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Archive for the ‘Culture’ Category

L’intérêt de l’enfant captive. Ian McEwan nous entraîne dans un questionnement alerte sur le respect de la dignité du choix d’un individu mineur, la définition même de la liberté qui peut être en inadéquation avec l’intérêt perçu par l’ordre moral, et la quête de sens.

La responsabilité humaine s’arrête-t-elle aux bornes du devoir incombant à sa profession ? La responsabilité d’un juge peut-elle outrepasser le devoir de délibérer avec justice voire justesse ?
Fiona Maye a 59 ans. Elle a consacré sa vie au droit. Elle est magistrate et doit arbitrer la question de l’intérêt de l’enfant, tant lors de divorces où est sous-tendue la question du bien-être des enfants, que lors de procès engageant le pronostic vital d’un individu mineur.
En urgence, elle doit statuer sur la requête d’un hôpital en faveur de la transfusion d’un adolescent de 17 ans dont les parents, témoins de Jéhovah, refusent tout traitement sanguin, au nom de leur foi.
Adam Henry aura 18 ans dans 3 mois. La question se pose donc du respect de son choix personnel, et de son adéquation avec son intérêt.
Le libre arbitre est-il illusoire ? La neutralité d’un jugement est-elle garantie, ou un jugement est-il nécessairement teinté du vécu et de la perception de la personne qui a la fonction de juge ?
Enchevêtrant au récit du cas à juger, la vie sentimentale en péril d’une quinquagénaire sans enfant, McEwan pose avec acuité, et en miroir, la question de la nature intrinsèque du libre-arbitre.
Si le libre arbitre est « une illusion nécessaire » c’est que sur ce postulat repose le fait d’assumer la responsabilité morale de nos actes, selon les termes mêmes de l’auteur lors de son interview en date du 05/10/15 sur les ondes de France Culture (in La Grande table, « Fait-on le choix de sa vie ou de sa mort ? »)

Dans un récit précisément fuselé, Ian McEwan aimante l’attention du lecteur, par une parfaite construction psychologique de ses personnages. Il questionne la valeur que l’on donne aux libertés individuelles, et la quête insatiable du sens, qui ne se substitue pas à l’idéal du droit.

L’intérêt de l’enfant est-il borné par sa volonté ?
Définir l’intérêt de l’enfant relève-t-il d’un idéal à atteindre ? Est-il tout simplement possible de poser objectivement, d’une façon acceptable par tout être rationnel, en quoi réside l’intérêt de l’enfant ? Peut-on déparier la volonté propre d’un enfant de celle de ses parents, voire de sa communauté ?
Comment distinguer une volonté individuelle, l’expression d’une liberté affirmée de l’emprise exercée par les usages et valeurs d’une communauté d’appartenance ?
Qu’est-ce que l’intérêt de l’enfant ? Qui peut le circonscrire ?
Le roman ne nous dit rien des croyances de Fiona. Il nous apprend qu’elle porte à l’idéal de justice, une dévotion entière :
« […] elle avait compris (…) qu’elle était mariée au droit, de même que certaines femmes étaient mariées au Christ. »(p.59)
Par ses jugements, elle estime contribuer au progrès de la civilisation.
« Dans ses accès d’optimisme, elle voyait une preuve significative du progrès de la civilisation dans le fait que la loi plaçait l’intérêt de l’enfant au-dessus de celui des parents. » (p.16)
Ayant une haute idée de l’intérêt de l’enfant, Fiona refuse toute considération sur les systèmes de valeur des religions des parties dont elle a à arbitrer les requêtes :
« Les religions, les systèmes de valeur, le sien compris, ressemblaient plus aux pics d’une chaîne de montagne au loin, aucun n’étant visiblement plus haut, plus important, plus vrai qu’un autre. Qui pouvait juger ? » (p. 126)
Fiona décide de rencontrer Adam Henry pour déterminer s’il est en capacité de de comprendre les conséquences du refus d’une transfusion sanguine, et, si ce refus émane de sa volonté personnelle ou découle d’un comportement valorisé par sa communauté:
« Je vais vous dire pourquoi je suis là Adam. Je veux m’assurer que vous savez ce que vous faîtes. » (p.177)
Le père d’Adam, comme sa communauté, considèrent en effet que « mélanger son propre sang, avec celui d’un animal ou d’un autre être humain est une souillure, une contamination. C’est le rejet du merveilleux cadeau fait par le créateur, voilà pourquoi Dieu l’interdit catégoriquement dans la Genèse, le Lévitique, et les Actes des apôtres. » (p.89)
Permettre à un individu de s’extraire de l’emprise d’une communauté est conforme à la liberté de chaque individu dans nos démocraties. Comme le soulignait Amartya Sen « La liberté culturelle bien comprise, c’est de savoir résister à l’approbation systématique des traditions passées, quand des individus voient des raisons de changer leur mode de vie. » (Article du 29/08/2006, in Le Monde des Idées, Le multiculturalisme doit servir la liberté)
Néanmoins, peut-on s’en extraire seul, sans repère, sans accompagnement ?
« Il était venu la retrouver, cherchant ce que tout le monde cherche, et que seuls les gens qui croient à la liberté de pensée, et non au surnaturel peuvent donner. Du sens. » (p.228)
Présentée comme inaccessible « Divinement hautaine, diaboliquement intelligente, et encore belle. » (p.126) Fiona se révèle atteinte en plein cœur de situations qu’elle a dû trancher juridiquement, au point que sa vie intime en pâtit.
Loin de sa jeunesse passionnée « Elle s’était sentie précipitée en arrière, vers un espace lointain et inhabité, et plus tard, allongée tous deux côte à côte, telles des stars de cinéma après l’amour, ils riaient du bruit qu’elle avait fait » (p.207), elle affronte l’éloignement de son mari qui n’imagine pas qu’elle puisse être aussi marquée, aussi hantée par certaines affaires jugées :
« Ils connaissaient tous deux la vitalité du non-dit, dont les fantômes invisibles dansaient autour d’eux à présent. » (p.141)
La force de ce roman tient autant à la finesse de la description psychique des personnages qu’à la pertinence du sujet éponyme « l’intérêt de l’enfant ».
Articulé autour de la déclaration du Children Act en 1989, selon laquelle, l’intérêt de l’enfant prime sur tout autre considération, l’auteur laisse au lecteur le soin d’apprécier si l’intérêt de l’enfant est mieux servi par le développement de ses dons ou la dignité de sa volonté. (p 137, non explicité ici pour laisser aux futurs lecteurs l’attrait de la découverte).
En effet le jugement rendu suscite une question. Il dit le droit. Il ne résout pas une question dans l’absolu. Aurait-il, ce jugement, été identique si le profil de l’enfant était dépourvu des talents décrits ? Qu’en aurait-il été de la définition de l’intérêt de l’enfant si Adam n’avait cette appétence pour la poésie ou la musique ?
Peut-être faut-il revenir au sens étymologique de l’intérêt « inter-esse » ce qui fait exister entre, ce qui permet le lien.
« Le bien-être tenait à la convivialité d’un enfant avec sa famille, avec ses amis, constituait l’ingrédient essentiel. Aucun enfant n’est une île. » (p.28)
Fiona détermine ce qu’elle croit âtre l’intérêt de l’enfant comme de la société auquel appartient cet enfant (j’écris bien la société, et pas la communauté.)
Le suspense est préservé. L’écriture est efficace. Le questionnement, lui, ne se referme pas avec le livre. Qui peut objectivement définir l’intérêt de l’enfant ? Cet intérêt peut-il être scindé du lien social, c’est-à-dire de son humanité ? Tout individu est théoriquement libre, dans notre société, de s’extraire de sa communauté. Mais tout individu a-t- il l’accompagnement nécessaire dans cette situation donnée ? Avoir le droit de s’extraire d’une communauté revient-il à pouvoir s’en extraire, seul ?
Ce roman évoque la question ardue de l’intérêt de l’enfant, mais aussi celle de l’intérêt d’un individu au sein de sociétés multiculturelles. Il bouscule la perception que l’on peut avoir du devoir de chacun, qui ne se borne pas à l’exercice d’une fonction, mais nous élève au rang de co-responsable du lien social.
Ce livre entre en résonance avec plusieurs questions sociétales, comme celle du droit des mineurs et la responsabilité de leurs parents face à la fin de vie.
La liberté est une responsabilité. Infinie dans un monde fini, elle définit.

L’intérêt de l’enfant, Ian McEwan, Gallimard, octobre 2015.
Inspiré d’une histoire vraie, le roman sera bientôt adapté au cinéma. L’écrivain est également scénariste.

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MSM4NB

On comprend mieux pourquoi certains ne souhaitaient pas d’élection en septembre…

Mais le sujet du jour sera uniquement la présentation d’un nouveau blog, qui évoquera essentiellement des thématiques culturelles (théâtre, cinéma, littérature) et d’économie collaborative.

Le présent blog reste actif, mais centrera quant à lui d’autres thématiques, Puteaux, évidemment, mais aussi tout ce qui aura trait à l’égalité républicaine, à la lutte contre les discriminations, au management public.

http://www.mariesophiemozziconacci.wordpress.com

Mon premier article est consacré à OSCAR ET LA DAME ROSE d’Eric-Emmanuel Schmitt

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De multiples fois condamné en diffamation, ce pauvre Monsieur Grébert, dont on n’a jamais réellement compris, au vu de ses formulations floues, s’il avait été apte à valider son DEUG de sociologie, s’en prend au livre et à l’honneur de Charles Ceccaldi, de façon totalement impulsive et sans aucun élément de preuve.

Monsieur Grébert ignore sans doute que Sadek SELLAM est un des plus grands spécialistes de la question, comme il ignore sans doute que le 18 février dernier, a été applaudi en Algérie, lors de la journée des Martyrs, le film des descendants de Kacem ZEDDOUR dans lequel intervient Charles Ceccaldi.

Monsieur Grébert se réfère aux propos de Monsieur AUSSARESSES qui ont été contredits par des preuves matérielles, comme il se référait à la version du FN, lors des dernières municipales de Puteaux, malgré le jugement du TA.

Monsieur Grébert s’est d’ailleurs bien gardé de préciser à ses lecteurs que si le TA n’avait pas annulé l’intégralité des élections de 2014, c’est uniquement à cause de son score insignifiant dans les urnes (9% des inscrits) puisque la liste conduite par M. Grébert est arrivée loin derrière la liste majoritaire, et en aucun cas du fait de l’absence de gravité de l’irrégularité constatée, comme il l’a honteusement laissé entendre.

C’est pourquoi le Conseil d’Etat doit également se prononcer.

Dois-je être empêchée de conduire une liste à cause de l’incapacité de M. Grébert à recueillir une quantité suffisante de suffrages sur la sienne?

Peu importe à M. Grébert, submergé par la haine, la vérité historique. Seule la lapidation numérique lui importe, lui qui se qualifie de « catholique pratiquant » est toujours le premier quand il s’agit de jeter des pierres. Toujours le dernier quand il s’agit de publier des droits de réponse (Madame Hardy en garde le souvenir), en vertu de l’application du droit, ou de faire état de ses condamnations quand il en quête le montant.

Les algériens connaissent HEUREUSEMENT mieux leur histoire que le blogueur de Puteaux qui n’a que son ressentiment à partager, après 3 défaites consécutives.

Il est vrai qu’à  âge égal M. Ceccaldi était déjà Maire de Puteaux, Commissaire de police, Docteur en Droit et énarque, avocat pénaliste…Non omnes possumus omnia.

Monsieur Grébert n’a pas l’étoffe d’un Nicolas BEAU, journaliste d’investigation. On comprend sa désolation sur ce point. On la partage, même.

http://mondafrique.com/lire/societe/2015/02/24/lorsque-le-commissaire-ceccaldi-raynaud-denoncait-la-torture-en-algerie

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La guerre perdue d'Algérie C Disponible aux éditions ALFABARRE, prochainement accessible à la FNAC et également à la librairie L’ AMANDIER, « La guerre perdue d’ Algérie » de Charles Ceccaldi-Raynaud apporte un témoignage utile à l’histoire de la guerre d’Algérie. Dans une période où les extrémismes et l’intolérance croissent, il faut saluer celui qui a su s’opposer à l’aveuglement de son parti, au nom de la fraternité. L’historien, spécialiste de la période et islamologue Sadek Sellam a préfacé le livre. Il y qualifie notamment Charles Ceccaldi de Juste : « Pour son courage et son humanisme, Charles Ceccaldi-Raynaud mérite le titre de « Juste » de la Guerre d’Algérie, comme ceux qui firent preuve de bravoure et de fraternité humaine durant la deuxième guerre mondiale » MONDEAFRIQUE, fondé par le journaliste d’investigation Nicolas Beau évoque « Le Commissaire Ceccaldi-Raynaud qui dénonçait la torture en Algérie » Voir ci-dessous : http://mondafrique.com/lire/societe/2015/02/24/lorsque-le-commissaire-ceccaldi-raynaud-denoncait-la-torture-en-algerie et les commentaires

24 Commentaires

faouzi

La gauche veut accabler la droite en célébrant ostensiblement le 17 octobre 1961, dont un pouvoir de droite s’était rendu coupable. Ceccaldi et Sellam viennent rappeler les responsabilités écrasantes de la gauche coloniale et spécialement de F. Mitterrand. Qu’ils soient remercier

xavier

Oui, les néo-socialistes ont diabolisé Guy Mollet pour mieux occulter les fautes gravissimes commisses par Mitterrand en Algérie, à des fins de carrière

abel

Faire enchaîner les pieds des condamnés à mort algériens: c’est une honte pour le faux humaniste Mitterrand

Max Bio

Oh la France des droits de l’homme,qui donne des leçons….et elle a oublier ou elle refuse de regarder son passée colonial atroces…plein de sang sur leurs mains. Vive, la liberté . Merci aux héros du novembre 54.

Nanker

“Oh la France des droits de l’homme, qui donne des leçons… et elle a oublié ou elle refuse de regarder son passé colonial atroce… plein de sang sur leurs (sic) mains. Vive, la liberté. Merci aux héros de novembre 54” Mouais on peut aussi objecter que les héros de 1954 sont, en 1962, devenus les bourreaux du peuple algérien, en le maintenant dans une état de sujétion abjecte digne de la colonisation. Et là, les Français n’y sont pour rien… A quand la seconde décolonisation de l’Algérie et la libération de son peuple? La bien-pensance tiers-mondiste ne doti empêcher de regarder les choses en face. l’Algérie est un pays immensément riche dont les habitants sont puavres : cherchez l’erreur et elle n’est forcément à chercher du côté français. M. Beau, Charles Ceccaldi-Raynaud étant (à 90 ans!) toujours de ce monde, ne serait-il pas malin d’aller l’interviewer pour MA sur les années 1951-53? Moi j’dis ça j’dis rien…

bertrand

Ceccaldi-Raynaud aurait dû mériter au moins un chapitre dans le livre de Raphaëlle Branche sur la torture en Algérie. Or, son nom n’est même pas cité! Cela en dit long sur le poids de l’idéologie dans les études historiques sur la guerre d’Algérie.

sylvain

R. Branche avait comme protecteur P. Vidal-Naquet. En omettant de citer Ceccaldi-Raynaud, elle voulait sans doute éviter de heurter l’historien-moraliste de le heurter par la mention d’un ex-socialiste passé au gaullisme (qui n’était pas la tasse de thé de Vidal-Naquet) pour ne pas changer sur l’Algérie

abdel

Et Stora? Qu’est-ce qui l’a empêché de citer Ceccaldi dans ses loivres?

Jacques

Branche et Stora obéissent, dans leurs recherches, à des impératifs peu scientifiques liés à l’idéologie, à la politique, à la politique politicienne et, surtout, aux plans de carrière…

xavier

Et pourquoi ces considérations extra-scientifiques pèsent-elles de tout leur poids uniquement chez les historiens de la guerre d’Algérie?

amel

Stora faisait partie des historiens politisés qui appelaient à célébrer ostensiblement le 17. 10. 1961 pour rappeler les responsabilités de Frey et Debré et faire oublier celles de Mitterrand. Il n’allait pas citer Ceccaldi dont le nom renvoie à l’affaire Zeddour qui avait été étouffée par le Garde des Sceaux de Guy Mollet.

hadj attou

en 1962 STORA et SELLAM venaient tout juste de terminer le deuxième trimestre de la classe de sixième;ils n’ont donc fait que rapporter ce qui leur a été dicté.

Stella

Non seulement C Ceccaldi a été omis dans les livres de la période citée, mais en sus…Certains l’ont diffamé en prétendant que son départ d’Algérie aurait été imputable à des menaces du FLN algérien, alors qu’il y a bien eu un ordre d’arrestation du Colonel Godard le ciblant…Pour l’enfermer à Alger Sahel. C’est donc justice que M. Sellam rétablisse la vérité sur ce point, et que M. Beau ait l’audace intellectuelle d’éditer ce support de libre expression.

mohand

Dans le numéro 3 de “Guerre d’Algérie Magazine”, de mai-juin 2002, Raphaëlle Branche écrit à la page 14: “On a la trace dans les archives de Guy Mollet de lettres envoyées par des membres de la SFIO d’Alger prévenant le “camarade” président du Conseil des méthodes employées par les hommes du général Massu…” Ces lettres et rapports furent envoyés par Charles Ceccaldi-Raynaud, et étaient signées par lui comme le montrent Mes Vergès et Zavrian qui les ont reproduits honnêtement, en citant leur auteur, dans “les Disparus”, publié en 1959. Qu’est-ce qui a empêché R. Branche d’être aussi honnête?

alexis

Stora a veillé à préserver la mémoire de Mitterrand, peut-être plus que les néo-socialistes comme Joxe et Chevènement. Il ne s’est vraiment libéré qu’à la publication avec un journaliste du livre sur les condamnés à mort algériens exécutés après le refus de leur grâce par le garde des Sceaux de Guy Mollet. Libération mesurée puisqu’il divise par 3 le nombre de ces suppliciés, souvent innocents que Mitterrand aurait pu maintenir en vie s’il avait vraiment “humaniste”, à défaut d’être socialiste.

amar

Stora a fait partie des Trotskystes qui trahirent Lambert pour rallier le PS après 1981; son engagement politique a rejailli sur les sélections des faits et leur interprétation en fonction de sa révérence et de sa reconnaissance pour le président Mitterrand qu’il savait gêné par sa belliqueuse politique algérienne. Hadj Attou a tort de le mettre dans le même sac que Sellam…

bastien

Il n’y aucune comparaison entre sellam et Stora, un historien-idéologue, qui fait surtout de la communication en attendant des postes administratifs. Hadj Attou devrait le savoir.

albert

Le PS devrait donner l’exemple en demandant pardon au peuple algérien pour les crimes couverts par Mitterrand

akli

Ce n’est pas Cambadélis qui fera cette repentance au nom de ses camarades socialistes; car il fit partie, avec Stora, des Lambertistes qui préparaient la trahison de Lambert en négociant secrètement leur ralliement au sous-courant Jospin avec le “Vieux” (alias Mitterrand).

tassadit

Il ne faut pas utiliser le mot “repentance” qui vient du langage clérical. Le laïcisme à fleur de peau des camarades socialistes devraient être ménagé. Des excuses présentées au peuple algérien suffiraient

khaled

Stora et Cambadélis furent en effet les artisans de la trahison de Lambert au profit du sous-courant Jospin (1 ex-lambertiste aussi). Mais ce n’est plus la bonne entente entre les deux ex-camarades, puisque Camba a boudé l’inauguration par Hollande du “musée de l’immigration” avec 7 ans (presque la durée de la guerre d’Algérie)de retard

claire

L’intérêt pour l’Algérie de Stora et de cambadélis pour l’Algérie dépend beaucoup du prix du baril de pétrole. Comme d’autres camarades socialistes ne s’intéressent à ce pays qu’en pensant aux contrats (qui ne vont pas sans commissions, ni rétrocommissions) pour l’exploitation du gaz de schiste dans cette ex-colonie, alors que les Verts interdisent cette exploitation dans l’héxagone. C’est Stora qui a déclaré un jour que pour lui, “l’Algérie, c’est un marché!”(sic)

jeanne

Il faut revenir à ceccaldi-Raynaud et à “l’oubli” de citer son nom par Branche et Stora; La partialité de Stora (qui a écrit sur la “dernière génération d’octobre” pour mieux rompre avec ses idéaux de jeunesse)doit avoir des raisons idéologiques et affairistes comme celles citées; mais Branche évite de citer des noms par crainte de voir révéler celui du colonel Branche qui sévissait entre Vialar et Tiaret? Son intérêt pour l’Algérie aurait-il pour origine la parenté avec ce tortionnaire?

Anonyme

On parle à chaque fois de torture en Algérie mais aucun historien ou journalistes d’investigation n’ont citer la VILLA MAHIEDDINE qui est un lieu de torture ou l’ont ramener chaque soir des pauvres indigènes dans des camions bachés qu’on torturé dans la nuit,j’habitais à deux pas du SAS (VILLA MAHIEDDINE) vers 1 heures deux heures du matin on entendaient les cris vers quatre heurs cinq heures du matin plus de cri. Mon frère ainée à été arreté  et libéré ils nous a raconter les atrocités que subissaient les pauvres innocents parmi les tortionnaires il y avait Rachid TEMASSITI et d’autres harki très connus dans le quartier ils ont tous quitter l’Algérie en 1962 quand à Rachid TEMASSITI et ABDELKADER ils sont restés en Algérie en quittant le quartier. Dans ce meme lieu de torture très célèbre et dont personne ne parle, une fois que les militaires Français ont quitter les lieux, on a pu pénétrer à l’intérieur de cette caserne (Villa MAHIEIDDINE) les murs étaient tous tachés de sang et quelques mois après nous enfants de 9, 10 et 12 à cette époque on jouaient derrière le mur de ce lieu de torture certains gamins en grattant dans la terre ils ont découvert le corps d’un homme enterré avec ces vetement un pull en laine marron moucheté de noir, tous ces vetements intacts ces cheveux noirs ils ont trouvé sur lui une boite à chiquer BENCHICOU et le paquet de papiers fin pour envelopper le tabac neuve aucune rouille sur la boite (c’est la police qui l’a déterrer). Donc dans cette Villa les pauvres malheureux qui arrivent en pleine nuit ne resortiront jamais, à mon avis l’état Algériens est complice surtout qu’ils ont laisser ce lieu historique à l’abandon total au lieu de faire des fouilles et réhabiliter cette VILLA aux milles secrets ne serait que l’histoire. S’il font des fouilles je suis convaincu qu’ils vont trouver pas mal de corps car c’est un lieu réputé par la torture.

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Du 27 au 29 juin, se déroulait la quatrième édition du Festival du Film des Rives de la Méditerranée, à Puteaux.

1-Une programmation de qualité

La programmation reprenait en grande partie des films distingués lors du dernier Festival National du Film de Tanger.

A l’issue du Festival, le prix du long-métrage a été attribué, par le Maire, à Brahim FRITAH, pour Chroniques d’une cour de récré. Le prix du court-métrage a été décerné à Omar MOULDOUIRA, pour Margelle.

La qualité des films projetés,  particulièrement, à mes yeux,  HORS ZONE de Noureddine DOUGUENA, ou TINGHIR_JERUSALEM de Kamal HACHKAR, mérite d’être soulignée au plan culturel, pour notre ville.

2-Un état des lieux de la création cinématographique marocaine

2-1 : Une table ronde en présence des réalisateurs et du Conseiller du Directeur du Centre de la Cinématographie Marocain …

La table ronde, organisée au Palais de la médiathèque, sur le thème de « la création cinématographique au Maroc aujourd’hui », en présence de Kamal MOULINE, du CCM, à laquelle j’ai participé, a permis d’évoquer les axes de la politique culturelle en faveur de la vitalité de la création locale.

Le CCM a choisi d’encourager les premières oeuvres et d’accompagner la prise la risque, par un système d’avance sur recettes « en cas de réussite », fortement inspiré du système français. Cette aide peut correspondre au 2/3 du budget global d’une oeuvre.

La volonté du CCM est de privilégier la pluralité dans l’unité, c’est-à-dire d’encourager la diversité des points de vue. S’il existe une commission de visionnage pour l’obtention du visa d’exploitation, comme en France, il n’existe plus aucune censure depuis 2003.

Les films co-produits avec l’Europe trouvent évidemment une fenêtre d’exploitation plus large que les films intégralement nationaux, ce qui peut s’expliquer par l’étroitesse du réseau de distribution (actuellement, seuls 5 distributeurs sont actifs, contre une cinquantaine dans le passé) et la domination d’un acteur en particulier.

La vitalité de la création marocaine peut se mesurer au nombre de nominations dans les festivals internationaux.

Le Maroc peut présenter un handicap pour des productions européennes qui ne trouveraient pas sur place leur chef opérateur, ou leurs chefs de poste. Une nouvelle école doit remédier à cela en formant dans les prochaines années ce type de profils.

2-2  …Qui aurait pu être nourrie par une rencontre avec des institutionnels français

J’aurais trouvé pertinent d’inviter un responsable du CNC en charge de l’aide aux cinémas du monde, qui remplace Fonds Sud, afin d’évoquer l’articulation possible des deux fonds dans le cadre d’une production.

Dans la même lignée, d’échanges professionnels organisés lors de festivals,  j’aurais pour ma part conçu un point de rencontre entre les réalisateurs-producteurs, venus présenter leurs films, et des distributeurs ou vendeurs internationaux basés en France, pour leurs projets futurs.

3- L’éducation à l’image

Des formations dans le domaine du cinéma auraient pu être partenaires de l’organisation du cinéma et conviées à la table ronde.

Les collégiens et lycéens aurait pu bénéficier d’un pass gratuit, dans le cadre d’une politique volontaire d’éducation à l’image.

Enfin, des échanges avec les  réalisateurs auraient pu permettre, suite aux projections, de créer une interactivité avec le public.

4-La convivialité

Le cocktail de clôture, sur la terrasse, a été très apprécié par les invités. Le buffet aux saveurs marocaines et l’ambiance chaleureuse étaient une réussite.

En conclusion, c’est une chance pour la ville de Puteaux et sa population d’avoir pu échanger avec des réalisateurs de talent, dont les oeuvres trouvent une résonance particulière.

Conclusion :

La prochaine édition du festival doit davantage mettre l’accent sur la politique d’éducation à l’image, en mobilisant un public par des partenariats avec les formations du secteur. Elle doit également organiser une rencontre entre les institutionnels français et notamment le CNC, et leur équivalent dans le pays à l’honneur. Enfin, elle doit mettre en réseau les distributeurs et sociétés de vente internationales avec ces réalisateurs-producteurs, dont le principal enjeu consiste à être diffusés le plus largement possible.

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Aujourd’hui je me suis rendue à la journée portes ouvertes du cycle 1 d’initiation théâtrale au Palais de la danse.

J’étais curieuse de découvrir la méthode d’enseignement choisie. En effet, j’ai une sensibilité particulière pour le théâtre ayant été formée par Lesley Chatterley au Cours Florent, puis à la méthode de l’actor’s studio. J’ai également produit des pièces de théâtre contemporain avant de me concentrer uniquement sur la production cinématographique.

Nelson, Eva, Leo, Hugo, Naël, Yanis et Romain ont présenté plusieurs scènes extraites d’un travail d’improvisation.

A partir d’une phrase, ils ont su bâtir, non sans humour, de petites histoires.

« La maison de retraite », « le butin », « les fruits », « l’élève bête » ou « la secte » ont notamment été présentées à un public composé de parents ou amis.

Au cours de cette initiation annuelle, les élèves ont appris à projeter leur voix,  à occuper  l’espace scénique, ou encore à développer l’écoute de l’autre dans leur jeu d’improvisation.

Leur enseignante, Laëtitia Mouchet a su faire croître leur confiance en eux-mêmes.

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Les difficultés rencontrées par la presse papier imposent une réflexion d’ensemble. L’enjeu n’est pas simplement de permettre à chaque putéolien qui le jugerait nécessaire, un accès gratuit et pluriel à cette presse, quotidienne ou hebdomadaire, il consiste également à ne pas léser davantage un secteur asphyxié économiquement.

Les grandes écoles ont opté pour une solution mixte incluant un accès numérique  avec les archives associées sur plusieurs années via FACTIVA. Les étudiants peuvent accéder à la presse nationale et étrangère. Les journaux sont également disponibles en version papier.

La municipalité pourrait s’inspirer de ce mode de mise à disposition de l’information.

Elle pourrait également offrir un abonnement à chaque lycéen au quotidien de son choix.

De façon plus générale, le système éducatif n’a-t-il pas sa part de responsabilité dans la mesure où il n’incite pas les élèves du secondaire à une lecture régulière et variée des quotidiens d’information? Est-il normal que seuls les élèves de classes préparatoires aient pour recommandation en vue des concours approchants une lecture régulière et approfondie ?

Face au désintéressement de nos concitoyens lors des élections, manifesté par un abstentionnisme récurrent, ne devrait-on pas promouvoir un devoir civique d’information, notamment au sein des établissements scolaires ?

Autant de questions ouvertes qui témoignent de la globalité avec laquelle il convient de traiter un sujet aussi passionnant tant ses implications sont sensibles.

Ouvrages :

Charon Jean-Marie, La presse quotidienne, Editions La Découverte, Paris, 1996.

YO Chi, La désaffection pour la presse, Editions Le Marchand, 2004

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De la recherche du père…

Adapté du dernier roman éponyme et inachevé d’ Albert Camus, le Premier Homme s’ouvre sur la confusion des horizons spatio-temporels. Deux hommes cherchent un nom sur une tombe : Un mort parmi les morts. On discerne les tombes. Du marbre; Aucun nom. Les arbres à l’arrière-plan sont flous. Leur mouvement incertain. Le temps est suspendu à cette quête. Un fils en recherche de son père.

« Mon père a 25 ans » constate avec étrangeté un homme d’une quarantaine d’années. Jacques Cormery, incarné par Jacques Gamblin est cet homme dont tant d’aspects renvoient à la vie d’Albert Camus.

Mis au monde par des femmes arabes accouchant sa mère dans une ferme d’Algérie, il est le Premier Homme de son père. La seule autorité de son enfance, c’est sa grand-mère.

… A celle de la juste coexistence :

Hué par les étudiants de l’université d’Alger, alors qu’ écrivain reconnu, il vient évoquer la nécessité d’une « juste coexistence » entre musulmans et non musulmans, il voudrait décrire cette tragédie de frères qui s’entretuent la nuit sans se reconnaître. Il pose le rôle de l’ écrivain qui ne consiste pas à être de ceux qui écrivent l’histoire, mais à soutenir ceux qui la subissent.

L’égalité fraternelle en acte :

Le Premier Homme c’est l’attention d’un instituteur au développement d’un enfant qui « porte en germe l’homme qu’il deviendra ». C’est le regard bienveillant d’un homme sur un enfant de la République, à qui il brûle d’apprendre que la justice peut certaines fois être du côté des barbares plutôt que du côté de Rome.

C’est la tendresse d’un homme face à un enfant qui joue au ballon pieds nus pour « prendre soin de ses souliers » comme sa grand-mère le lui commande.

C’est la protection d’un homme, envers un semblable à la croisée des possibles.

C’est l’égalité fraternelle_ en acte_.

Gianni Amelio, réalisateur, nous plonge dans l’intimité d’une enfance âpre, sous le regard aimant d’une mère dévouée et d’une grand-mère rustre, sévère mais si droite.

L’attachement à l’Algérie est personnifié dans le personnage de la mère. Quand son fils lui demande pourquoi elle ne peut se résoudre à venir s’installer en France, elle répond :

-Parce qu’ici, il y a les arabes.

La fermeture des persiennes de la mère, sur ce qui pourrait être un souvenir du passé, semble évoquer ce refus de rompre avec son histoire personnelle. Elle se sent algérienne.

Le Premier Homme, est-ce le premier à occuper un espace, ou le premier à le défendre?

 

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Comment distinguer l’honneur de l’attachement à des principes au trouble fondement? Comment l’attachement à une promesse, consentie dans un instant de culpabilité entretenue, peut-elle conduire une personne à dévier sa vie de son ciel étoilé?

La grâce a touché les spectateurs de ce que le jour doit à la nuit, projeté en avant-première, en présence du réalisateur Alexandre Arcady, et de trois de ses acteurs, Anne Parillaud, Matthieu Boujenah, et Tayeb Belmihoub.

Adapté du roman de Yasmina Khadra, le film nous fait marcher sur l’eau,  nous permettant de saisir le mouvement des vagues. Touchée par la grâce, l’adaptation ne trahit pas. Le romancier  l’a confié au réalisateur  » J’aurais pu écrire le roman, comme tu as fait ton adaptation ».

Younès, ou Jonas. Janus? Interprété par le pénétrant Fu’ad Ait Aaattou, le personnage est déchiré entre la noirceur de la misère qui s’abat sur son père, et la clarté d’un avenir possible auprès de son oncle, pharmacien, marié avec une catholique, Madeleine. Younès ou Jonas est déchiré entre l’orgueil qui enferme son père dans le renoncement à toute aide, et l’obéissance à une promesse qui ne tient qu’à l’intérêt de celle qui la lui a imposée. Différent de son père, Younès hérite de lui ce viscéral attachement à un principe dont il ne questionne pas le fondement.

Issa, joué par Tayeb Belmihoud, incarne ce strabisme, ce regard focalisé sur un aspect de sa vie, duquel on ne veut dévier : La focalisation sur son état de misère. Orgueilleux, il ne supporte pas que son fils, dans une scène inoubliable de justesse, lui offre plus d’argent_ obtenu en capturant des oiseaux avec une facilité enfantine_ que lui n’en a pu obtenir, en suant, en souffrant de tout son corps, à subir l’exploitation de tâches subalternes. Un homme qui ne gagne plus sa vie, c’est un homme mort. Sa remarque résonne durement à nos oreilles contemporaines. Issa a perdu toutes ses terres. Brûlées. Détruites. Enlevées à lui. Tayeb confie qu’en interprétant cette scène « il n’était plus un corps, il était un cri ». A quelques centimètres de l’embrasement des flammes, la détresse d’ Issa se confond avec celle, universelle, de l’homme qui ne possède plus que ses yeux pour pleurer. Et sa bouche pour crier.

Touché par la grâce, ce film l’est dans l’atteinte de sa visée. Alexandre Arcady nous permet de sentir le vécu d’une déchirure. Ainsi que son propre fils, Sacha, le lui a dit: « Avant je savais ce qu’il c’était passé en Algérie, mais là j’ai senti ce qu’a été la vie là-bas, ce qu’ a été cette déchirure ».

Déchirure d’une bande de copains « amis pour la vie », la vingtaine insolente de projets et d’insouciance, déchirure de l’évidence d’un amour brûlant, déchirure d’une concorde. Le réalisateur donne à voir cette Algérie méconnue, pleine de vie, de joie, et de concorde où le vivre-ensemble était réalité à Rio Salado. Les scènes de Rio Salado ont été tournées en Tunisie et ont fait l’objet d’une reconstitution soignée dans les moindres détails, au point qu’une spectatrice originaire de Rio Salado en a éprouvé une vive émotion. Celle du transport dans le temps. Les scènes d’Alger et d’Oran sont elles, tournées en Algérie où l’avant première se tiendra le 07 septembre prochain.

A la question de savoir ce que ce film leur a apporté, en qualité d’acteur, Anne Parillaud évoque avec finesse la faiblesse qui humanise son personnage. Comme son personnage, elle était étrangère au conflit. Son personnage lui a permis de « réaliser la puissance des racines. J’ai réalisé ce que pouvait être l’appartenance, à un monde, à une culture ». Madame de Cazenave obtient de Younes ou Jonas, une promesse qui le tiendra loin de l’atteinte de son bonheur. En lui faisant promettre, elle met à distance sa culpabilité pour son propre désir. Et reconnaît plus tard qu’elle n’aurait elle-même jamais tenu un tel engagement.

Or cette capacité à obtenir de l’autre qu’il renonce à son propre destin, pour éviter de compromettre le sien résonne en filigrane tout au long de l’histoire.

L’appartenance est également au coeur du questionnement. La terre est elle la propriété de celui qui l’a transformée, qui a fait « d’un misérable  caillou un jardin d’ éden », ou de celui qui y était le premier, et qui y était heureux, même si elle était nue? L’homme possède t il la terre, ou appartient-il à une terre?

Garder l’essentiel et crédibiliser des situations qui pouvaient ne pas l’être dans le roman, c’est là toute la réussite d’Alexandre Arcady qui prend la liberté de montrer Younès étudiant à Alger, ou de replacer les traces d’une présence autre, sur les ruines de Tipaza.

Fu’Ad Aït Aattou (Younès) incarne toute la complexité des appartenances et des renoncements.

Etre fidèle à soi-même est-ce se rappeler d’où l’on vient? Accepter d’appartenir à une vie qu’on épouse sans posséder? Ne posséder que les regrets d’une vie dont on s’est détourné, par orgueil, ou par un principe au fondement branlant?

Etre fidèle à soi-même, n’est-ce pas comme le concède Anne Parillaud au détour d’une question sur son personnage « Vivre et ne pas passer à côté? »

Le film s’achève sur une citation du romancier.

« Celui qui passe à côté de la plus belle histoire de sa vie n’aura que l’âge de ses regrets et tous les soupirs du monde ne sauraient bercer son âme » (Yasmina Khadra)

Anne Parillaud,  Alexandre Arcady, Matthieu Boujenah, Tayeb Belmihoub

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Le Musée Jean Jaurès, sous la direction de Monsieur Hugues Vial, accueille jusqu’au 02 septembre prochain une exposition qui consacre 97 ans de publications du Canard Enchaîné.

Maurice Maréchal, père du Canard Enchaîné avait consacré un texte à l’acquittement de Vilain (assassin de Jean Jaurès) exposé à cette occasion.

Né en 1915, l’hebdomadaire indépendant enregistre cette année une progression de 2, 44% de ses ventes. Au total, 504 748 exemplaires ont été vendus en 2011. Le journal, connu pour son esprit critique, ses traits d’esprit,  et la révélation des grandes affaires politico-financières depuis près d’un siècle, concentre l’intégralité de son chiffre d’affaire sur les ventes, refusant tout recours à la publicité.

Sylviane Fleur, coordinatrice éditoriale et Jacques Lamalle qui a exercé la fonction de Secrétaire Général du Canard Enchaîné 38 années, ont permis cette exposition inédite.

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