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Demain se tiendra le Conseil Municipal de la ville de Puteaux, qui devrait, comme les villes de Courbevoie et Nanterre rendre un avis négatif sur le projet de fusionde l’EPAD et de l’EPASA.

Naturellement, je m’opposerai à ce projet, dans son actuelle rédaction.

Les collectivités concernées : les villes de Puteaux, Courbevoie et Nanterre doivent être entendues, c’est un impératif démocratique.

Autrement rien n’aurait donc changé depuis le Prince de Machiavel : la Crainte et l’Ego pour tenir le peuple :

-la crainte de ceux qui auraient peur des représailles pour  leur liberté de penser,

-l’Ego de ceux qui spéculeraient une récompense pour leur docilité.

Ci-dessous la note de mon ami Benoît Deneulin, jeune Conseiller Municipal de Courbevoie et Délégué UMP de la ville qui explique les raisons pour lesquelles la ville de Courbevoie s’est prononcée contre.

http://www.moncourbevoie.com/

Le présent blog sera peu alimenté jusqu’au 30 décembre prochain, le temps de me consacrer pleinement à mes deux premiers livres, qui seront publiés en 2010.

Marie-Sophie Mozziconacci, msm.akropolis@gmail.com

Quid

De quel décret parle-t-on?

Charles Ceccaldi-Raynaud, n’a-t-il pas, au-delà des 65 ans exercé la présidence de l’EPAD?

Quel est l’exact statut de l’EPAD, n’est-ce pas un établissement sui generis?

Je veux bien que tout le monde ne soit pas Docteur d’Etat en Droit, mais il y a des limites.

“Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genou”

 La Boétie

@ Laurent qui se complaît volontairement dans le Hors-Sujet, c’est tellement plus rassurant d’étiqueter les personnes, que de tenter de saisir la réalité…

Jean Jaurès ne se retrouverait certainement pas auprès des Ténors actuels du PS, énarques et aux antipodes de ses préoccupations philosophiques.

Concernant l’ascension républicaine, si tu étais moins épris de préjugés et mieux renseigné tu saurais que mon grand-père était agriculteur, et que j’ai moi-même financé mes études, n’étant pas fille “de”, simplement issue de la terre, de ma terre.

Avant de juger, il vaut mieux savoir exactement qui on a en face.

Par ailleurs Charles Ceccaldi-Raynaud n’a rien d’un bourgeois. Orphelin à l’âge de deux ans, il a revendu tout ce qu’il possédait pour financer ses études. Adopté par son beau-père, il n’a pas eu que la peine de naître, il a été choisi, par son beau-père, qui a reconnu en lui, le talent que chacun souhaite donner à sa descendance.

Sa fortune, c’était ses livres.

Représentant de la SFIO, pionnier dans la revendication de l’Algérie indépendante contre la position dominante, il n’a rien à voir, ni en terme d’engagement, ni en terme courage, avec le sectarisme des uns, l’idéologie aveuglante des autres, ou pis la décadence de ceux qui ayant grandi dans le confort ouaté de l’acquis paternel n’ont par eux-mêmes rien développpé.

Laurent, tu t’es trompé de rayon.

A ceux qui aimeraient avoir le Monopole des Lettres ou de la Culture, je ne m’excuserai pas d’avoir fait une classe préparatoire littéraire aux Grandes Ecoles dans le meilleur établissement des Hauts de Seine, et l’un des Premiers de France, à savoir le Lycée Daniélou.

Je ne m’excuserai pas d’avoir fait ma spécialisation en philosophie, avec latin et grec, je ne m’excuserai pas d’avoir un Master de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, précisément en philosophie. Je ne m’excuserai pas,  de préparer une thèse de philosophie, à l’instar de Jean Jaurès.

 Charles Ceccaldi-Raynaud, Docteur en Droit, a été l’un des représentants de la SFIO et n’a pas attendu Madame Jeanne pour s’intéresser à Jean Jaurès ou Léon Blum.

Vous n’avez pas le monopole de la Culture. Vous semblez d’ailleurs bien loin des préoccupations philosophiques de Jaurès dans la Réalité du Monde Sensible, l’avez-vous seulement lu?.

Et je ne m’excuserai pas non plus d’avoir intégré ET la meilleure école de Management (7e au niveau mondial) ET le Master le plus réputé concernant les Médias.

Je ne m’excuserai pas de m’être associée avec un Normalien de la rue d’ULM.

C’est le sens de la sueur du Soleil des Scorta. Le sens de l’EFFORT.

L’effort républicain et l’ascension par l’Education.

Je ne pense avoir à rougir, ni auprès d’une licenciée en lettres “modernes”, ni auprès d’une personne qui aurait fait deux années de sociologie à Nanterre, moins encore auprès de ceux qui ont choisi la facilité de ne rien tenter par eux-mêmes.

 

 

Maison de Chateaubriand : Patrick Devedjian installe un Comité scientifique international en vue de la réorientation de l’offre culturelle du musée

 Lundi 28 septembre à 10h30, Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, installe pour la première fois un Comité scientifique international pour la Maison de Chateaubriand, présidé par Marc Fumaroli de l’Académie française, dans la maison de l’auteur à Châtenay-Malabry.

Les objectifs : aborder les perspectives pour l’avenir de ce musée départemental et le commencement de leur mise en œuvre. Trois grands axes seront abordés : l’ouverture de la Maison au XVIIIe siècle et au XIXe siècle, la constitution d’un lieu de rencontres et d’échanges et le rayonnement international du musée. Le Comité fera des suggestions de thèmes pour des colloques qui pourraient se tenir sur la base de partenariats avec les différentes institutions représentées en son sein.

L’organisation de colloques, de rencontres, le partage éventuel d’expositions, seront également évoqués. Les deux projets d’expositions « Madame Geoffrin » et « Le Trésor du Saint-Sépulcre » seront présentés avant l’ouverture d’un débat et l’enregistrement des réactions et des propositions du Comité.

A un individu qui tente d’abuser ses lecteurs en laissant entendre qu’un Minsitre apporterait son soutien à une soirée à laquelle il participe sans toutefois s’étendre sur son propre bilan négatif de (-) 407 826 Euros et son chiffre d’affaire de 7 Euros, non Monsieur, aucun Ministre en exercice n’assistera à ladite soirée.

Non seulement aucun Minsitre en exercice ne sera présent, mais chacun devra répondre de ses actes, fussent-ils manqués.

 

1/ Comment passe-t-on de l’écriture de romans à celle de séries télévisées, faut-il suivre une formation, une technique spécifique?

 Dans les faits, je suis venu à l’écriture de romans puis à celle de scénarios de la même façon : en tant qu’autodidacte.

 Le virus de l’écriture m’a contaminé très vite, je devais avoir huit ou neuf ans. Je rédigeais alors des poèmes et des nouvelles, des histoires qui me permettaient de m’évader, de transcender mon quotidien. C’est le livre de Pierre Boulle, « La planète des singes », qui a tout déclenché. Je me suis dit : « Voilà ce que je veux faire ! ».

Pour en revenir à l’écriture, qu’elle soit purement littéraire ou scénaristique, je crois que, même si les techniques diffèrent, la démarche est identique : le but est de raconter une histoire qui tienne la route, qui intéresse le lecteur/spectateur. Dans un cas comme dans l’autre, il y a donc des règles à respecter, même si l’univers audiovisuel est plus codifié et plus contraignant, tout simplement parce que les budgets conditionnent la faisabilité ou pas des films.

Plus on a d’argent, plus on peut se permettre de choses. Dans un roman, l’écrivain peut écrire ce qu’il veut, sans craindre que l’éditeur lui dise que c’est trop cher ! Il peut faire exploser la planète si ça lui chante ! Le scénariste écrit en fonction du budget, du nombre de jours de tournage, des décors disponibles, il se conforme au cahier des charges de la production… Je sais qu’il existe des écoles ou des ateliers où l’on apprend aux gens à écrire. Sincèrement, je ne crois pas que ça s’apprenne.

Très jeune, instinctivement, on sent qu’on est capable de le faire. Ça ne s’explique pas. Regardez les Beatles : Lennon et McCartney ne connaissaient pas le solfège, ils jouaient la musique qu’ils sentaient, comme elle venait. Idem pour Stephen King qui n’a suivi aucune formation, qui écrit sans plan. Et que dire de José Giovanni qui, après un séjour en prison, s’est mis à écrire, d’abord des romans puis des scénarios pour le cinéma, sans avoir suivi le moindre cours ?

Pour apprendre, il faut beaucoup lire et beaucoup écrire, tous les jours, confronter son style à celui des autres, expérimenter de nouvelles techniques, voir ce qui marche ou pas. Car l’auteur – qu’il soit écrivain ou scénariste – est en apprentissage toute sa vie.

2/ Vous captivez des millions de téléspectateurs avec les séries que vous écrivez, dont le Commissaire Valence, comment reconstituez-vous le réel?

Quand on écrit un roman ou un film policier – le cas de Commissaire Valence –, il faut bien sûr se renseigner un minimum sur le quotidien des flics.

Pour ma part, je me suis souvent rendu au 36, quai des Orfèvres, j’ai rencontré les responsables des diverses brigades. Mais si ce travail de documentation est important, il ne résout pas le problème majeur, qui est d’inventer une histoire cohérente et suffisamment accrocheuse pour captiver le téléspectateur. Et puis, dans la réalité, la résolution d’une enquête policière prend beaucoup plus de temps que dans les livres ou les films !

Pour une série comme Valence, il faut aussi tenir compte de la personnalité de Bernard Tapie, qui sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut pas. Plusieurs choses entrent en ligne de compte dans l’écriture d’un scénario : le sujet, les contraintes de la production et la personnalité des acteurs principaux… Tout est une question d’adaptation.

3/ Concrètement combien de temps vous prend l’écriture d’un épisode? Etes-vous entièrement libre du contenu?

 L’écriture d’un épisode peut être rapide, deux ou trois mois. Mais ensuite, il est passé au crible par la production, les acteurs, les agents des acteurs et le diffuseur. Plus il y a de personnes qui donnent leur avis, plus c’est long. Un scénariste doit rester humble, à l’écoute, motivé, il doit être réactif et endurant car les revirements et les corrections sont incessants, souvent jusqu’au premier jour de tournage, et même pendant…

4/ Quels sont vos projets pour la rentrée? Et vos projets pour le Cinéma?

 Je travaille sur deux séries. Concernant le cinéma, je développe des sujets avec deux réalisateurs. Tout cela prend du temps, et pas mal d’énergie !  

5/ Une série française peut-elle s’exporter? Comment expliquez-vous le succès des séries américaines?

 Le succès des séries américaines s’explique en grande partie par le savoir-faire indéniable des équipes, des budgets plus importants, et aussi par la liberté de ton : des programmes comme Dexter ou The Shield ne verront jamais le jour en France car ils sont jugés trop noirs, trop décalés, trop subversifs…

Je crois que c’est un mauvais calcul car en tant qu’auteur de thrillers, je peux vous assurer que ce sont principalement des lectrices qui viennent me voir dans les salons. La violence et le sexe présents dans les polars ne les choquent pas du tout, au contraire ! La société a évolué, même si certains font semblant de ne pas le voir !

6/ Donnez-vous des cours de formation? Etes-vous Script Doctor?

 Pour l’instant, je ne donne pas de cours même si j’envisage cette éventualité dans un futur proche : je crois que, quel que soit notre métier, la transmission de notre savoir est une chose importante. Il m’arrive de faire du script-doctoring, sur des séries télé ou sur des longs métrages.

7/ Si vous deviez vous définir en une phrase?

 Un rêveur qui travaille chaque jour à la réalisation de ses rêves.

8/ Si vous deviez proposer une réforme dans le secteur audiovisuel, que préconiseriez-vous?

 Qu’on fasse davantage confiance aux auteurs, qu’on améliore leur statut, car après tout ils sont à l’origine des films et des richesses qu’ils génèrent !  

9/ Quel est votre réalisateur préféré et pourquoi? Quel est votre écrivain favori, et pourquoi.

 Citer un seul réalisateur est difficile. J’adore Antonioni, qui m’a beaucoup impressionné avec des films comme Blow-Up, La Nuit ou L’Eclipse. Il se concentre sur la pureté des sensations, sur la frontière souvent fragile entre la réalité et l’illusion, il dépeint comme personne les affects et les névroses de ses personnages, sans recourir aux dialogues. C’est un génie.

Le cinéma de Melville, stylisé et singulier, me parle aussi. La lenteur des situations, le silence (ses héros ne sont pas très bavards !), ses cadrages et son montage, tout cela a inspiré Kurosawa plus tard ! Spielberg qui, avant la trentaine, accouchait du film de genre absolu, virtuose et parfaitement maîtrisé : Les dents de la mer… Côté écrivains, je vénère les maîtres de la Hard-Boiled School, Dashiell Hammett et Raymond Chandler. Hammett pour sa peinture brutale, sans concession, de la société américaine et de la nature humaine, Chandler pour sa maîtrise des personnages et ses envolées lyriques. Mon maître reste Richard Matheson, l’écrivain par excellence.  

 

Sur les pas de Jean Jaurès, 150 ans après sa naissance

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Il entre premier à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’ULM, devant Henri Bergson.

Il en sort troisième, agrégé de philosophie, après Henri Bergson.

Il refuse, à 22 ans, un poste à l’université de Toulouse, pour enseigner au lycée Lapérouse d’Albi, près de Castres, où il est né.

A l’occasion de la distribution des prix, en 1903, il prononce son vibrant discours à la jeunesse, qui demeure, par les images et les idées, un modèle inégalé.

Député Républicain du Tarn, battu après son combat pour l’innocence de Dreyfus, il devient l’élu des mineurs à Carmaux et le restera, jusqu’à sa mort tragique.

Il va réussir à créer à Albi, la célèbre verrerie.

C’est la première usine aux mains des travailleurs.

Inlassable partisan de l’unité des siens, il fonde, en 1903, la SFIO, où il sera toujours minoritaire.

Trois balles meurtrières, tirées au café du croissant, à Paris, le 31 juillet 1914, lui enlèvent la vie.

Sa voix d’orateur, universelle, a retenti pour toute l’humanité et pour tous les temps.

Comme Charles De Gaulle, il a appartenu d’abord aux siens, et ensuite à tous.

CCRMSM

Jean Jaurès

” Tout individu humain a droit à l’entière croissance. Il a donc le droit d’exiger de l’humanité tout ce qui peut seconder son effort.

Il a le droit de travailler, de produire, de créer, sans qu’aucune catégorie d’hommes soumette son travail à une usure et à un joug”

Jean Jaurès, Le socialisme et la vie, 1901

La rixe de Puteaux

La rixe de Puteaux, Mars 1971. Si l’on souhaite s’en servir à des fins de propagande subalterne, il faut dire la vérité.

Les deux films, qui sont évoqués, depuis l’époque, pour parler de cette rixe électorale n’ont aucun rapport avec Puteaux. Le nom de Puteaux n’est pas prononcé une seule fois. Le scénario des deux films n’a aucun rapport avec la rixe, nul ne peut se prévaloir d’avoir inspiré deux producteurs. La rixe n’a pas été classée sans suite, comme dans les deux films. Le Tribunal Correctionnel de Paris a jugé. Les participants des deux bords ont été pénalement condamnés.

En ce qui  concerne le Maire, il n’a même pas été entendu comme témoin, n’étant pas sur les lieux. La responsabilité civile, il l’assume, un des protagonistes ayant utilisé, en sa qualité d’administrateur délégué, une voiture de l’office. La responsabilité civile n’a provoqué aucun dommage à la ville et ne porte atteinte à l’honneur de personne.

De 1971 à 2004, Puteaux est devenu la plus belle ville d’Ile de France, sans qu’une seule fois, un marché public, passé pendant cette longue période ait donné lieu à une seule observation au regard de la légalité. Ce n’est pas le cas de l’avenant sur la façade en verre de la médiathèque, passé par son successeur. Il est irrégulier, il a créé un dommage architectural et provoqué une dépense négative de près d’un million d’Euros.

La priorité n’est pas de déformer un évènement regrettable, pour l’exploiter sans la rigueur qu’exige la vérité. La priorité ,c’est de procéder, par le suffrage, au changement que la réalité impose.

Charles Ceccaldi-Raynaud

Charles CECCALDI passe ses vacances en Corse, pays de ses ancêtres. Il y attend la visite des trois orphelins de son fils Louis, nés chacun à Bastia.

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