion des vidéos du Conseil Municipal) le Maire invoque un « problème technique ».

Tel que l’exprimait Jean Renoir, « L’art du cinéma consiste à s’approcher de la vérité des hommes et non pas à raconter des histoires de plus en plus surprenantes ».

Chers putéoliens, chers défensiens,

L’insécurité subie dans notre quartier exige une clarification des responsabilités.

Les attributions de compétences sont moins simplistes qu’elles n’ont pu vous être présentées.

Consciente de la dégradation de la qualité de vie de notre quartier, résultant d’une absence de clarification et donc de vision, j’ai saisi le Préfet (ses éléments de réponse sont en italique et entre guillemets).

En effet, la présentation qui a été faite des responsabilités imparties en matière de sécurité des personnes me semblait contrevenir à une exception de droit notable.

Le 14 février 2013, les résidents du quartier Boieldieu ont reçu un courrier du Maire leur indiquant une réunion de quartier avec la Directrice Générale de Defacto pour remédier, notamment, au « sentiment d’insécurité ». Parmi les priorités énumérées, le Maire avançait vouloir obtenir de Defacto l’implantation «  de caméras de vidéo protection, reliées aux écrans du PC de notre police municipale, pour que cessent regroupements, trafics et hélas parfois agressions ».

A une résidente se plaignant de l’absence de proximité de la police municipale, (ayant notamment entraîné l’agression de deux personnes âgées) le Maire a répondu qu’elle devait s’adresser au commissariat de la Défense, la police municipale de Puteaux n’étant pas compétente.

Dans un courrier non daté et distribué le 08 mars, le Maire précise avoir « demandé à la police municipale d’intensifier la fréquence de ses rondes autour de la résidence Boieldieu pour le confort et la sécurité de tous les riverains ».

Or cela n’est pas sans soulever une contradiction. L’emploi du terme intensifier signifie que ces rondes avaient lieu précédemment ce qui n’a pas marqué les résidents du quartier. En outre cela contredit la réponse apportée par le Maire à la résidente à laquelle elle indiquait la police municipale comme non compétente dans le quartier. Si la police municipale n’est pas compétente, pourquoi intensifierait-elle ses rondes?

Qui a la responsabilité de la sécurité dans le quartier de la Défense? Le Maire ou le Préfet?

A la lecture de ces courriers ou de certains blogs d’opposition, on pouvait penser que personne n’avait de responsabilité définie, qu Defacto en aurait une sur la sécurité des personnes, ou encore que le Maire aurait subitement le pouvoir de tout changer.

Je juge nécessaire de porter à votre connaissance une exception en termes de compétence de police municipale pour les Hauts-de-Seine qui a échappé à l’ensemble des élus locaux, parfois plus soucieux de colporter des rumeurs que de changer les situations. C’est la raison pour laquelle j’ai saisi le Préfet.

Les Hauts de Seine constituent une exception en termes d’attribution de compétence relative à la gestion des atteintes à la tranquillité publique.

C’est en effet l’un des trois départements nationaux où le Maire n’a pas compétence pour les atteintes à la tranquillité publique autre que les troubles de voisinage. Seul le Préfet est compétent ainsi que le confirme la réponse du Préfet :

« Par ailleurs, les dispositions de l’article L. 2521-1 du CGCT auquel se réfère l’arrêt du 10 mai 2010 de la CAA de Paris cque vous citez, confient les missions du 2ème alinéa de l’article L. 2212-2 du CGCT aux services de l’Etat dans les communes des Hauts-de-Seine,de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne dans les mêmes conditions que celles où la police est étatisée. En conséquence, excepté ce qui concerne les troubles de voisinage, le soin de réprimerles atteintes à la tranquillité publique visées au 2° de l’article L. 2212-2 dans le quartier résidentiel de la Défense relève de la compétence du Préfet »

« Les modalités d’intervention des services de police municipale comportant au moins 5 emplois d’agents de police municipale et leur coordination avec les services de la police nationale sont déterminées par une convention de coordination conclue entre le maire de la Commune et le représentant de l’Etat dans le département »

« DEFACTO, établissement public régi par le principe de spécialité, exerce donc ses compétences de gestion, dans le respect des pouvoirs de police des maires des communes concernées. Ainsi, les seuls pouvoirs de police dont est doté cet établissement sont relatifs à la conservation des biens et celui-ci ne dispose d’aucun autre pouvoir de police. »

A cet égard je vous transmets les indications du Préfet sur les délais d’autorisation préfectorale, la Directrice Générale de Defacto ayant justifié l’installation tardive des caméras (fin 2013) par lesdits délais :

« S’agissant enfin de la question relative à la vidéo protection sur la Voie de l’Horlogerie du site de la Défense, la demande de DEFACTO visant à l’installation de 17 caméras supplémentaires comprenant l’installation de 3 caméras sur la voie publique de l’Horlogerie,afin de renforcer la protection des commerces en sous-sol et l’accès au Centre commercial Les Quatre Temps, a été déposée en janvier dernier et soumise à l’examen de la commission départementale de vidéoprotection des Hauts-de-Seine, présidée par une magistrate judiciaire, lors de la séance du 18 février dernier. Un avis conforme a été rendu par Madame la Directrice de Cabinet , l’arrêté préfectoral d’autorisation à destination de DEFACTO devant être prochainement signé et publié.

Il m’a semblé important de clarifier les compétences et responsabilités de chacun en matière de sécurité dans notre quartier Boieldieu.

Vous éclairer c’est vous protéger.

Marie-Sophie Mozziconacci

Lundi 25 février, le Maire organisait une réunion en présence de Madame PANAHI, Directrice Générale de DEFACTO, afin d’évoquer les préoccupations des habitants du quartier et d’obtenir des engagements précis.

Le contexte :

Délabrement des faux plafonds, insécurité avérée (2 agressions de personnes âgées en octobre dernier dans leur propre résidence), nuisances sonores, problèmes d’étanchéité, trafic de stupéfiants, inadaptation des infrastructures  à un public à mobilité réduite…Les résidents du quartier Boieldieu (entendu au sens élargi, avec la Tour Eve, la Tour Défense 2000, La résidence Pouey, Exprodef, et bien sûr les résidences Boieldieu) ont vu leur cadre de vie fortement dégradé ces dernières années.

Entre sentiment d’abandon et imbroglio relatif aux compétences déléguées, les résidents ont reçu un courrier du Maire les informant qu’en l’absence de prise en considération de leurs doléances par DEFACTO, il “se verrait dans l’obligation de proposer au conseil municipal qui doit se prononcer sur le budget 2013, en avril prochain, de ne pas voter la subvention de 4 millions d’Euros pour l’année à venir” .

Le contenu :

Madame Panahi a tout d’abord rappelé les compétences de DEFACTO, au nombre desquelles l’animation, la gestion et la promotion du quartier de la Défense.

Elle a pris l’engagement que soient posées 3 caméras de vidéo surveillance dans la voie de l’horlogerie d’ici à fin 2013, ce délai étant, selon elle, celui nécessaire à l’obtention de l’autorisation de la Préfecture.

Elle a également pris l’engagement de renforcer le nettoyage du quartier et d’accroître la surveillance des prestataires.

Elle a reconnu une défaillance du prestataire initialement choisi pour la réfection des faux plafonds, d’où leur état actuel.

Les représentants des syndics de copropriété de la Tour Eve, la Tour Défense 2000 et Boieldieu étaient présents à la réunion .

La représentante du syndic de la Tour Eve a souligné les problèmes de stationnement des motos, le problème de l’entretien des ascenseurs extérieurs menant à la rue Paradis, et bien évidemment les problèmes de sécurité.

Le représentant du syndic de Défense 2000 a pointé les problèmes d’étanchéité, de dangerosité des escaliers ou encore d’attroupements illicites dans la tour, avec une fracturation des portes.

Le représentant de Boieldieu a, pour sa part, insisté sur la nécessite de davantage concerter les résidents, et a pointé le fait qu’il faille s’inspirer de “prévention situationnelle” en arguant que “l’ouverture générale de la dalle n’est plus une bonne chose” et qu’il faudrait, en ce sens, songer à contrôler plus l’accès des résidences et à fermer certains espaces.

Jean-Pierre Joly a suggéré la création d’une mission handicap et la nécessité d’ajouter des poubelles dans certains espaces. Si l’idée d’ ajouter des poubelles relève du bon sens, la réponse de DEFACTO relative à la passation d’un appel d’offres de mobilier urbain pour sélectionner des poubelles “design” a semblé en déconcerter plus d’un dans l’assistance, tant par les délais occasionnés (plus d’un an) que par l’absence de réponse concrète à un besoin palpable et immédiat.

Une habitante a souligné que la sécurité devrait être la priorité et que la Mairie devrait faire plus d’ effort en ce sens. Il lui a été répondu que le commissariat de référence était celui de la Défense. Néanmoins, au vu de la présence de l’antenne mobile de la police municipale dans le quartier Boieldieu ces derniers jours, on peut penser que la Mairie réagit un peu tardivement à la demande de renforcement de protection des résidents et que la présence de la police municipale est possible puisqu’elle est effective ces derniers jours.

Enfin si la SEPADEF, filiale de Vinci est supposée assurer la sécurité des parkings, on peut effectivement se poser la question du contrôle de son action du fait de l’insécurité grandissante dans lesdits parkings.

On peut regretter que les personnes âgées ou à mobilité réduites aient pu être reléguées au dernier rang de la salle de réunion de l’école Défense 2000.  Une attention aux plus faibles aurait supposé de les placer au premier rang de l’assistance, eux qui résident dans le quartier et subissent au quotidien ces nuisances,  en lieu et place des élus ou employés municipaux qui occupaient les deux premières rangées.

Sur le fond, de nouvelles réunions de concertation devraient suivre, qui permettront de faire un point sur la tenue des engagements et l’évolution du contexte sécuritaire local.

Marie-Sophie Mozziconacci

Non Monsieur Grébert

Monsieur Grébert qui n’est pas à une incohérence près en s’entourant de 3 anciennes colistères de Charles Ceccaldi-Raynaud au sein de son “groupe”, voudrait rejouer sa symphonie ratée de 2008 : La guerre entre un père et sa fille.

Monsieur Grébert serait bien avisé de s’interroger sur la cohérence de sa propre équipe qui a explosé en 2008 et dont plusieurs membres rejoignent, pour 2014, la liste PS, Madame Cancelloni songeant à faire sa propre liste, et n’étant pas décidée à financer deux campagnes.

Monsieur Grébert serait bien avisé de se demander s’il aura la “bienveillance” et le soutien matériel de sa colistière.

Monsieur Grébert ne connaît pas l’histoire de Puteaux. Il ignorait que Monsieur Mauroy avait exclu Monsieur Dardel du PS. Il songeait de la sorte se refaire une santé à gauche pour mordre sur l’électorat du PS après avoir espéré que Monsieur Vazia jette l’éponge.

Non, Monsieur Grébert il n’y a pas de guerre entre un père et sa fille.

La nuance n’est pas le fort de Monsieur Grébert.

Il y a des visions différentes que Monsieur Grébert ne souhaite pas voir.

Amalgamer lui est plus réconfortant.

Je dépose plainte ce jour contre les propos de Monsieur de Grébert.

MSM