Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘joelle ceccaldi-raynaud’

Le Parisien n’est pas le Monde. Quand le Monde analyse le « coût d’acquisition » comme toute mesure de performance, le Parisien ne divulgue que des informations partielles. Son récent rachat n’y est sans doute pas sans influence.

Tout d’abord, il omet volontairement de préciser que l’annulation a été obtenue, suite à la présence irrégulière d’une liste FN, à ma requête. Le scrutin de 2014 était tout simplement irrégulier.

Le candidat du Front National, dont l’élection irrégulière a provoqué ce nouveau scrutin, à ma demande, a quant à lui consacré un coût d’acquisition de 4, 6 Euros par électeur. Le FN a donc dépensé bien plus que le Maire en place, et néanmoins perdu son siège, ce que le Parisien se garde bien de préciser.
Quant à ma liste, elle a présenté un coût d’acquisition de 2 Euros par électeur acquis et 0, 03 centimes par inscrit, soit le plus performant, et un budget global de 1 075 Euros.

Une approche qui ne prendrait en considération que les pourcentages de répartition des votes aboutit à une illusion d’optique.
Ainsi un candidat peut voir son score augmenter de 5% d’un scrutin à un autre, tout en perdant dans les faits des milliers de voix, c’est pourquoi une analyse par nombre de voix est plus significative pour mesurer la croissance ou décroissance d’un score entre deux scrutins.
Madame le Maire ne s’y est pas trompée dans son artifice destiné à présenter comme une progression, la perte de près de 2000 voix en l’espace d’un an.
En 2014, Madame le Maire remportait 10 729 voix. En 2015, le total des voix est de 8 870, soit 1 859 voix perdues en 12 mois. Cette perte n’est pas corrélée au budget de communication. Sans surprise, Madame le Maire est celle qui a le budget global le plus élevé, et l’on sait que certaines manifestations n’ont pas été incluses dans lesdits comptes.
Elue pour la première fois à l’âge de 55 ans sans mener de liste, Madame le Maire aujourd’hui âgée de 65 ans, dépense toujours plus, pour récolter moins.
Concernant les listes d’opposition, attachons-nous aux faits :
Christophe Grébert, pourtant candidat pour la 4e fois consécutive dans cette ville, est l’opposant qui enregistre la plus mauvaise performance en termes de coût d’acquisition. Celui-ci se mesure en rapportant le montant investi au nombre de voix effectivement acquis.
Avec un budget de 26 463 Euros, ce dernier a un coût d’acquisition de 7, 77 Euros par électeur. On ne lui fera pas l’offense d’écrire qu’il pratique le clientélisme, en dépensant tant par électeur, on constatera simplement ce ratio factuel. Sur la base de ce coût acquisition unitaire de 7, 77 Euros et avec 1 075 Euros, il aurait totalisé 139 voix.

A rebours, avec 26 463 Euros, et un taux d’acquisition de 2 Euros, la liste Putéoliens aurait dépassé les 10 000 suffrages et aurait donc remporté la Mairie au Premier tour!

Monsieur Hautbourg, présente quant à lui un coût d’acquisition de 7, 43 euros par électeur, avec un total de 1 082 voix. Il n’avait jamais mené de liste précédemment. Il avait le soutien du Député de la circonscription, présent sur ses affiches.

Cette analyse de la performance suffit également à balayer les communiqués AFP de quelques contempteurs qui, au lieu de souligner l’élimination du candidat FN irrégulièrement élu en 2014, ont préféré manipuler partiellement des données.

Seules 3000 voix séparent les totaux de l’opposition et le score de Madame le Maire, avec 16 008 inscrits qui se sont abstenus. En 12 mois, Madame le Maire perd près de 2000 voix, en 4 ans, cette érosion ne peut que se confirmer.
L’analyse de la performance en fonction du coût d’acquisition a été faite par le décodeur du Monde pour la primaire des candidats républicains dans l’IOWA.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/02/02/primaires-americaines-l-argent-fait-il-le-succes-des-candidats-republicains_4858066_4355770.html

Et sur Puteaux, qu’en conclure?

Nous pourrons aisément déployer plus de moyens en temps voulu, au vu de la performance de notre coût d’acquisition.

Madame Ceccaldi-Franchi,  âgée de 70 ans au prochain scrutin,  pourra plus difficilement remonter le temps et appartenir à la nouvelle génération et moins encore incarner la compétence attendue avec une évolution des usages qui la dépasse déjà.

Par honneur, nous avons refusé un scrutin irrégulier, nous avons refusé les tentatives d’approche  des chambellans LR après les conclusions du Rapporteur Public et avant la confirmation du jugement en notre faveur, nous avons persévéré malgré les pressions odieuses.

Le triomphe sans gloire de Madame le Maire consiste à avoir dépensé 32 fois le budget d’une liste majoritairement composée de jeunes âgés de 18 à 25 ans qu’elle a calomniée tant et plus, pour au final appliquer l’une de ses propositions phare.

La liste Putéoliens a dépensé 1 075 Euros, et la liste de la majorité 32 560 Euros, pour ce qui a bien voulu être déclaré…Le banquet des personnes âgées lors duquel a été annoncé la date du scrutin, avant même que le Préfet ne la rende publique, et lors duquel des milliers personnes âgées ont été appelées à voter en sa faveur, n’a probablement pas été inclus.

L’ exploit de Madame le Maire se résume à avoir perdu 1 859 électeurs en 12 mois, avec le soutien d’un ancien président de la République qu’elle semble avoir entraîné dans sa chute, au vu des sondages qui se succèdent.

En cette année de miséricorde, secouons la poussière de nos sandales, et pardonnons leur de bon coeur.

L’avenir est ouvert.

Les Putéoliens ne tarderont pas à constater que le changement des pratiques, et la nécessité d’une vision priment.

 

 

 

Read Full Post »

Le doyen des français a 109 ans, mais le fichier des électeurs de Puteaux a des personnes de plus de 114 ans… Chacun tirera les conclusions qu’il souhaite. Amateurisme des services de la Mairie, négligence, ou autre. L’occasion de s’intéresser de plus près à la qualité d’électeurs de certains individus.

Read Full Post »

Dans un article construit, Madame Keszey propose de légiférer sur le népotisme triomphant.

Il faut entendre le népotisme en son sens élargi, celui de la cooptation.

Dans notre société, où près de 80% des emplois sont le fait d’une cooptation, par quel moyen peut-on, de façon certaine, départir le mérite individuel de la force de l’entourage ou du réseau?

Le fils du médecin a-t-il moins de mérite à devenir lui-même médecin que le fils de l’ouvrier, ou l’obtention du titre vaut-elle « quitus » aux yeux des contempteurs de la filiation?

La transposition est-elle possible en politique, où, par définition, aucun titre ou concours autre que le suffrage universel n’est à l’oeuvre?

Peut-on légiférer pour restreindre ou contenir le népotisme et la tradition avérée du Dauphin en politique?

A l’échelon d’une Mairie, un encadrement peut être rendu possible par une réforme souhaitable. Je m’étonne qu’elle ne soit pas suggérée par une proposition de loi, voire un projet de loi. Elle consisterait, lors de la démission d’un Maire, à organiser une élection partielle. De ce fait il ne serait plus possible d’organiser une passation de pouvoir qui résulterait du simple adoubement, en interne, d’un dauphin par une majorité acquise.

Pourquoi? Tout simplement parce que la prise de risque, celle du gain du suffrage universel,  doit être inextricablement liée à l’honneur de la fonction de Maire d’une part, d’autre part parce que la gestion d’une ville implique la complète adhésion entre la personne du Maire et la population.

Imposer une partielle d’office, en cas de démission d’un Maire, et non simplement lorsque l’ensemble du Conseil Municipal décide de démissionner,  éviterait en outre de donner un avantage qui romprait l’égalité entre les candidats entre un Dauphin « aux manettes » en interim, et ceux qui prennent le risque de mener en leur nom une liste.

Centrer le débat sur la simple filiation comme le fait le blogueur réprouvé du suffrage universel, c’est biaiser un débat, et lui ôter toute résolution en termes d’égalité des chances et de prise de risque.

En effet, si l’on peut  légitimement fustiger l’absence de renouvellement en politique, il n’en reste pas moins que notre société est fondée sur les individualités et l’égalité entre les individus. L’égalité républicaine voudrait qu’un individu ne nuise pas à l’équité entre les candidats en étant imposé. Mais cette même égalité républicaine impose qu’un candidat ne soit pas disqualifié d’office par ce qui ne dépend pas de lui, à savoir une filiation.

On se souvient d’un cas emblématique d’un Ministre qui avait tenté d’évincer une conseillère qui avait pour tort d’être la petite fille de Papon, tout en ayant les compétences objectivement mesurables pour sa fonction. Le Ministre craignant un amalgame dans la presse, lié à la filiation, était prêt à bannir un individu.

Concernant la gestion d’une Mairie, les hommages unanimes à Dominique Baudis, rappellent qu’on ne peut enfermer un individu et son mérite personnel dans sa filiation. Dominique Baudis a sans doute été le Maire auquel les toulousains ont eu le plus grand attachement affectif, et le fait qu’il soit le fils du précédent Maire n’a rien ôté à ses qualités, de tous reconnues.

Le débat, pour être efficace, doit donc être centré sur l’égalité entre les candidats et la prévenance de la cooptation.

La cooptation va au-delà de la filiation. Notre blogueur local, qui doit son investiture MODEM à ses amitiés particulières ne saurait le nier.

Les putéoliens ont bien perçu que derrière l’apparent acharnement de Madame Cancelloni à dénoncer le népotisme, il y avait une volonté expiatoire, celle d’effacer sa cooptation personnelle, du temps de Denis Badré, ou ses moyens matériels acquis à la faveur d’un mariage, et non du simple travail individuel.

Les mignons, favorites, ou amis de toujours, les « fils spirituels », cooptés par tel ou tel, sont moins identifiables que les enfants.

Mesurer la part de grâce et celle du mérite dans l’ascension de tel ou tel n’est pas aisé.

Il appartient à la République de garantir l’égalité de considération entre les individus. Il nous appartient de faire évoluer les encadrements pour éviter le jeu de chaises musicales en République.

Il est de notre devoir, enfin, d’apporter des solutions concrètes à la réalité de notre société qui vante une société du titre entendu comme diplôme, et pratique une société du réseau.

Loin du traitement caricatural de quelques uns, qui ne voient que leur petit intérêt local, la question de la cooptation en République, appelle une réflexion de fond.

 

 

 

Read Full Post »

A plusieurs reprises j’ai dû faire intervenir la Préfecture pour faire appliquer le droit à Puteaux, et plus encore en cette période électorale.

Le service élection de la Mairie est tenu de délivrer les attestations d’inscription sur la liste électorale dans un délai de 24 heures.

Après avoir inventé des formalités légalement inexistantes, comme le fait que les colistiers auraient dû venir en personne retirer leurs attestations, ou que la production d’une pièce d’identité serait obligatoire pour chaque colistier, le service élection trouve une « maintenance » qui ne permettrait pas de délivrer les attestations dans les temps règlementaires.

Dans ce même laps de temps, en toute illégalité, le Maire appelle des colistiers, ce qui constitue un délit.

C’est pourquoi j’ai signalé ces irrégularités à la Préfecture et au Procureur suite aux témoignages de plusieurs personnes approchées de façon irrégulière.

Le Président du club de karaté a été convoqué par le Maire, lundi 03 mars…au motif qu’il est présent sur ma liste.

Sommes-nous en démocratie?

En quoi un responsable associatif aurait il des comptes à rendre à un Maire sur ses convictions?

En quoi un Maire peut-il enfreindre le droit et se permettre de contacter les colistiers d’autres listes en retardant l’impression des attestations?

Que craint le Maire de Puteaux?

MAJ 03/03 J’ai mandaté un huissier qui a dressé constat des incohérences de la Mairie qui persistait à demander des cartes d’identité, alors que la Préfecture est intervenue à plusieurs reprises pour dire et écrire qu’elles n’étaient pas nécessaires. Mieux, il a pu constater l’absence de diligence des services de la Mairie qui préféraient jouer la montre qu’avancer des arguments valides. Voir la réponse de la Préfecture ci-dessous, tout en sachant que la Préfecture avait déjà spécifié cette vision le 04 février dernier. La Mairie ne peut donc que savoir que les cartes d’identité ne sont pas nécessaires.

Madame,

Aucune disposition législative ou réglementaire ne s’oppose à ce qu’un candidat sollicite par courrier auprès du maire une attestation d’inscription sur une liste électorale. Cette demande doit toutefois être accompagnée d’un titre d’identité susceptible de prouver l’identité du demandeur. Il semble conseillé d’effectuer une telle demande par courrier recommandé afin de pouvoir formaliser et prouver son existence.

De même, aucune disposition ne s’oppose à ce qu’un mandataire effectue la demande d’attestation au nom d’un ou plusieurs candidats. Dans ce cas, il devra présenter un mandat ainsi qu’une pièce justifiant de son identité. Il n’a pas en revanche obligation de fournir la pièce d’identité du candidat ou des candidats qu’il représente ou copie de celle-ci. Dans le cas où un mandataire retire ces attestations pour plusieurs candidats, il doit présenter un mandat de chacun d’entre eux ou un mandat collectif signé par l’ensemble des candidats.

*Pour les communes de 1 000 habitants et plus, la déclaration individuelle de candidature contenant un mandat donné au responsable de liste lui confiant  » /le soin de faire toutes déclarations et démarches utiles à l’enregistrement de cette liste / » vaut mandat au responsable de liste pour recueillir l’attestation d’inscription sur la liste électorale de ce candidat. L’attestation peut être également recueillie par un mandataire qui ne serait pas responsable de liste, sous réserve qu’il soit dûment mandaté par l’ensemble des candidats. Il serait alors seul soumis à l’obligation de fournir une carte d’identité.

A l’appui des documents mentionnés ci-dessus (originaux signés par chaque candidat), les attestations d’inscription sur les listes électorales seront délivrées par la mairie au responsable de liste ou au mandataire dûment désigné.

Je reste à votre disposition pour toute demande complémentaire.

Cordialement

 Jérôme BOUVERET
 Chef du bureau des élections et des libertés publiques
 Direction de la réglementation et de l’environnement
 167/177 avenue Joliot Curie – 92013 Nanterre Cedex
 

 

Read Full Post »

Insertion de jeunes de 16 à 29 ans.

La ville de Puteaux connaît un taux de chômage plus élevé chez les jeunes de moins de 25 ans que d’autres villes du département, parmi lesquelles Issy-les-Moulineaux, Courbevoie, Clamart, Fontenay, Asnières, qui figurent chacune dans le classement des 25 villes nationales ayant le taux de chômage le plus faible.

L’instauration d’un dispositif d’insertion à leur destination est donc pleinement justifié.

Néanmoins, il convient de s’interroger sur l’efficacité de sa mise en oeuvre en cernant les causes du défaut d’insertion de ces jeunes en devenir.

Comment expliquer que le taux de chômage soit très supérieur à celui de Courbevoie?

1-Qui est en charge de l’évaluation de la pertinence du parcours de formation présenté avec l’insertion escomptée?

2-La formation professionnelle ou académique est-elle le seul vecteur d’insertion encouragé? La création d’entreprise n’est-elle-pas, en soi, plus qu’une insertion ponctuelle, un projet de vie?

3-Le montant proposé, modeste (Entre 100 et 500 euros), ne peut-il être abondé pour une prise en charge partielle de frais d’inscription universitaire ou écoles supérieures?

4-En lien avec l’insertion professionnelle des jeunes, la prise en charge du permis de conduire a été diminuée. Pour quel motif? Sous Charles Ceccaldi le permis de conduire, était intégralement pris en charge, actuellement l’aide est limitée à 610 Euros versés en deux fois, et sous condition de revenu.

Le Maire a été bien incapable de répondre à ces questions. Sa seule explication est que Puteaux compte 30% de HLM, « nous n’avons pas les mêmes jeunes ». Cette explication est simpliste. D’une part, elle est déterministe. En outre, le Maire est bien placé pour savoir que les résidents des HLM de la ville sont d’un profil « modérément » social.

Vote du Budget

Ville non endettée, comptes en équilibre : A première vue la situation budgétaire semblerait louable.

A y regarder de plus près, on peut s’interroger sur deux points particuliers :

1/-Le budget primitif 2013 présente des augmentations prévisibles de postes sensibles en période pré-électorale.

Il s’agit notamment de l’affranchissement, des télécommunications, des catalogues et imprimés, et bien évidemment des fêtes et cérémonies.

Si on prend en considération le budget primitif 2012 sur ces postes, le compte administratif pour se fier aux montants effectivement affectés aux dépenses, et le budget primitif 2013, on obtient les augmentations suivantes :

Budget Primitif 2012

Compte Administratif

2012

Budget Primitif 2013

Affranchissement

236 200

232 883

261 000

24 800

28 117

Télécommunications

640 470

518 496

645 150

4 680

126 654

Catalogues et imprimés

596 400

480 501

781 400

185 000

300 899

Fêtes et cérémonies

705 850

1 727 393

(1 033 807 + 693 585)

(bilan 1 582 484)

916 950

211 100

665 534 (écart bilan)

810 443 (écart réalisé)

En bleu augmentation prévue de budget primitif à budget primitif

(budget primitif 2013 (-) budget primitif 2012)

En rouge augmentation du réalisé au primitif 2013

(budget primitif 2013 (-) réalisé compte administratif 2012)

Concernant le poste fête et cérémonie, on constate que contrairement aux autres postes, le budget primitif 2012 est largement dépassé. On passe ainsi d’une enveloppe budgétaire de 705 850 Euros (budget primitif 2012) à 1 727 393 Euros dans le compte administratif, et à 1 582 484 Euros dans le bilan, soit près du double de l’enveloppe initialement votée.

Pour 2013, le budget primitif allouerait 916 950 Euros au poste fête et cérémonie. Quels éléments peuvent garantir à l’assemblée délibérante que cette somme ne sera pas abondée?

Comment justifier le dépassement de l’année 2012? A quel moment précis a-t-il fait l’objet d’une consultation de l’assemblée délibérante?

Prenez-vous l’engagement d’inviter les élus d’opposition à chaque cérémonie, par voie officielle?

2/Le second point qui suscite des interrogations est la communication faite autour de l’adoption d’une subvention à l’OPH d’un montant de 3 300 000 Euros qui serait cette année abondée de 18%.

Or le compte administratif fait état de 1 171 803 Euros effectivement réalisés, et d’une annulation de crédit de 2 128 197 Euros.

A quoi peut-on rattacher cette annulation?

Pourquoi baser une communication sur un montant adopté MAIS non réalisé plutôt que sur le montant qui a effectivement bénéficié à l’OPH?

Enfin, il y a plus de 10 ans de cela, le montant de la subvention accordée était de 8 000 000 d’Euros, ce qui nous amène à relativiser la largesse supposée d’une telle subvention. En revanche, on peut s’interroger sur le fait que la somme effectivement versée à l’OPH est inférieure (-) 555 590 Euros au budget consacré aux fêtes et cérémonies.

Sans doute saurez-vous nous éclairer sur ces orientations qui nous sont soumises?

Aucune réponse du Maire

 Le Maire m’a simplement agressée disant qu’elle s’étonnait que je m’intéresse à la vie de la ville. C’était plus facile pour elle que de répondre concrètement.

Faut-il lui rappeler que c’est mon intervention qui l’a mise en défaut sur le cinéma Le Central en juillet 2012, puis lorsque le Préfet a saisi la DGCCRF? Le CNC m’a d’ailleurs confirmé que la Mairie n’avait pas été en mesure de déposer un dossier dans les temps.
Faut-il lui demander, si elle, en sa qualité de Maire, s’intéresse au Quartier Boieldieu, où deux nouvelles agressions ont eu lieu la semaine passée, malgré sa réunion, et ses dires?

Read Full Post »

Lundi 25 février, le Maire organisait une réunion en présence de Madame PANAHI, Directrice Générale de DEFACTO, afin d’évoquer les préoccupations des habitants du quartier et d’obtenir des engagements précis.

Le contexte :

Délabrement des faux plafonds, insécurité avérée (2 agressions de personnes âgées en octobre dernier dans leur propre résidence), nuisances sonores, problèmes d’étanchéité, trafic de stupéfiants, inadaptation des infrastructures  à un public à mobilité réduite…Les résidents du quartier Boieldieu (entendu au sens élargi, avec la Tour Eve, la Tour Défense 2000, La résidence Pouey, Exprodef, et bien sûr les résidences Boieldieu) ont vu leur cadre de vie fortement dégradé ces dernières années.

Entre sentiment d’abandon et imbroglio relatif aux compétences déléguées, les résidents ont reçu un courrier du Maire les informant qu’en l’absence de prise en considération de leurs doléances par DEFACTO, il « se verrait dans l’obligation de proposer au conseil municipal qui doit se prononcer sur le budget 2013, en avril prochain, de ne pas voter la subvention de 4 millions d’Euros pour l’année à venir » .

Le contenu :

Madame Panahi a tout d’abord rappelé les compétences de DEFACTO, au nombre desquelles l’animation, la gestion et la promotion du quartier de la Défense.

Elle a pris l’engagement que soient posées 3 caméras de vidéo surveillance dans la voie de l’horlogerie d’ici à fin 2013, ce délai étant, selon elle, celui nécessaire à l’obtention de l’autorisation de la Préfecture.

Elle a également pris l’engagement de renforcer le nettoyage du quartier et d’accroître la surveillance des prestataires.

Elle a reconnu une défaillance du prestataire initialement choisi pour la réfection des faux plafonds, d’où leur état actuel.

Les représentants des syndics de copropriété de la Tour Eve, la Tour Défense 2000 et Boieldieu étaient présents à la réunion .

La représentante du syndic de la Tour Eve a souligné les problèmes de stationnement des motos, le problème de l’entretien des ascenseurs extérieurs menant à la rue Paradis, et bien évidemment les problèmes de sécurité.

Le représentant du syndic de Défense 2000 a pointé les problèmes d’étanchéité, de dangerosité des escaliers ou encore d’attroupements illicites dans la tour, avec une fracturation des portes.

Le représentant de Boieldieu a, pour sa part, insisté sur la nécessite de davantage concerter les résidents, et a pointé le fait qu’il faille s’inspirer de « prévention situationnelle » en arguant que « l’ouverture générale de la dalle n’est plus une bonne chose » et qu’il faudrait, en ce sens, songer à contrôler plus l’accès des résidences et à fermer certains espaces.

Jean-Pierre Joly a suggéré la création d’une mission handicap et la nécessité d’ajouter des poubelles dans certains espaces. Si l’idée d’ ajouter des poubelles relève du bon sens, la réponse de DEFACTO relative à la passation d’un appel d’offres de mobilier urbain pour sélectionner des poubelles « design » a semblé en déconcerter plus d’un dans l’assistance, tant par les délais occasionnés (plus d’un an) que par l’absence de réponse concrète à un besoin palpable et immédiat.

Une habitante a souligné que la sécurité devrait être la priorité et que la Mairie devrait faire plus d’ effort en ce sens. Il lui a été répondu que le commissariat de référence était celui de la Défense. Néanmoins, au vu de la présence de l’antenne mobile de la police municipale dans le quartier Boieldieu ces derniers jours, on peut penser que la Mairie réagit un peu tardivement à la demande de renforcement de protection des résidents et que la présence de la police municipale est possible puisqu’elle est effective ces derniers jours.

Enfin si la SEPADEF, filiale de Vinci est supposée assurer la sécurité des parkings, on peut effectivement se poser la question du contrôle de son action du fait de l’insécurité grandissante dans lesdits parkings.

On peut regretter que les personnes âgées ou à mobilité réduites aient pu être reléguées au dernier rang de la salle de réunion de l’école Défense 2000.  Une attention aux plus faibles aurait supposé de les placer au premier rang de l’assistance, eux qui résident dans le quartier et subissent au quotidien ces nuisances,  en lieu et place des élus ou employés municipaux qui occupaient les deux premières rangées.

Sur le fond, de nouvelles réunions de concertation devraient suivre, qui permettront de faire un point sur la tenue des engagements et l’évolution du contexte sécuritaire local.

Marie-Sophie Mozziconacci

Read Full Post »

Le Puteaux Info du mois de novembre consacre sa page 80 à la promotion du rendez-vous des élus de la majorité au marché. La photo d’un adjoint derrière un stand, dans la rubrique « démocratie », aurait supposé, si l’équité était respectée, que les autres représentants de liste puissent également faire l’annonce de leur venue sur le même marché.
Dans le même temps l’annonce des permanences du Député est faite au milieu des numéros de pharmacie, de sorte que sa visibilité soit minime. Après Alice au pays des merveilles, c’est au tour des liliputiens d’investir le journal municipal.

Le journal municipal n’a pas à faire la promotion d’un camp.

Les élus socialistes relaient sur le site de Madame Jeanne avoir demandé si un espace leur était réservé, afin de vérifier si le rendez-vous annoncé dans le Puteaux Info était celui de tous les élus ou celui de la majorité.  Il leur aurait été répondu sur un ton d’évidence, qu’il s’ agissait bien uniquement du rendez-vous des élus de la majorité.

Après avoir supprimé la diffusion des vidéos du conseil, ainsi que les retransmissions des propos dans les procès verbaux du conseil, suite aux réactions relatives à une falsification, la majorité continue sur sa lancée de déviation des moyens de communication.

Read Full Post »

Eviter de faire circuler l’information suffira-t-il à masquer l’incompétence?

C’est la question qui peut se poser après la succession de contre vérités qui a été débitée lors du conseil municipal.

Le Maire a reconnu avoir falsifié le procès verbal de la séance du 06 juillet, mais minimise cette falsification en prétendant qu’il s’agissait pour elle d’apporter un complément d’information avec 3 mois de décalage.

Il n’en demeure pas moins que faire passer pour propos tenus le 06 juillet, ce qui ne l’a pas été constitue un faux en écriture publique.

Le Maire souhaite désormais ne plus diffuser le conseil en vidéo. Elle argue d’un faible taux de connexions. Et du fait que les fichiers source auraient été détruits ou endommagés.

C’est sans compter sur la circulation d’une vidéo du 06 juillet et sur l’incohérence du fait que la retranscription se fonde sur un enregistrement.

Le Maire croit couper court à sa manoeuvre en prétendant qu’il s’agit d’une volonté, pour les conseillers de se mettre en scène, voire de compenser des absences. Qui peut croire pareille ineptie alors que la vidéo ne filmait que Le Maire, contrairement aux autres villes? Que nous vaut pareille remarque de la part d’un ancien parlementaire fantôme? De la part d’une ancienne salariée de la Mairie de Neuilly inconnue des services municipaux d’alors?

En 2012, aucune absence pour ce qui me concerne,  ce qui ne fut pas le cas de sa majorité en mal de quorum, il y a quelques mois lors du vote du budget.

Que veut masquer exactement le Maire? Des lectures difficiles pour certains? Des réponses fausses la plupart du temps?

Le 06 juillet le Maire a prétendu être en négociation avec le CNC, ce qui était faux. D’une part parce qu’on ne négocie pas avec le CNC, d’autre part, parce que seul le titulaire de la carte d’exploitation est en mesure de faire une demande de labellisation.

Le 17 octobre, elle croit nous informer en nous disant que la labellisation est accordée en prenant en compte la programmation de l’année N-1, ce qui est exact lorsque l’exploitant ne change pas.

Dans le cas du Central, la reprise en régie directe conduit la Mairie à passer en commission d’appel uniquement, en mars prochain, et en aucun cas à obtenir la labellisation sur le fondement de la programmation de la société des cinémas de dreux.

Le Maire prétend ne pas avoir été alerté par le Préfet d’une éventuelle distorsion de la concurrence entre la société cinéode et ugc, mais juge néanmoins utile de parer à tout reproche en falsifiant le compte rendu du 06 juillet.

Mieux, le Maire décrète que désormais, puisque nous osons nous insurger contre une falsification, elle supprimera les retranscriptions  dans les procès verbaux, puisque la loi ne l’y oblige pas, mais la loi n’autorise pas le faux en écriture publique.

Le Maire coupe la parole dès que la solidité de l’Epadesa est évoquée, alors même qu’elle conditionne la tenue d’engagements qui sont soumis au vote. Elle y voit un hors sujet.
Enfin, le Maire argue de son règlement intérieur, pensant que les conseillers d’opposition n’ont toujours pas compris qu’un règlement ne peut primer la loi.

En guise de conclusion,  un lapsus savoureux. Répondant à une question sur l’ADEP, le Maire a fourché. « Nous sommes là jusqu’en Mars 2013 ».

Nous sommes heureux que cette échéance ait été intégrée par tous.

Read Full Post »

Mercredi prochain se tiendra un Conseil Municipal qui permettra notamment d’installer un nouveau conseiller suite à la disparition de Monsieur Descroix.

Le procès verbal, qui nous a été transmis, supposé retranscrire les débats de la précédente séance, ne se contente pas de coupes qui ont pu paraître opportunes à certain, il inclut même des ajouts, qui ne correspondent pas à la réalité des échanges du 06 juillet 2012.

Le 06 juillet dernier, personne au sein de la Majorité n’a été en mesure de donner le nom de la société concurrente à UGC lors de l’appel d’offres relatif à la programmation des cinémas de Puteaux. « On ne s’en souvient pas » a été la réponse exacte.  Le passage où Madame le Maire prétend être en « négociation » avec le CNC a disparu, et pour cause, il n’y a aucune négociation en la circonstance.

A cette retranscription arbitraire, il faut ajouter l’inaccessibilité des vidéos, qui 3 mois après la séance souffrent toujours d’un mystérieux problème technique à rebours des vidéos relatives aux manifestations évènementielles qui, elles, sont accessibles.

La nécessité pour les conseillers d’enregistrer les débats est corroborée par ce type d’attitude.

Read Full Post »

Depuis quelques jours la rumeur et les amalgames enflent.

On confond à dessein présidence et direction générale de l’EPADESA qui n’appellent nullement les mêmes prérogatives, compétences, cheminements.

Historiquement le poste de directeur général a pu revenir à des ingénieurs polytechniciens. Il ne serait pas incongru que ce poste revienne à une personne issue d’une des meilleures formations en management, reconnue au plan international, qu’il s’agisse de l’ESSEC, d’HEC, ou de l’ESCP qui chacune apparaissent dans le TOP 5 du classement mondial, établi par le Financial Times.

Reprocher à un candidat son ascendance sans faire cas de son parcours est une forme de discrimination qui n’a pas lieu d’être, surtout lorsque ce dernier est recommandé par l’ancien Préfet du 92.

Concentrer le tir sur son âge est encore plus absurde. C’est en termes de vision et de capacités managériales qu’il faut évaluer les candidats. A 35 ans, on n’est plus « un petit jeune » selon le qualificatif inadéquat d’un blogueur local, mais bien apte à diriger.

http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/patrons-trentenaires/

Enfin, tel que le rappelle le Ministère du logement et de l’égalité des territoires, le rapport relatif à la gestion de l’EPADESA ne peut être éludé. En cela la polémique soulevée n’est pas sans rappeler les animaux malades de la peste.

Loin de vaines polémiques _ découlant tantôt du ressentiment de ceux qui n’exercent aucune responsabilité la quarantaine bien tassée, ou de la stratégie de communication de ceux qui voudraient minimiser des exactions passées par une confusion volontaire_ Laissons  le choix s’opérer entre la dizaine des candidatures en lice.

Read Full Post »

De cloches il fut question hier au soir, en séance municipale. Non que d’invective en quolibet, le terme ait été érigé en qualificatif de l’un ou de l’autre.

La question 7 de l’ordre du jour, portant sur l’autorisation du Maire de déposer une demande de déclaration préalable à la construction d’un campanile pour la « Vieille Eglise » Notre Dame de la Pitié, a permis une harmonisation de carillons distincts.

Nadine Jeanne, issue d’une famille ancrée depuis plusieurs générations dans notre ville, a rappelé le clocher qui originellement accompagnait l’ église. Elle a souligné qu’un projet de reconstruction très ancien n’avait vu le jour. Elle a remémoré le rôle de Charles Ceccaldi-Raynaud dans la réhabilitation d’une église alors en ruine, et s’est exprimée en faveur du respect de l’architecture historique pour la réédification d’un clocher.

Sylvie Cancelloni s’est pour sa part insurgée que le prêtre ou les paroissiens n’aient été consultés d’un tel projet, ce à quoi le Maire a tenu à préciser que l’église était propriété de la ville d’une part, que le clocher d’autre part, n’était pas dans l’église ou accollé à l’église, mais prévu à côté de l’eglise. Monsieur Lelièvre a donc condensé en une formule ce projet architectural le qualifiant de  « Clocher laïc ».

Le Maire a assuré que le clocher ne sonnerait qu’une fois par jour, le coup de midi.

La question 22 relative à l’octroi d’une protection personnelle a, quant à elle, suscité cacophonie, sons de cloches différents et disharmonieux.

La question portait sur la prise en charge, par la ville de frais de justice du Maire, relatifs à une plainte en diffamation suite à un article du Figaro.

Il s’agit donc de savoir si l’article 21-23-35 du CGC s’applique pour cette prise en charge.  Certes, lors de la survenance de faits rapportés et attaqués en diffamation, l’actuel Maire était membre du SICUDEF et n’aurait pu agir  en qualité de Maire. Néanmoins la protection demandée portant sur une potentielle diffamation, c’est à l’aune de ce droit, qu’il convient d’apprécier sa pertinence.

Il convient donc de distinguer qui a été visé par les propos attaqués en diffamation dans cet article du Figaro.

Ces propos visaient-ils le Maire ou la personne qui n’avait pas ce titre à cette époque?

La politique spectacle n’ entrant pas dans mon registre, je crois plus constructif que chacun pèse ses termes avec rigueur. Je suis favorable à une retranscription écrite intégrale des débats, qui permettrait par mot clé de retrouver les déclarations exactes des uns ou des autres, et à chaque conseiller d’y insérer un lien url vers son explication de vote circonstanciée.

La retransmission vidéo du conseil, qui n’est pas faite dans les conditions du direct, et dont la qualité du son laisse à désirer, présente deux écueils.

-Le premier c’est que les débats finissent par tourner au Show. Chacun y va de son story-telling pour familiariser le spectateur avec l’image du rôle qu’il souhaite incarner.

-Le second c’est que les putéoliens n’ont pas une information claire, consultable à la demande sur des points précis. Ils sont contraints de visionner l’intégralité d’une vidéo pour y retrouver des propos, quand ceux-ci sont audibles. Leur attention est donc diluée.

Il ne semble ni probable, ni souhaitable pour le pluralisme que Puteaux résonne d »un même son de cloche.  A rebours, il est essentiel que midi retentisse pour chacun.

Marie-Sophie Mozziconacci

msm.akropolis@gmail.com

Read Full Post »

L’édition du Canard Enchaîné à paraître demain, 26 octobre, annonce une réouverture de l’enquête.

Il était surprenant, sinon douteux, qu’il en fut autrement.

La presse indépendante constitue un contre-pouvoir, au sens de l’équilibre souhaité par Montesquieu.

Respectons cet équilibre, et par delà, les consciences.

Read Full Post »

Qui soutient Joëlle Ceccaldi-Raynaud dans la primaire qui oppose Roger Karoutchi à Valérie Pécresse?

Après avoir affirmé publiquement son soutien à Valérie Pécresse, (http://lesamisdevaleriepecresse.blogspace.fr/1420566/Joelle-Ceccaldi-Reynaud-affirme-son-soutien-a-Valerie-Pecresse/) ainsi que le relate  le blog de la candidate, qui évoque un « soutien de poids », Joëlle Ceccaldi était présente à la réunion de Roger Karoutchi hier soir…où on l’on a cru comprendre qu’elle lui apportait son soutien.

On se souvient également des postes de Gérald Lambillote nous expliquant que Valérie Pécresse était la plus à même de remporter le scrutin interne.

Isabelle Debré, Sénateur des Hauts de Seine, Charles Ceccaldi-Raynaud, Conseiller Général des Hauts de Seine, Eric Berdoati, Maire de Saint Cloud, Thierry Solère, Vice-Président du Conseil Général et Premier Adjoint au Maire de Boulogne ont eu le mérite de la clarté et de la fermeté de leur engagement envers Roger Karoutchi.

Read Full Post »