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Posts Tagged ‘marie-sophie mozziconacci’

Le Parisien n’est pas le Monde. Quand le Monde analyse le « coût d’acquisition » comme toute mesure de performance, le Parisien ne divulgue que des informations partielles. Son récent rachat n’y est sans doute pas sans influence.

Tout d’abord, il omet volontairement de préciser que l’annulation a été obtenue, suite à la présence irrégulière d’une liste FN, à ma requête. Le scrutin de 2014 était tout simplement irrégulier.

Le candidat du Front National, dont l’élection irrégulière a provoqué ce nouveau scrutin, à ma demande, a quant à lui consacré un coût d’acquisition de 4, 6 Euros par électeur. Le FN a donc dépensé bien plus que le Maire en place, et néanmoins perdu son siège, ce que le Parisien se garde bien de préciser.
Quant à ma liste, elle a présenté un coût d’acquisition de 2 Euros par électeur acquis et 0, 03 centimes par inscrit, soit le plus performant, et un budget global de 1 075 Euros.

Une approche qui ne prendrait en considération que les pourcentages de répartition des votes aboutit à une illusion d’optique.
Ainsi un candidat peut voir son score augmenter de 5% d’un scrutin à un autre, tout en perdant dans les faits des milliers de voix, c’est pourquoi une analyse par nombre de voix est plus significative pour mesurer la croissance ou décroissance d’un score entre deux scrutins.
Madame le Maire ne s’y est pas trompée dans son artifice destiné à présenter comme une progression, la perte de près de 2000 voix en l’espace d’un an.
En 2014, Madame le Maire remportait 10 729 voix. En 2015, le total des voix est de 8 870, soit 1 859 voix perdues en 12 mois. Cette perte n’est pas corrélée au budget de communication. Sans surprise, Madame le Maire est celle qui a le budget global le plus élevé, et l’on sait que certaines manifestations n’ont pas été incluses dans lesdits comptes.
Elue pour la première fois à l’âge de 55 ans sans mener de liste, Madame le Maire aujourd’hui âgée de 65 ans, dépense toujours plus, pour récolter moins.
Concernant les listes d’opposition, attachons-nous aux faits :
Christophe Grébert, pourtant candidat pour la 4e fois consécutive dans cette ville, est l’opposant qui enregistre la plus mauvaise performance en termes de coût d’acquisition. Celui-ci se mesure en rapportant le montant investi au nombre de voix effectivement acquis.
Avec un budget de 26 463 Euros, ce dernier a un coût d’acquisition de 7, 77 Euros par électeur. On ne lui fera pas l’offense d’écrire qu’il pratique le clientélisme, en dépensant tant par électeur, on constatera simplement ce ratio factuel. Sur la base de ce coût acquisition unitaire de 7, 77 Euros et avec 1 075 Euros, il aurait totalisé 139 voix.

A rebours, avec 26 463 Euros, et un taux d’acquisition de 2 Euros, la liste Putéoliens aurait dépassé les 10 000 suffrages et aurait donc remporté la Mairie au Premier tour!

Monsieur Hautbourg, présente quant à lui un coût d’acquisition de 7, 43 euros par électeur, avec un total de 1 082 voix. Il n’avait jamais mené de liste précédemment. Il avait le soutien du Député de la circonscription, présent sur ses affiches.

Cette analyse de la performance suffit également à balayer les communiqués AFP de quelques contempteurs qui, au lieu de souligner l’élimination du candidat FN irrégulièrement élu en 2014, ont préféré manipuler partiellement des données.

Seules 3000 voix séparent les totaux de l’opposition et le score de Madame le Maire, avec 16 008 inscrits qui se sont abstenus. En 12 mois, Madame le Maire perd près de 2000 voix, en 4 ans, cette érosion ne peut que se confirmer.
L’analyse de la performance en fonction du coût d’acquisition a été faite par le décodeur du Monde pour la primaire des candidats républicains dans l’IOWA.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/02/02/primaires-americaines-l-argent-fait-il-le-succes-des-candidats-republicains_4858066_4355770.html

Et sur Puteaux, qu’en conclure?

Nous pourrons aisément déployer plus de moyens en temps voulu, au vu de la performance de notre coût d’acquisition.

Madame Ceccaldi-Franchi,  âgée de 70 ans au prochain scrutin,  pourra plus difficilement remonter le temps et appartenir à la nouvelle génération et moins encore incarner la compétence attendue avec une évolution des usages qui la dépasse déjà.

Par honneur, nous avons refusé un scrutin irrégulier, nous avons refusé les tentatives d’approche  des chambellans LR après les conclusions du Rapporteur Public et avant la confirmation du jugement en notre faveur, nous avons persévéré malgré les pressions odieuses.

Le triomphe sans gloire de Madame le Maire consiste à avoir dépensé 32 fois le budget d’une liste majoritairement composée de jeunes âgés de 18 à 25 ans qu’elle a calomniée tant et plus, pour au final appliquer l’une de ses propositions phare.

La liste Putéoliens a dépensé 1 075 Euros, et la liste de la majorité 32 560 Euros, pour ce qui a bien voulu être déclaré…Le banquet des personnes âgées lors duquel a été annoncé la date du scrutin, avant même que le Préfet ne la rende publique, et lors duquel des milliers personnes âgées ont été appelées à voter en sa faveur, n’a probablement pas été inclus.

L’ exploit de Madame le Maire se résume à avoir perdu 1 859 électeurs en 12 mois, avec le soutien d’un ancien président de la République qu’elle semble avoir entraîné dans sa chute, au vu des sondages qui se succèdent.

En cette année de miséricorde, secouons la poussière de nos sandales, et pardonnons leur de bon coeur.

L’avenir est ouvert.

Les Putéoliens ne tarderont pas à constater que le changement des pratiques, et la nécessité d’une vision priment.

 

 

 

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L’intérêt de l’enfant captive. Ian McEwan nous entraîne dans un questionnement alerte sur le respect de la dignité du choix d’un individu mineur, la définition même de la liberté qui peut être en inadéquation avec l’intérêt perçu par l’ordre moral, et la quête de sens.

La responsabilité humaine s’arrête-t-elle aux bornes du devoir incombant à sa profession ? La responsabilité d’un juge peut-elle outrepasser le devoir de délibérer avec justice voire justesse ?
Fiona Maye a 59 ans. Elle a consacré sa vie au droit. Elle est magistrate et doit arbitrer la question de l’intérêt de l’enfant, tant lors de divorces où est sous-tendue la question du bien-être des enfants, que lors de procès engageant le pronostic vital d’un individu mineur.
En urgence, elle doit statuer sur la requête d’un hôpital en faveur de la transfusion d’un adolescent de 17 ans dont les parents, témoins de Jéhovah, refusent tout traitement sanguin, au nom de leur foi.
Adam Henry aura 18 ans dans 3 mois. La question se pose donc du respect de son choix personnel, et de son adéquation avec son intérêt.
Le libre arbitre est-il illusoire ? La neutralité d’un jugement est-elle garantie, ou un jugement est-il nécessairement teinté du vécu et de la perception de la personne qui a la fonction de juge ?
Enchevêtrant au récit du cas à juger, la vie sentimentale en péril d’une quinquagénaire sans enfant, McEwan pose avec acuité, et en miroir, la question de la nature intrinsèque du libre-arbitre.
Si le libre arbitre est « une illusion nécessaire » c’est que sur ce postulat repose le fait d’assumer la responsabilité morale de nos actes, selon les termes mêmes de l’auteur lors de son interview en date du 05/10/15 sur les ondes de France Culture (in La Grande table, « Fait-on le choix de sa vie ou de sa mort ? »)

Dans un récit précisément fuselé, Ian McEwan aimante l’attention du lecteur, par une parfaite construction psychologique de ses personnages. Il questionne la valeur que l’on donne aux libertés individuelles, et la quête insatiable du sens, qui ne se substitue pas à l’idéal du droit.

L’intérêt de l’enfant est-il borné par sa volonté ?
Définir l’intérêt de l’enfant relève-t-il d’un idéal à atteindre ? Est-il tout simplement possible de poser objectivement, d’une façon acceptable par tout être rationnel, en quoi réside l’intérêt de l’enfant ? Peut-on déparier la volonté propre d’un enfant de celle de ses parents, voire de sa communauté ?
Comment distinguer une volonté individuelle, l’expression d’une liberté affirmée de l’emprise exercée par les usages et valeurs d’une communauté d’appartenance ?
Qu’est-ce que l’intérêt de l’enfant ? Qui peut le circonscrire ?
Le roman ne nous dit rien des croyances de Fiona. Il nous apprend qu’elle porte à l’idéal de justice, une dévotion entière :
« […] elle avait compris (…) qu’elle était mariée au droit, de même que certaines femmes étaient mariées au Christ. »(p.59)
Par ses jugements, elle estime contribuer au progrès de la civilisation.
« Dans ses accès d’optimisme, elle voyait une preuve significative du progrès de la civilisation dans le fait que la loi plaçait l’intérêt de l’enfant au-dessus de celui des parents. » (p.16)
Ayant une haute idée de l’intérêt de l’enfant, Fiona refuse toute considération sur les systèmes de valeur des religions des parties dont elle a à arbitrer les requêtes :
« Les religions, les systèmes de valeur, le sien compris, ressemblaient plus aux pics d’une chaîne de montagne au loin, aucun n’étant visiblement plus haut, plus important, plus vrai qu’un autre. Qui pouvait juger ? » (p. 126)
Fiona décide de rencontrer Adam Henry pour déterminer s’il est en capacité de de comprendre les conséquences du refus d’une transfusion sanguine, et, si ce refus émane de sa volonté personnelle ou découle d’un comportement valorisé par sa communauté:
« Je vais vous dire pourquoi je suis là Adam. Je veux m’assurer que vous savez ce que vous faîtes. » (p.177)
Le père d’Adam, comme sa communauté, considèrent en effet que « mélanger son propre sang, avec celui d’un animal ou d’un autre être humain est une souillure, une contamination. C’est le rejet du merveilleux cadeau fait par le créateur, voilà pourquoi Dieu l’interdit catégoriquement dans la Genèse, le Lévitique, et les Actes des apôtres. » (p.89)
Permettre à un individu de s’extraire de l’emprise d’une communauté est conforme à la liberté de chaque individu dans nos démocraties. Comme le soulignait Amartya Sen « La liberté culturelle bien comprise, c’est de savoir résister à l’approbation systématique des traditions passées, quand des individus voient des raisons de changer leur mode de vie. » (Article du 29/08/2006, in Le Monde des Idées, Le multiculturalisme doit servir la liberté)
Néanmoins, peut-on s’en extraire seul, sans repère, sans accompagnement ?
« Il était venu la retrouver, cherchant ce que tout le monde cherche, et que seuls les gens qui croient à la liberté de pensée, et non au surnaturel peuvent donner. Du sens. » (p.228)
Présentée comme inaccessible « Divinement hautaine, diaboliquement intelligente, et encore belle. » (p.126) Fiona se révèle atteinte en plein cœur de situations qu’elle a dû trancher juridiquement, au point que sa vie intime en pâtit.
Loin de sa jeunesse passionnée « Elle s’était sentie précipitée en arrière, vers un espace lointain et inhabité, et plus tard, allongée tous deux côte à côte, telles des stars de cinéma après l’amour, ils riaient du bruit qu’elle avait fait » (p.207), elle affronte l’éloignement de son mari qui n’imagine pas qu’elle puisse être aussi marquée, aussi hantée par certaines affaires jugées :
« Ils connaissaient tous deux la vitalité du non-dit, dont les fantômes invisibles dansaient autour d’eux à présent. » (p.141)
La force de ce roman tient autant à la finesse de la description psychique des personnages qu’à la pertinence du sujet éponyme « l’intérêt de l’enfant ».
Articulé autour de la déclaration du Children Act en 1989, selon laquelle, l’intérêt de l’enfant prime sur tout autre considération, l’auteur laisse au lecteur le soin d’apprécier si l’intérêt de l’enfant est mieux servi par le développement de ses dons ou la dignité de sa volonté. (p 137, non explicité ici pour laisser aux futurs lecteurs l’attrait de la découverte).
En effet le jugement rendu suscite une question. Il dit le droit. Il ne résout pas une question dans l’absolu. Aurait-il, ce jugement, été identique si le profil de l’enfant était dépourvu des talents décrits ? Qu’en aurait-il été de la définition de l’intérêt de l’enfant si Adam n’avait cette appétence pour la poésie ou la musique ?
Peut-être faut-il revenir au sens étymologique de l’intérêt « inter-esse » ce qui fait exister entre, ce qui permet le lien.
« Le bien-être tenait à la convivialité d’un enfant avec sa famille, avec ses amis, constituait l’ingrédient essentiel. Aucun enfant n’est une île. » (p.28)
Fiona détermine ce qu’elle croit âtre l’intérêt de l’enfant comme de la société auquel appartient cet enfant (j’écris bien la société, et pas la communauté.)
Le suspense est préservé. L’écriture est efficace. Le questionnement, lui, ne se referme pas avec le livre. Qui peut objectivement définir l’intérêt de l’enfant ? Cet intérêt peut-il être scindé du lien social, c’est-à-dire de son humanité ? Tout individu est théoriquement libre, dans notre société, de s’extraire de sa communauté. Mais tout individu a-t- il l’accompagnement nécessaire dans cette situation donnée ? Avoir le droit de s’extraire d’une communauté revient-il à pouvoir s’en extraire, seul ?
Ce roman évoque la question ardue de l’intérêt de l’enfant, mais aussi celle de l’intérêt d’un individu au sein de sociétés multiculturelles. Il bouscule la perception que l’on peut avoir du devoir de chacun, qui ne se borne pas à l’exercice d’une fonction, mais nous élève au rang de co-responsable du lien social.
Ce livre entre en résonance avec plusieurs questions sociétales, comme celle du droit des mineurs et la responsabilité de leurs parents face à la fin de vie.
La liberté est une responsabilité. Infinie dans un monde fini, elle définit.

L’intérêt de l’enfant, Ian McEwan, Gallimard, octobre 2015.
Inspiré d’une histoire vraie, le roman sera bientôt adapté au cinéma. L’écrivain est également scénariste.

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La nuit de feu  touche juste. Remarquablement écrit, il confronte nos évidences. La philosophie ne naît-elle pas de l’étonnement des choses simples ?
Des personnages aux certitudes revendiquées et antagonistes se rencontrent. Dans le désert, ils marcheront deux semaines, ensemble. Leurs heurts sémantiques couvent une commune obsession : l’explication : « Les dieux changent, se succèdent, meurent, les modèles cosmologiques également, et ne persiste qu’une ambition, celle d’expliquer. » (p.69)
Les mots ne rapprochent pas toujours. Ils peuvent éloigner, enfermer, orienter : « En secouant la tête, je chasse les militaires lexicaux. » (p.138)
Croyant ou incroyant, par quoi sommes-nous guidés ? « Jadis, les gens croyaient parce qu’on les y incitaient, aujourd’hui, ils doutent pour le même motif. » (p.78)
Eric-Emmanuel SCHMITT ne nous fait pas uniquement partager une expérience personnelle avec son verbe scintillant : «  En contraste avec l’austère absence de meubles, de bibelots ou d’images, le couscous m’apparut fastueux, coloré, ses viandes et ses légumes posés tels des bijoux sur un coussin de semoule. » (p.9). Ce que l’auteur nous offre de plus précieux, c’est un paradigme qui rompt l’opposition binaire entre croyant et incroyant.

Le pourquoi du comment est également inaccessible à chacun, fondant une nouvelle fraternité ; celle des ignorants.
La véritable fraternité ne réside pas dans le partage d’une croyance ou celui de son absence. La fraternité, mère de tolérance, prend sa source dans l’acceptation de l’ignorance comme donnée intrinsèquement humaine.
Ainsi Eric-Emmanuel SCHMITT, à travers le récit d’un homme qui se perd pour mieux se trouver, éprouver l’indicible grâce, ne cherche pas à convaincre.
Il clarifie, par sa rigueur conceptuelle, une confusion entre croire et savoir : « Ce que je sais n’est pas ce que je crois. Et ce que je crois ne deviendra jamais ce que je sais. »(p.181)
L’agnosticisme devient le paradigme de notre fraternité.
Qu’elle décide de croire, ou de ne point croire, l’humanité doit avoir conscience de son ignorance : « Face au questionnement sur l’existence de Dieu, se présentent trois types d’individus honnêtes, le croyant qui dit « je ne sais pas mais je crois que oui », l’athée qui dit : « je ne sais pas mais je crois que non », l’indifférent qui dit : « je ne sais pas et je m’en moque. » (p.181)

La nuit de feu est un excellent livre, que j’ai relu, sans le consumer, dès sa dernière page achevée.
Renvoyant dos à dos les dogmatiques de toute obédience, il resitue l’agnosticisme à la hauteur d’un humanisme pacifique : « Nous devons reconnaître et cultiver notre ignorance. L’humanisme pacifique coûte ce prix-là. Tous, ne ne sommes frères qu’en ignorance, pas en croyance. »(p.182)

Respecter l’autre, c’est reconnaître et accepter que pas plus que moi, il ne sait. Il s’essaie.

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MSM4NB

On comprend mieux pourquoi certains ne souhaitaient pas d’élection en septembre…

Mais le sujet du jour sera uniquement la présentation d’un nouveau blog, qui évoquera essentiellement des thématiques culturelles (théâtre, cinéma, littérature) et d’économie collaborative.

Le présent blog reste actif, mais centrera quant à lui d’autres thématiques, Puteaux, évidemment, mais aussi tout ce qui aura trait à l’égalité républicaine, à la lutte contre les discriminations, au management public.

http://www.mariesophiemozziconacci.wordpress.com

Mon premier article est consacré à OSCAR ET LA DAME ROSE d’Eric-Emmanuel Schmitt

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Le doyen des français a 109 ans, mais le fichier des électeurs de Puteaux a des personnes de plus de 114 ans… Chacun tirera les conclusions qu’il souhaite. Amateurisme des services de la Mairie, négligence, ou autre. L’occasion de s’intéresser de plus près à la qualité d’électeurs de certains individus.

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Quel point commun peut-on souligner entre Joëlle Franchi-Ceccaldi, qui a jugé bon de modifier son nom pour se faire élire, et Christophe Grébert, qui s’intronise meilleur opposant de celle-ci, sans néanmoins avoir fait aboutir un seul dossier en 7 ans?

Une faculté de désinformation, et une usurpation constante du travail ou des initiatives des autres et une chute réelle de popularité. Madame Franchi-Ceccaldi a perdu 2000 voix en un an. Ce fait est incontestable.

Monsieur Grébert qui ne pouvait se prévaloir du soutien du PS, les instances départementales n’ayant procédé à aucune investiture, enregistre une régression malgré ses agitations.

L’un comme l’autre espéraient, par leur désinformation putride,  tuer dans l’oeuf une initiative de la jeunesse putéolienne. Mais cette jeunesse n’a cure de leurs suggestions. Elle est persévérante et ne se laisse nullement impressionner par un veau d’or.

1-La désinformation

Prenons la désinformation. Monsieur Grébert n’a cessé de dénigrer mes recours en annulation, en allant jusqu’à écrire que j’aurais fait des fautes dans le dépôt de ma liste en 2014, et en présentant systématiquement ma liste comme étant celle d’une autre personne. Le Tribunal Administratif, comme le Conseil d’Etat ont l’un et l’autre conclu à l’irrégularité de la liste FN. Ma liste était parfaitement régulière, mon colistier n’ayant jamais signé le formulaire du FN, comme une expertise en signatures, l’a confirmé.

Malgré le premier jugement du Tribunal Administratif, Monsieur Grébert a continué dans sa mauvaise foi perverse. Il a fallu attendre les conclusions du rapporteur public du Conseil d’Etat pour qu’il modifie sa version des faits, et laisse entendre qu’il aurait été « du bon côté ». Il convient ici de rappeler que seul Stéphane Vazia, ancien élu PS, a porté son concours à l’aboutissement de ma requête en annulation. Le seul à défendre la tenue d’un scrutin régulier, ce fut lui. Prenons symétriquement le cas de Madame Joelle Franchi-Ceccaldi.

Celle-ci a attendu l’annulation de son élection irrégulière pour condamner les manoeuvres du FN, après avoir soutenu par écrit, au tribunal administratif, comme au Conseil d’Etat que la liste du FN était parfaitement régulière et sans jamais s’étendre sur la négligence de ses services qui ont fourni le même jour à la même heure, la même attestation à deux listes différentes sans émettre la moindre réserve. Les mensonges éhontés et la volonté de dénigrement de Monsieur Grébert et Madame Franchi-Ceccaldi sont symétriquement identiques sur ce point.

Que dire de Madame Franchi-Ceccaldi qui selon le Canard Enchaîné, s’était inventé un grand-père carthaginois pour justifier 5, 5 millions d’Euros non déclarés? Que son imagination est débordante ou que son sentiment d’impunité est unique? Une femme qui ment ainsi à un juge d’instruction peut-elle ne pas mentir aux électeurs?

2/ L’usurpation

Prenons l’annulation du règlement intérieur. Là encore, la présentation de Monsieur Grébert est totalement fantaisiste. A aucun moment il n’a saisi le Tribunal Administratif des irrégularités du Règlement Intérieur. Seuls deux conseillers l’ont fait. Chronologiquement je fus la première, suivie un an après par Stéphane Vazia.

Dans sa présentation des faits, Monsieur Grébert s’arrange pour laisser entendre que cette annulation est de son fait. Le jugement cite pourtant le nom de M.Vazia et non celui de M. Grébert.

Monsieur Grébert fait beaucoup de bruit autour des résultats des autres, pour laisser entendre qu’il en est à la source. C’est la mouche du coche. Madame Franchi-Ceccaldi quant à elle, s’attribue des « idées » ou « mesures » qui n’émanent en aucun cas de sa personne ou de son équipe. Elle s’est même attribuée la profession de notaire, qu’elle n’a jamais exercée.

Prenons l’installation du Conseil des Sages, initiative de la liste Puteaux en Mouvement en 2014, présentée sans vergogne dans son courrier  aux personnes âgées comme sa propre initiative par Madame Franchi-Ceccaldi.

Prenons le Street Art, mesure présentée uniquement dans le programme de la liste Union Républicaine pour Puteaux de Charles Ceccaldi, ou la piétonistation de la rue Jean Jaurès, usurpée à la fois par Monsieur Grébert et Madame Franchi-Ceccaldi et émanant, toujours, de la liste « Union Républicaine pour Puteaux ».

Prenons la mutuelle municipale que je fus la seule à proposer, dès 2014, et à nouveau en 2015. Et la liste serait bien longue. Nous initions, elle usurpe.

3/ Le détournement de suffrages

Par leurs rumeurs, Monsieur Grébert, comme Madame Franchi-Ceccaldi colportent des allégations portant atteinte à l’honneur d’autres candidats.

La liste que j’ai audacieusement conduite était composée à 50% de jeunes de moins de 25 ans, dont les parents sont de nationalité étrangère, qui ne sont aucunement représentés dans la majorité. Le benjamin de la liste a eu 18 ans cette année.

La liste putéoliens incarnait l’innovation sociale. Elle n’a pas pu déployer les moyens de communication suffisants pour diffuser ce programme, et expliquer la cause réelle de l’annulation, travestie par les usurpateurs. Elle n’a pu contrer la désinformation inepte dans les dernières heures de la campagne.

Ce fait, les électeurs le comprennent d’ eux-mêmes, et cela ne présage aucunement de l’avenir.

Nous sommes fiers de ce premier pas dans les circonstances données.

Ceux qui n’ont rien conquis n’ont eu ni échec, ni victoire. Ils ont été placés. Un temps. Les autres ont conquis, pas à pas.

L’éclat éphémère d’un veau d’or

Rien ne nous aura été épargné : menaces, calomnie, vol de tracts, tentatives d’achat de certains colistiers…

Les délits sont nombreux, si nombreux qu’ils ne sont pas tous cités ici.

Que Madame Franchi-Ceccaldi, aujourd’hui 65 ans,  qui dût attendre plus de 55 ans pour assurer la gestion en intérim de la ville de Puteaux après le vote à main levée de 35 personnes, suite aux problèmes de santé de son prédécesseur, sans lequel elle ne serait rien à ce jour,  pas même conseillère municipale, ne comprenne pas la prise de risque de jeunes audacieux peut se concevoir.

Que Madame Franchi-Ceccaldi n’ait à son actif que la désinformation pour maintenir 28% des inscrits à sa solde confirme une réelle fragilité. La réalité, c’est que 70% des inscrits ne votent pas en sa faveur. Moins d’un électeur inscrit sur trois (1/3) soutient sa politique.

Que Monsieur Grébert conforte Madame Franchi-Ceccaldi par son incapacité à faire aboutir les dossiers est un constat factuel. Il n’a pas même été en capacité de faire reloger sa colistière expulsée. C’est une autre liste qui s’en est chargée. Celle-là même qu’il met tant d’ardeur à dénigrer. Lui s’est contenté de la prendre en photo avec ses cartons pour qu’on parle de lui dans le Parisien. Inversement, j’ai permis le relogement de plusieurs familles, que les services de la Mairie laissaient sans solution malgré leur détresse. 

Persévérer dans la recherche de la justice

J’ai obtenu une annulation à laquelle aucun des candidats ne croyait,  pour permettre à une partie de la population, non représentée, d’avoir une liste, et tout simplement montrer que cette majorité n’est pas au dessus du droit.

La République, c’est aussi l’égalité de traitement devant la justice. En ce sens, avoir dénigré cette annulation, c’est avoir non seulement porté atteinte à l’honneur de l’institution judiciaire, mais également au principe fondateur d’égalité.

Les mois prochains confirmeront que notre initiative était outre louable, salutaire pour les putéoliens. Ces procédures ne coûtent pas un centime aux putéoliens. Elles concernent le candidat, et non le Maire, de ce fait la ville ne peut en aucun cas prendre en compte les frais de justice.

La calomnie a éclaboussé des personnalités innocentes comme Dominique Baudis. Mais ceux qui furent à l’origine de ces bruits ont disparu de la scène politique. Il faut laisser le temps au temps.

La délivrance est proche. Les contempteurs sont en sursis. La justice ne fait exception de personne.

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Marie Sophie Mozziconacci a convaincu Pierre Marchesseau de déplacer son centre de formation à Puteaux en cas de victoire aux élections municipales. Ouverture en Septembre  2015, création de 100 emplois prévus avant fin 2015, avec une demande d’une grosse société de placements hôteliers en CDI pour 1600 emplois non satisfaits en 2015 avec la création d’ un label que les directions des deux entités ont créé. Ces 1000 emplois seraient créés sur 3 ans. Par la suite un turnever de 1000 emplois par ans seraient créés dans la restauration et l’hôtellerie pour des placements en CDI dans le monde entier.

Nous avons le plaisir de vous informer du développement important du centre de formation IFOPP, situé au 9 avenue Alexandre Maistrasse à Rueil, qui forme des sans emplois, pour qu’ils puissent être utiles dans les différentes activités des métiers de la restauration en général. Avec l’arrivée de Pierre Marchesseau, ex double étoilé Michelin à sa tête, il permet grâce à un concept personnalisé de mettre ces jeunes en quelques mois, à un niveau minimum qui leur permettra d’obtenir un CDI après 4 mois de stage intensif.

Pierre Marchesseau assure qu’il ne veut pas travailler avec une ancienne mairesse dont l’élection a été remise en cause par le Conseil d’Etat » ainsi que toute son équipe pour des raisons très obscures. Cette femme s’occupait plus d’assurer sa réélection en dépensant l’argent des électrices et électeurs à tout va sans s’occuper comme il se devrait de la jeunesse putéolienne. En effet, Pierre Marchesseau avait demandé une audience privée, à la mairesse de Puteaux, il ne reçu aucune réponse et du exiler ses formations une partie à Versailles et l’autre à Rueil et je ne suis pas le seul nous a t’il dit.

Sa rencontre avec Marie-Sophie Mozziconacci a été déterminante..Elle a su convaincre Pierre Marchesseau de déplacer son centre en un seul lieu à Puteaux. Séduit par ses idées sociales, humaines, créatrices et offensives Pierre Marchesseau lui a donné son accord. Si elle est élue, son centre de formation agréé sera déplacé à Puteaux. En cas de non-élection, son transfert se ferait dans les Yvelines. Pierre Marchesseau étant putéolien, il préférerait en tous points que ce centre de formation agréé pour diverses raisons vienne à Puteaux.

Il comprendrait un centre de formation avec divers cours : cuisine, salle, pâtisserie, sommellerie, hôtellerie, informatique, comptabilité, langues, restaurant d’application pouvant recevoir du public et toutes les cuisines du monde y seront représentées…

L’apprentissage se ferait en multi-langues même en chinois. Cette école qui fonctionne déjà, doit continuer de vivre et de s’agrandir pour faire face à la demande toujours plus nombreuse. Tous les élèves qui sortiront de cette école, se verront offrir un CDI qui leur permettra de se bonifier auprès des entreprises qui les emploieront. Le centre les suivra avec un programme de formation continue en Elearning.

Mais ce centre aura son cycle grand public et chacun pourra y venir apprendre la cuisine selon son niveau et ses besoins comme de vrais chefs…Les enfants y auront leur place et la découverte des sensation sensorielles et les basses cuissons seront les bases de cette éducation.

Nous espérons sincèrement que cette jeune élue de 33 ans gagnera dans l’intérêt des jeunes putéoliens demandeurs d’emploi, quelque soit leur souche, leur origine, leur couleur de peau ou leur confession. « Notre objectif est de former des jeunes et que cette formation corresponde à ce que les entreprises recherchent. C’est notre rôle et nous espérons le faire à Puteaux avec Mademoiselle Mozziconacci » déclare-t-il.

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MSM

MSM

 

Cher Putéoliens,

A ma demande, le Conseil d’Etat, plus haute juridiction française, a annulé l’intégralité des élections de mars 2014.

Il est bien important de comprendre la raison de l’annulation. Elle ne porte par sur la seule fraude du candidat FN, qui aurait UNIQUEMENT abouti à l’annulation du mandat de l’élu frontiste, mais sur le fait que cette manoeuvre a empêché une liste bien ancrée localement de se présenter. Conseillère municipale de 2008 à 2014, j’ai obtenu des résultats probants dans mon travail d’opposante, mais surtout je bénéficie du soutien franc de Charles Ceccaldi-Raynaud, donc le capital sympathie est très fort sur Puteaux.

C’est la raison pour laquelle Joelle Franchi-Ceccaldi s’est acharnée contre ma candidature tant au Tribunal Administratif, qu’au Conseil d’Etat et s’est bien gardée de préciser la véritable raison de l’annulation dans sa communication.

Apolitique, notre liste porte une vision d’innovation sociale et un fort renouvellement générationnel, puisque la moyenne d’âge de la liste est de 35 ans. Contrairement à l’annonce de Monsieur Grébert, la liste n’est pas à droite, pas plus qu’elle n’est à gauche. Elle est citoyenne, et porteuse d’un élan social.

La justice est la valeur cardinale de la campagne express de la liste « putéoliens ». Qu’il s’agisse de l’égalité des chances ou de la justice dans les attributions.

Les putéoliens ont tout à gagner à changer de majorité. Ils ne perdront aucun acquis, puisque ceux auxquels ils tiennent ont été instaurés par Charles Ceccaldi, et verront leur pouvoir d’achat renforcé par une gestion audacieuse et un volontarisme avéré.

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Hier, Stéphane Vazia, élu PS, qui avait déposé une requête en juillet dernier, a pu obtenir un jugement du TA de Cergy, imposant la mise en conformité du règlement intérieur, adopté après les dernières élections. De quoi s’agit-il ? Lors de la précédente mandature, en 2012, élue DVD, j’avais obtenu confirmation du Préfet de l’irrégularité de plusieurs points du règlement intérieur, notamment le principe de proportionnalité de l’espace dédié à l’expression de l’opposition, comme de l’impossibilité de s’opposer à l’enregistrement des séances, ou la non validité de la notion de groupe). J’avais alors déposé une requête au Tribunal Administratif de Cergy, qui pouvait se prononcer ou non, dans la mesure où la requête était adressée passé le délai des deux mois de saisine, mais lesdits délais n’étaient alors mentionnés sur aucune délibération/acte/règlement du Conseil Municipal. Ils ne l’ont été qu’à compter d’octobre 2012, suite à ma remarque adressée au Préfet, ce qui justifiait une saisine a posteriori. C’est pourquoi, même si j’avais parfaitement raison sur le fond, cela n’a pas été jugé en 2013. Il s’agit tout d’abord de l’espace d’expression laissé aux élus d’opposition. Lors de la mandature de Charles Ceccaldi, le parti socialiste avait une demi-page d’expression et le journal municipal comptait une trentaine de pages. Actuellement, le Puteaux Info compte entre 90 et 100 pages, et le même espace est dévolu aux élus d’opposition qui  partagent cette étroite demi-page entre 4 sensibilités différentes. Ces sensibilités politiques ont donc, chacune,  un quart de demi-page! Tout lecteur du journal municipal aura remarqué le caractère illisible des textes de l’opposition. Il y a donc violation du principe de proportionnalité. Le droit d’expression des élus d’opposition doit leur permettre de défendre des idées, de faire valoir des points de vue. La non accessibilité du fait de son caractère rétréci porte atteinte à cette liberté fondamentale. Qu’a donc à craindre, si fébrilement, l’actuelle majorité à accorder un espace légal aux élus de l’opposition,  lisible des électeurs sur un support distribué à tous? Une police de caractère d’imprimerie qui discrimine l’accès au contenu défendu par l’opposition Le règlement intérieur permet actuellement un autre abus dans l’irrespect du droit à l’expression des conseillers d’opposition, en permettant au Maire de diffuser les tribunes des membres de l’opposition dans une police de caractère si illisible que les putéoliens se plaignent d’avoir à prendre une loupe pour en lire le contenu. Le Maire prend appui sur le fait qu’une demi-page suffirait pour la publication de l’ensemble des tribunes des composantes de l’opposition. Or cet espace doit être apprécié en fonction du volume de publication du bulletin général et surtout en fonction du droit à l’expression des conseillers d’opposition qui consiste à pouvoir pour chacun, défendre un point de vue. Si la publication est en caractère illisible, ladite position ne peut être défendue, et il y a abus. En effet, cela révèlerait d’ un abus caractérisé ( TA Nice, 15/12/2008, commune de Menton/c Mme Gerard et Menton démocratie n° 0806670), puisque l’espace qui doit être dédié aux élus d’opposition doit leur permettre de défendre leur position, en étant proportionnel au volume du bulletin d’information général publié d’une part, en ne discriminant pas la visibilité de ladite position en fonction du nombre de voix obtenues lors d’un scrutin d’autre part. Il y a un abus au sens où le droit à l’expression des conseillers d’opposition est compromis par l’utilisation d’une police de caractère inadaptée, créant une discrimination dans la diffusion et la possibilité de lire ledit message. Le second point concerne la liberté de filmer sans restriction le Conseil Municipal. Sur ce point, j’avais obtenu confirmation de la Préfecture, en 2012, que le Maire ne pouvait en aucun cas s’opposer à ces enregistrements. Enfin la notion de groupe non applicable à des villes de notre ampleur, qui était utilisée pour réserver la prise de parole aux groupes…Et non, comme il est conforme au droit, à tout élu n’appartenant pas à la majorité. Il faut saluer cette injonction de mise en conformité, qui permettra une plus grande liberté d’expression et donc le pluralisme en acte, à Puteaux. En revanche, on ne peut que constater qu’en l’espace de deux mois, l’actuelle majorité a été rappelée à l’ordre plus de 3 fois pour manquement au respect du droit ou des usages. Ainsi, de la tarification de l’accès à l’île de Puteaux, de la non concertation préalable de la DRAC pour les travaux jugés nécessaires dans la Vieille Eglise, et donc de ce règlement intérieur adopté en 2014, deux ans après que le précédent Préfet des Hauts de Seine se soit pourtant exprimé sur la question. Qu’en conclure ? L’égalité de considération et la liberté d’expression sont sœurs. Nuire à l’une, c’est nuire à l’autre. Puteaux n’est pas un empire dans un empire, à l’abri de l’application du droit ou des règles. La gestion de Charles Ceccaldi-Raynaud, qui invitait les élus d’opposition, comme il se doit, dans toute manifestation, et leur laissait un espace d’expression proportionnel au volume du bulletin municipal, ou encore son action dans la sauvegarde de la Vieille Eglise et son classement, comme sa consultation préalable des instances de rattachement avant toute réalisation témoignait d’une gestion rigoureuse, et exempte d’amateurisme. En ce sens amalgamer sa gestion et celle de l’actuelle Mairesse n’est pas fondé. Les élus de la majorité ne peuvent plus faire l’autruche. Un sursaut de conscience s’impose. Ci-dessous les liens vers mes articles et interventions entre 2012 et 2013 relatifs aux droits de l’opposition : https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/12/24/lettre-au-prefet-des-hauts-de-seine/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/01/15/reponse-du-prefet/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/02/10/le-couvercle-au-pot/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/09/08/du-respect-des-libertes-a-puteaux/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/07/11/pour-une-diffusion-en-direct-du-conseil-municipal-de-puteaux/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/07/24/inacessibilite-des-videos-du-conseil-muncipal/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/07/13/article-du-parisien-sur-ma-demande-de-diffusion-en-direct-du-conseil-municipal/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2014/07/11/du-droit-de-filmer-les-seances-du-conseil-municipal/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/02/01/report-du-conseil-municipal-faute-de-convocation-reguliere/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/10/11/conseil-municipal-du-17-octobre-et-fiabilite-des-retranscriptions/ Le lien vers le site socialiste où est consultable le jugement http://www.puteauxunevilledavance.fr/communiques/notre-victoire-devant-le-tribunal-la-mairie-de-puteaux-ne-respectait-pas-les-droits-de-lopposition/

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Chers putéoliens

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé, suite à mon recours électoral, que  le siège du Front National devait être déclaré vacant, sa candidature n’étant pas régulière.

C’est le commencement de la réparation d’une injustice que nous avons eu à subir suite au non enregistrement de notre liste électorale en Préfecture. Le non enregistrement de notre liste était fondé sur l’inscription frauduleuse d’un de nos colistiers sur la liste du Front National. Or un même colistier ne pouvant figurer sur deux listes, la nôtre a arbitrairement été invalidée au motif que le FN a déposé sa liste avant la nôtre.

Aujourd’hui, le Tribunal Administratif  a reconnu que l’antériorité d’enregistrement ne valait pas régularité de l’enregistrement.

La Préfecture n’ avait pas contesté le fondement de notre recours, dès lors que nous avons été en capacité de prouver le faux en écriture.

Le Maire de Puteaux, en revanche, a contesté le bienfondé de notre requête en défendant le Front National et en dénigrant  son prédécesseur Charles Ceccaldi-Raynaud, ce après les conclusions du rapporteur public, qui étaient identiques au jugement rendu ce jour.

Et pour cause, en l’absence de notre liste, elle a échappé à un second tour, et à une vraisemblable triangulaire, dont l’issue était plus qu’ incertaine pour elle qui n’a pu mobiliser que 34% des inscrits.

La reconnaissance d’une manoeuvre frauduleuse par le Tribunal Administratif, est une victoire pour tous les républicains. Je salue Stéphane Vazia, élu PS, qui a su passer outre nos divergences politiques pour soutenir notre démarche.

Je remercie mes avocats  pour leur acuité.

Nous sommes donc non seulement sereins, mais enthousiastes. En effet, le Conseil d’ Etat, saisi, pourra annuler l’ensemble des élections entachées d’irrégularité comme sa jurisprudence le confirme de façon constante.

Rencontrons-nous dès à présent, pour ouvrir l’avenir!

Marie-Sophie Mozziconacci
msm.akropolis@gmail.com

Ils en parlent :

Jean-Marc Morandini http://www.jeanmarcmorandini.com/article-327787-la-justice-annule-l-election-de-l-unique-conseiller-municipal-front-national-de-puteaux.html

http://www.europe1.fr/politique/a-puteaux-l-election-d-un-conseiller-municipal-fn-annulee-2264967

Le Point, Le Figaro, Libération, Yahoo. Le Parisien.

 

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La ville de Puteaux a connu 35 années de gestion marquées par une constante innovation sociale.

La précédente gestion socialiste de la ville, qui dura 22 ans, fut corrélée à une surimposition, au refus du développement du quartier de La Défense, à un sous-équipement en termes d’ infrastructures d’accueil.

Il ne s’agit pas de tomber dans l’opposition binaire de gestions partisanes, en rappelant ce fait, mais bien d’appeler à une comparaison objective et factuelle des bilans, en termes d’actions et de résultats.

L’innovation sociale n’est pas l’apanage du socialisme.

Quels exemples d’innovation sociale peut-on citer? Plusieurs articles les détailleront par la suite. Nous en évoquerons deux dans celui-ci :

La gratuité des fournitures scolaires :

Ici, rentrée oblige, nous soulignerons la totale gratuité des fournitures scolaires,  imaginée par Madame Jeannette Ceccaldi-Raynaud, alors institutrice, afin d’instaurer une égalité de fait, entre tous les enfants de Puteaux. Puteaux n’a pas attendu la crise pour mettre en oeuvre des solutions d’aide au pouvoir d’achat des parents, et d’égalité républicaine dans  l’intérêt de l’enfant.

Les opposants de posture n’ayant hélas ni proposition d’innovation sociale, ni objectivité liée à l’intérêt communal, crieront au clientélisme. Ce faisant, il serait tout à leur honneur de faire bon usage du dictionnaire offert aux enfants à cette occasion. Une prestation offerte à tous sans distinction ne peut entrer dans la définition du clientélisme.

Le comble de l’absurde allant, pour un opposant, jusqu’à  saluer la gratuité des fournitures scolaires, instaurée en 2014 par une mairie de gauche, en ayant sempiternellement dénigré celle en place depuis une trentaine d’années à Puteaux!

Cela donne aux électeurs la mesure de l’intégrité intellectuelle de certains élus, qui se soucient peu de l’intérêt communal, c’est-à-dire des putéoliens eux-mêmes.

Concernant le choix de cette rentrée par le Maire actuel, il y a  une volonté de différenciation entre les enfants qui s’éloigne du concept initial, mais surtout, il y a une absence d’innovation dans le traitement de la rentrée, en temps de crise.

Il m’aurait semblé judicieux d’indiquer l’origine de fabrication desdits cartables, et de privilégier des TPE françaises ou des artisans pour contribuer au cercle vertueux du soutien à l’activité locale. J’aurais trouvé pertinent d’associer les putéoliens au choix des fournitures, et à celui de l’esthétique du cartable, par exemple à l’occasion du salon des créateurs. Des plateformes innovantes comme littlemarket permettent une mise en relation avec des artisans.

Enfin établir la signature d’une charte de recyclage, par l’engagement d’une restitution à la fin de l’année, à une association caritative, aurait permis de sortir d’une logique consumériste, et d’intégrer la notion d’usage qui lui supplée.

Quoiqu’il en soit, ceux qui ont fait leurs choux gras d’une mise en vente sur le bon coin, semblent ignorer une question qui ne relève pas du détail…Vouloir récupérer 10 à 15 euros par la vente d’un cartable indique-t-il un simple désintérêt ou un besoin de liquidité? Autrement, pourquoi ne pas avoir fait don du cartable à l’association toulousaine qui s’était manifestée? Là aussi, il y a un traitement de la dégradation du niveau de vie des familles  passé sous couvert par la quête de glorification éphémère d’un blogueur inapte à l’analyse des faits.

Les vacances sociales :

Puteaux, sous la mandature de Charles Ceccaldi-Raynaud a innové par la création de vacances sociales, avec loisirs inclus, à des tarifs inférieurs de 50% au prix du marché, auxquels il fallait encore retrancher jusqu’à 33% de réduction en fonction des revenus des ménages.

Cette initiative a été prise il y a plus de 30 ans,  bien avant l’émergence des sites de vente à prix cassés de vacances, et bien avant la crise économique que nous connaissons.

Accessible à chaque instant, les putéoliens se souviennent avoir vu leur Maire participer à des classes de découverte avec les enfants à la Marine de Caprone, dans la même barque qu’eux!

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Cette proximité résolument sociale n’existe plus actuellement.

Puteaux a donc été, jusqu’en 2004, une ville visionnaire en termes d’innovation sociale. Aujourd’hui les mesures sociales instaurées par la  nouvelle municipalité sont souvent importées d’autres villes, et non pas imaginées pour Puteaux, en avance sur d’autres villes. La ville a aussi pris un retard considérable sur d’autres communes pourtant moins riches.

A amalgamer la gestion qui s’étend de 1969 à 2004 avec celle de 2004/2014, certains élus d’opposition ont perdu toute crédibilité auprès de l’électorat qui a connu cet âge d’or. Les putéoliens n’ont que faire du dénigrement compulsif, ils savent ce qu’ils ont vécu, et ce qu’ils ont perdu. Ils savent aussi qu’ ils n’ont rien à gagner avec des contempteurs de posture, dépourvus de stature.

Renouer avec l’innovation sociale est la priorité de la nouvelle génération de Puteaux, qui  porte une VAGUE d’ ENERGIE CITOYENNE.

Bonne rentrée à tous les putéoliens.

 

 

 

 

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Il y a plus de deux ans,  j’ai pu obtenir que les Conseillers Municipaux de Puteaux enregistrent les séances du Conseil Municipal de leur fait, pour conserver la traçabilité des échanges (ceux-ci n’étant pas intégralement reproduits dans les procès verbaux ou ayant fait l’objet de déformations par le passé). En effet, le règlement intérieur se référait à un droit à l’image non applicable.

J‘ai enregistré les séances de la précédente mandature, tout en respectant la déclaration préalable à la CNIL dans l’hypothèse d’une diffusion. Celle-ci vise à protéger la vie privée des personnes qui pourraient être citées lors des échanges. Leurs données doivent faire l’objet d’un « bip » de substitution.

Cette déclaration à la CNIL se fait en ligne et prend tout au plus 10 minutes. Mais Monsieur Grébert est fâché avec la notion de vie privée. Il confond donc à dessein enregistrement et diffusion.

Monsieur Grébert voudrait, après une première mandature dépourvue du moindre résultat, tenter de faire accroire à la population, que la possibilité d’enregistrer le Conseil serait de son fait, fidèle à sa stratégie du coucou qui consiste à laisser entendre qu’il a eu un rôle décisif dans les avancées auxquelles il est parfaitement étranger.

Le Préfet m’avait confirmé la possibilité d’enregistrement, qui avait par ailleurs fait l’objet d’une Question Ecrite de Marie-Jo Zimmermann à l’Assemblée Nationale.

Voir ci-dessous la réponse du Préfet, et le lien vers mon article de septembre 2012, relatif à l’intervention de Marie-Jo Zimmermann en partie plagié par un autre élu.

« Sur le droit de filmer les séances du conseil municipal

L’article L. 2121-18 du CCGT disposent que « Les séances des conseils municipaux sont publiques ».

Le juge administratif a estimé que le droit d’enregistrement (sonore ou vidéo) était inhérent au caractère public des séances du conseil municipal. Ainsi un règlement intérieur ne saurait sans que soit portée atteinte au principe de publicité des séances des conseils municipaux tel qu’il est garanti par l’article L. 2121-18 précité, soumettre l’utilisation par les conseillers municipaux des moyens d’enregistrement audiovisuel à autorisation préalable alors que ce régime d’autorisation préalable ne résulte d’aucun texte de nature législative ou réglementaire (CAA Bordeaux, « Commune d’Espalion, 3 mai 2011, n°10BX02707).

Le maire dispose cependant de la possibilité de prendre des mesures propres à assurer le bon déroulement des débats (article L. 2121-16 du CGCT). Toutefois, cette possibilité ne lui permet pas d’interdire l’utilisation des supports audio et vidéo d’une manière générale et permanente (TA Strasbourg, « Gueblez c/ Commune d’Audun-le-Tiche », 26 octobre 1994).

En l’espèce, l’article 9 du règlement intérieur dispose que « Les séances peuvent être retransmises par les moyens de communication audiovisuelle », à la condition de ne pas porter atteinte à la sérénité des débats. Cet article respecte donc le CGCT et la jurisprudence administrative. Ensuite, si le droit à l’image est évoqué, il ne concerne pas les élus.

En effet, leur droit à l’image n’est pas opposable lorsqu’ils agissent dans le cadre de leurs fonctions, ce qui est le cas lors des séances du conseil municipal »

Permalien mon article de septembre 2012 : https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/09/03/1504/

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Dans un article construit, Madame Keszey propose de légiférer sur le népotisme triomphant.

Il faut entendre le népotisme en son sens élargi, celui de la cooptation.

Dans notre société, où près de 80% des emplois sont le fait d’une cooptation, par quel moyen peut-on, de façon certaine, départir le mérite individuel de la force de l’entourage ou du réseau?

Le fils du médecin a-t-il moins de mérite à devenir lui-même médecin que le fils de l’ouvrier, ou l’obtention du titre vaut-elle « quitus » aux yeux des contempteurs de la filiation?

La transposition est-elle possible en politique, où, par définition, aucun titre ou concours autre que le suffrage universel n’est à l’oeuvre?

Peut-on légiférer pour restreindre ou contenir le népotisme et la tradition avérée du Dauphin en politique?

A l’échelon d’une Mairie, un encadrement peut être rendu possible par une réforme souhaitable. Je m’étonne qu’elle ne soit pas suggérée par une proposition de loi, voire un projet de loi. Elle consisterait, lors de la démission d’un Maire, à organiser une élection partielle. De ce fait il ne serait plus possible d’organiser une passation de pouvoir qui résulterait du simple adoubement, en interne, d’un dauphin par une majorité acquise.

Pourquoi? Tout simplement parce que la prise de risque, celle du gain du suffrage universel,  doit être inextricablement liée à l’honneur de la fonction de Maire d’une part, d’autre part parce que la gestion d’une ville implique la complète adhésion entre la personne du Maire et la population.

Imposer une partielle d’office, en cas de démission d’un Maire, et non simplement lorsque l’ensemble du Conseil Municipal décide de démissionner,  éviterait en outre de donner un avantage qui romprait l’égalité entre les candidats entre un Dauphin « aux manettes » en interim, et ceux qui prennent le risque de mener en leur nom une liste.

Centrer le débat sur la simple filiation comme le fait le blogueur réprouvé du suffrage universel, c’est biaiser un débat, et lui ôter toute résolution en termes d’égalité des chances et de prise de risque.

En effet, si l’on peut  légitimement fustiger l’absence de renouvellement en politique, il n’en reste pas moins que notre société est fondée sur les individualités et l’égalité entre les individus. L’égalité républicaine voudrait qu’un individu ne nuise pas à l’équité entre les candidats en étant imposé. Mais cette même égalité républicaine impose qu’un candidat ne soit pas disqualifié d’office par ce qui ne dépend pas de lui, à savoir une filiation.

On se souvient d’un cas emblématique d’un Ministre qui avait tenté d’évincer une conseillère qui avait pour tort d’être la petite fille de Papon, tout en ayant les compétences objectivement mesurables pour sa fonction. Le Ministre craignant un amalgame dans la presse, lié à la filiation, était prêt à bannir un individu.

Concernant la gestion d’une Mairie, les hommages unanimes à Dominique Baudis, rappellent qu’on ne peut enfermer un individu et son mérite personnel dans sa filiation. Dominique Baudis a sans doute été le Maire auquel les toulousains ont eu le plus grand attachement affectif, et le fait qu’il soit le fils du précédent Maire n’a rien ôté à ses qualités, de tous reconnues.

Le débat, pour être efficace, doit donc être centré sur l’égalité entre les candidats et la prévenance de la cooptation.

La cooptation va au-delà de la filiation. Notre blogueur local, qui doit son investiture MODEM à ses amitiés particulières ne saurait le nier.

Les putéoliens ont bien perçu que derrière l’apparent acharnement de Madame Cancelloni à dénoncer le népotisme, il y avait une volonté expiatoire, celle d’effacer sa cooptation personnelle, du temps de Denis Badré, ou ses moyens matériels acquis à la faveur d’un mariage, et non du simple travail individuel.

Les mignons, favorites, ou amis de toujours, les « fils spirituels », cooptés par tel ou tel, sont moins identifiables que les enfants.

Mesurer la part de grâce et celle du mérite dans l’ascension de tel ou tel n’est pas aisé.

Il appartient à la République de garantir l’égalité de considération entre les individus. Il nous appartient de faire évoluer les encadrements pour éviter le jeu de chaises musicales en République.

Il est de notre devoir, enfin, d’apporter des solutions concrètes à la réalité de notre société qui vante une société du titre entendu comme diplôme, et pratique une société du réseau.

Loin du traitement caricatural de quelques uns, qui ne voient que leur petit intérêt local, la question de la cooptation en République, appelle une réflexion de fond.

 

 

 

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Je vous invite à lire la tribune parue dans Libération de Nous Citoyens, que nous représentons sur Puteaux, relative à une aide simplifiée pour les exclus :

http://www.liberation.fr/societe/2014/02/09/une-aide-simplifiee-pour-les-exclus_978933

A Puteaux, nous portons une attention particulière aux plus fragiles, et souhaitons également favoriser l’autonomie de ces personnes.

Nous aimons notre ville dans sa diversité, mais c’est parce que l’égalité de considération est un principe républicain essentiel, que nous aurons comme premier objectif de la garantir.

Nos propositions seront à votre disposition à compter du 28 février, comme la composition de notre liste.

 

 

 

 

 

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IMG_0494 cafe 26  MARCHE HALLE 26
Marché 26

Proches de vos préoccupations, nous finalisons nos propositions pour l’amélioration de votre quotidien, et le réveil de notre surdouée qui s’ignore, à savoir Puteaux.

D’origines culturelles et sociales très diverses, notre union est ancrée sur des valeurs claires : Proximité, partage, efficacité.

Contact : msm.akropolis@gmail.com

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Marché 4

Ces derniers jours ont été chargés de rencontres.

Au marché des bergères, où nous adoptons l’attitude totalement inverse aux autres candidats qui tractent à l’aveugle sans nouer de contact avec les habitants. Le nombre de tracts jonchant le trottoir en dit long sur le désintérêt des électeurs pour ce traitement indifférencié et publicitaire.

A rebours, nous ne tractons pas sur les marchés (uniquement en boîte aux lettres), mais repartons avec de nombreux contacts de putéoliens en quête d’une dynamique respectueuse et ambitieuse.

Sur un format 20 minutes pour convaincre que j’ai conçu nous échangeons, avec les indécis, les décidés qui finissent par revoir leur position, les abstentionnistes qui désespèrent de la classe politique et demandent des garanties…

Parce que nous sommes au plus proche de vous, nous étions présents lors de l’agression d’un de nos jeunes samedi après-midi. Détroussé de son portable et de ses économies, il a eu à subir des coups d’une violence qui n’a d’égale que la sauvagerie. Nous condamnons cette violence gratuite, et apporterons des solutions pour sécuriser ce type de rencontre (Il s’agissait d’un match de foot organisé sur facebook)

Présents, nous l’étions ce soir, lorsque plusieurs résidents d’un immeuble HLM  se sont retrouvés à la porte d’une fait d’une serrure défectueuse. Passer par la cave? Attendre le serrurier?

Nous avons entendu la joie d’une fillette de 09 ans qui avait fait de la patinoire pour la première fois, la désespérance d’un retraité, dont les ressources ne permettaient pas le financement d’une paire de lunette ou de travaux dans son appartement…

Nous travaillons sur de nombreux dossiers que vous nous confiez : Education, emploi, insalubrité de logement…Toujours avec cette méthode : Mission, Action, Résultat.

Dans notre souci de construction, nous déployons une équipe programmatique, une équipe terrain, et la liste elle-même.

Kenneth Grand, consultant, ancien chargé de mission à la commission des comptes de campagne,  et Ibrahim Kook,  professeur de Karaté dans notre excellent club de Puteaux ont rejoint le comité programmatique.

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Le dernier Conseil Municipal a été l’occasion de se prononcer sur une modification du tableau des emplois permanents.

J’ai donc jugé pertinent d’interroger  le Maire sur l’évolution des effectifs par catégorie et la proportion de non-titulaires dans chacune d’elle. Cette question n’a rien d’anodin.

En effet, ces données chiffrées auraient permis d’ établir un indicateur de performance sur la mandature en suivant cette évolution.

La Chambre Régionale des Comptes avait pointé une forte croissance des effectifs non-titulaires entre les années 2005 et 2009, et une proportion importante de non-titulaires depuis plus de 6 ans.

J’ai également interrogé le Maire sur le mode d’organisation interne de la gestion des Ressources Humaines. Y a-t-il à Puteaux, comme dans la plupart des collectivités, d’un côté un chargé de l’emploi, de l’autre un chargé de la formation, ou y a-t-il un « chargé de l’emploi et des compétences » comme cela est le cas en Moselle ?

A l’heure où le management des compétences et le développement des parcours professionnels sont devenus des enjeux de performance et de bien-être au travail, le métier de chargé de l’emploi et de la compétence prend tout son sens.

J’ai demandé au Maire dans quelle proportion la VAE (Validation des acquis de l’expérience) au sein des agents de catégorie C.

Mis en place par la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002, de modernisation sociale, la VAE permet de valider, en totalité ou de façon partielle, un diplôme ou une certification. Pour cela il faut se prévaloir d’une expérience d’au moins trois ans, dans l’activité concernée.

Si on se réfère à la ville et à la Métropole de Toulouse, la VAE a permis de faire évoluer des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles ou des assistantes maternelles vers des postes d’auxiliaire de puériculture.

Pour la collectivité de Lyon, la VAE complète les recrutements sur des métiers qui ont longtemps été en tension et s’inscrit dans une démarche prévisionnelle des emplois et des compétences.

Enfin j’ai interrogé le Maire sur le taux d’absentéisme, la Chambre Régionale des Comptes ayant, dans son dernier rapport pointé une augmentation très sensible entre 2005 et 2009.

Ces questions s’inscrivent dans la problématique essentielle de la performance de la gestion des ressources humaines et du bien-être de nos agents municipaux. Elles font suite à mon intervention de septembre sur leur pouvoir d’achat et protection.

Pour mémoire intervention de septembre :

Conseil Municipal de Puteaux le 26 septembre

Au cours de ce Conseil Municipal, je suis intervenue sur les prestations sociales en faveur des agents municipaux de façon que leurs primes soient revues à la hausse par une adhésion au CNAS. En effet, la question 27 portait sur l’institution de primes liées à des évènements familiaux.

Voici mon intervention :

Madame le Maire,

L’adoption de primes liées à des évènements familiaux qui nous est soumise ce soir, appelle quelques précisions et une comparaison avec un dispositif existant plus performant.

Il n’est pas inutile de rappeler que ce type de primes est proposé par le CNAS (Comité National d’Action Sociale pour le personnel des collectivités), dont l’adhésion annuelle permet à chaque agent municipal de bénéficier d’une série d’aides complémentaires et plus importantes que celles mises au vote ce soir.

La ville de Sceaux dont le Maire est représentant du CNAS pour les Hauts de Seine, la ville de Garches ou encore Montrouge y sont adhérentes comme 19 000 autres collectivités et 600 000 agents bénéficiaires.

Regardons-y en détails pour comparer concrètement ce qu’y gagneraient nos agents, cela va parfois du simple au double.

La prime relative aux naissances est de 200 Euros pour ce qui nous est proposé ce soir et limitée à un récipiendaire par foyer, elle est de 220 Euros pour les adhérents du CNAS et versée à chaque agent concerné. Pour un couple d’agents à la Mairie, cela représenterait donc 440 Euros par naissance au lieu de 200.

Concernant la prime liée aux obsèques : Dans le règlement qui est soumis à notre adoption, figurent bien les enfants à charge et le conjoint ou concubin, pour une aide à hauteur de 500 euros.

La notion d’ascendant n’apparait pas. Or la perte des parents est statistiquement plus fréquente, et donc impactante sur le niveau de vie des agents qui en assument les frais d’obsèques.

Le CNAS inclut la notion d’ascendant et fixe la prime à 610 Euros par décès (au lieu de 500 proposé ce soir).

Enfin, le CNAS répond à tout un tas d’autres besoins (aide au déménagement, rachat de dettes pour pallier le surendettement des agents, aide à l’ achat de matériel médical…)

La DRH de la ville de Puteaux, Madame BADEL, a rencontré un représentant du CNAS en janvier dernier.

Je souhaiterais savoir et comprendre pourquoi elle n’a pas retenu, à cette époque, l’adhésion à ce comité d’action sociale, qui permet une plus grande protection et un renforcement du pouvoir d’achat des agents?

L’adhésion représente un coût de 0, 86% de la masse salariale. Des villes moins aisées que la nôtre y ont adhéré.

Une rapide simulation nous donne l’ investissement nécessaire en fonction du nombre de salariés :

Pour 2000 agents : 387 700 Euros

Pour 1694 agents (référence compte administratif 2012) : 326 942 Euros

Pour 1800 agents : 347 400 Euros

Par ailleurs, pouvez-vous nous préciser quelle est la politique de la ville pour prévenir le surendettement des agents?

Merci, Madame le Maire pour vos éclaircissements sur ces points.

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Jeudi 12 décembre, le parti Nous Citoyens, fondé par Denis Payre, tenait sa conférence de presse relative à la présentation des premières listes soutenues et labellisées.

J’ai pu y présenter ma liste « Puteaux : l’Abondance en partage » et mes engagements.

Unique élue DVD au Conseil Municipal en 2008, à 26 ans, j’ai à coeur de défendre, dans la constance, une politique d’ascension équitable et de création de richesse.

J’ai rejoint Nous Citoyens dont la démarche me paraît répondre au double impératif  d’efficacité, et de restauration de la confiance.

Nos propositions sur l’emploi, la gestion des ressources humaines, le logement, l’éducation seront guidées par l’excellence, la capacité d’innovation, l’aptitude à hisser Puteaux au premier rang.

Qui mieux que Denis Payre, qui a créé sa première société à 27 ans, en l’implantant rue Chantecoq, à Puteaux, avant de la hisser au premier rang mondial, pourrait plus excellemment  incarner le potentiel de développement de Puteaux?

Les listes soutenues par Nous Citoyens s’engagent à faire de la politique autrement.

Je m’engage à renoncer à tout véhicule de fonction, à rendre public les notes de frais des élus, à faire siéger chaque représentant des courants d’opposition dans les commissions d’attribution, y compris les courants qui n’auraient pas d’élus au sein du Conseil Municipal.

Je m’engage bien évidemment à ne pas exercer plus de deux fois le même mandat.

Le Figaro, Libération, Le Parisien ou LCP AN ont évoqué cette conférence de presse.

L’article de Florence Hubin, dans le Parisien :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/a-colombes-levallois-et-puteaux-ils-promettent-de-ne-pas-copiner-13-12-2013-3403827.php

Le reportage de la Chaine Parlementaire :

http://www.lcp.fr/videos/reportages/155201-municipales-nous-citoyens-veut-incarner-le-renouveau-politique

Le site de campagne sera prochainement en ligne.

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