Sur les pas de Jean Jaurès, 150 ans après sa naissance
Il entre premier à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’ULM, devant Henri Bergson.
Il en sort troisième, agrégé de philosophie, après Henri Bergson.
Il refuse, à 22 ans, un poste à l’université de Toulouse, pour enseigner au lycée Lapérouse d’Albi, près de Castres, où il est né.
A l’occasion de la distribution des prix, en 1903, il prononce son vibrant discours à la jeunesse, qui demeure, par les images et les idées, un modèle inégalé.
Député Républicain du Tarn, battu après son combat pour l’innocence de Dreyfus, il devient l’élu des mineurs à Carmaux et le restera, jusqu’à sa mort tragique.
Il va réussir à créer à Albi, la célèbre verrerie.
C’est la première usine aux mains des travailleurs.
Inlassable partisan de l’unité des siens, il fonde, en 1903, la SFIO, où il sera toujours minoritaire.
Trois balles meurtrières, tirées au café du croissant, à Paris, le 31 juillet 1914, lui enlèvent la vie.
Sa voix d’orateur, universelle, a retenti pour toute l’humanité et pour tous les temps.
Comme Charles De Gaulle, il a appartenu d’abord aux siens, et ensuite à tous.

Bin dis Moi…. Le drapeau noir flotte sur la marmite putéolienne. Felix Pyat, Benoit Malon… Jaurès. Tu m’en vois ravi. Une bonne source d’inspiration.