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Posts Tagged ‘nadine jeanne’

« Jeanne et Poézévara ne feront bientôt plus parti de mon équipe. Il est possible que je jette l éponge face à tous ces cons.   J aurais voulu donner un espoir à ceux qui croient en une éthique politique…mais ce ne sera pas facile »

Stéphane Vazia, candidat PS,  parle en ces termes de ses colistiers, conscient de leurs limites et bien conscient qu’ils ne s’approchent ni de près ni de loin de l’éthique qu’ils revendiquent.

Il ajoute, concernant Madame Jeanne « Mon sentiment sur Nadine, je le sais depuis longtemps, finira chez grebert…Grebert le sait aussi …le « je compte sur toi  » est très révélateur « 

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Etrangement, Madame Jeanne, bien connue pour sa partialité et la stigmatisation de ceux qui ne partagent pas sa vérité, est muette sur les conséquences de la gestion municipale de Clichy.

Madame Jeanne avait, dans un souci d’ouverture intéressée, consacré un article au retrait  des délégations de Madame Chavrier, alors Première Adjointe.  Une situation identique s’est produite dans deux villes administrées par le PS, Clichy et Asnières, et Madame Jeanne ne trouve pas opportun d’en parler.

Ce n’est pas l’impartialité qu’elle recherche.

Aurait-elle condamné publiquement la censure dont Madame Hardy a été victime du fait de Monsieur Grébert ? Nullement. Les accords sous-jacents priment sur l’impartialité. Les compromis sur l’engagement.

Alors que Monsieur Vazia, candidat PS, reconnaît volontiers que Monsieur Grébert reproduirait tout ce qu’il dénonce  et en ce sens ne représenterait aucune alternative pour Puteaux, Madame Jeanne semble une adepte de la géométrie variable (Voir article de juin 2012)

Putéoliens, ce ne sont pas les personnes et étiquettes, mais les attitudes qui doivent être réprouvées.  On ne peut dénoncer une situation qui se produit dans une Mairie gérée par un parti adverse et être muet quand la même situation advient dans une ville de son bord.

Chasser l’autoritarisme pour souffrir d’un nouvel autoritarisme n’est pas une opération à somme nulle. Mais une désespérance accrue par un gain nul.

Des libertés individuelles à Puteaux

A géométrie variable.

Alors que la question de la neutralité et de la préservation des libertés individuelles est centrale à Puteaux, Madame Jeanne crie Haro sur Charles Ceccaldi-Raynaud. Ses références à elle, au premier rang desquelles, son secrétaire départemental Pascal Buchet, qui se pourvoit en cassation après avoir vu sa peine alourdie en appel pour harcèlement moral, dans le cadre du suicide d’une ancienne collaboratrice, sont sans doute plus estimables.

Le débat de 2014 s’articule autour des notions de stigmatisation et d’ostracisme. Madame Jeanne enseigne le français mais ne maîtrise pas la rigueur philosophique. Elle ne discerne pas les concepts, à la notable différence de Jaurès, auteur sur lequel elle revendiquait un monopole clanique.

M’aurait-elle aussi dénié la validité de ma date de naissance si elle avait su que c’était la même que Karl Marx, comme elle a pu me dénier la faculté de citer Jaurès?

Ceux qui prétendent vouloir mettre à bas un clan, sont bien en peine de garantir la neutralité future de leurs actions. Ils stigmatisent les individus par leur appartenance à tel ou tel groupe. Ils souhaitent simplement substituer un clan à un autre. Ils n’ont que faire de la préservation des libertés individuelles.  C’est le pouvoir qu’ils convoitent.

Leur programme,  c’est : ” Le clan est mort, vive le clan!”

En République, on ne stigmatise pas un individu par rapport à son appartenance, son ascendance, sa descendance. On respecte sa liberté.  On garantit ses droits.

Le débat n’est donc pas le binarisme simpliste qui oppose “pro-ceccaldi” et “anti-ceccaldi” (qui revient à substituer un clan à un autre)  mais entre libéraux et communautariens.

Entre défenseurs des libertés individuelles et  contempteurs de circonstance.

Marie-Sophie Mozziconacci

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A géométrie variable.

Alors que la question de la neutralité et de la préservation des libertés individuelles est centrale à Puteaux, Madame Jeanne crie Haro sur Charles Ceccaldi-Raynaud. Ses références à elle, au premier rang desquelles, son secrétaire départemental Pascal Buchet, qui se pourvoit en cassation après avoir vu sa peine alourdie en appel pour harcèlement moral, dans le cadre du suicide d’une ancienne collaboratrice, sont sans doute plus estimables.

Le débat de 2014 s’articule autour des notions de stigmatisation et d’ostracisme. Madame Jeanne enseigne le français mais ne maîtrise pas la rigueur philosophique. Elle ne discerne pas les concepts, à la notable différence de Jaurès, auteur sur lequelle elle revendiquait un monopole clanique.

M’aurait-elle aussi dénié la validité de ma date de naissance si elle avait su que c’était la même que Karl Marx, comme elle a pu me dénier la faculté de citer Jaurès?

Ceux qui prétendent vouloir mettre à bas un clan, sont bien en peine de garantir la neutralité future de leurs actions. Ils stigmatisent les individus par leur appartenance à tel ou tel groupe. Ils souhaitent simplement substituer un clan à un autre. Ils n’ont que faire de la préservation des libertés individuelles.  C’est le pouvoir qu’ils convoitent.

Leur programme,  c’est :  » Le clan est mort, vive le clan! »

En République, on ne stigmatise pas un individu par rapport à son appartenance, son ascendance, sa descendance. On respecte sa liberté.  On garantit ses droits.

Le débat n’est donc pas le binarisme simpliste qui oppose « pro-ceccaldi » et « anti-ceccaldi » (qui revient à substituer un clan à un autre)  mais entre libéraux et communautariens.

Entre défenseurs des libertés individuelles et  contempteurs de circonstance.

Marie-Sophie Mozziconacci

Reproduit ci-dessous le commentaire déposé sur le blog de Nadine Jeanne en réponse à ses propos et ceux de Polo

@ Nadine Jeanne

Vous stigmatisez sans même en être consciente. En république, on juge un individu sur ses positions personnelles et pas celles, passées, réelles ou supposées,  de son entourage.
Confinant à l’absurde comme si d’aucun avait l’idée de critiquer l’appartenance PS de F Hollande dont le père était à droite.
Ma position relative à l’ostracisme et la stigmatisation est philosophiquement fondée et s’applique à l’avenir. A titre personnel, je n’ai jamais stigmatisé personne.

@ Polo, être kantien c’est avoir en tête la règle d’or de réciprocité, ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse. « Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse valoir universellement »
Quand je parle de dépasser le binarisme proceccaldi/anticeccaldi, c’est qu’un Maire doit être neutre vis à vis de ses administrés. Et si un nouveau pouvoir reproduit ce qu’il a dénoncé ce n’est pas une victoire de la démocratie mais un éternel recommencement.

Y a t il eu négociation en 2008? Vous aviez eu un récit sur mon ancien blog à ce sujet. Il y a eu une réunion au France chez Cancelloni avec notamment  CCR, Grébert, Chevalier.
Le PS n’était pas présent, mais il y a eu plusieurs coups de fil échangés.
Et la suite tout le monde la connait. 4 listes au second tour.

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Lors du Conseil Municipal d’hier soir, qui a pu se tenir notamment en raison de l’arrivée de Nadine Jeanne qui a permis d’atteindre le quorum, la question 12, relative à la prise en charge par la Commune de frais de justice engagés pour la défense de Madame le Maire a suscité quelque débat. Non que cette prise en charge ne soit pas requise, mais qu’elle présente un défaut d’utilité, considérant la recevabilité de ladite demande.

En effet, ainsi que l’a souligné Monsieur Grébert, le délai de rigueur pour saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme est de 6 mois, à compter du caractère définitif de la dernière juridiction ayant statué.

L’affaire en question concerne une note du blog abadinte.canalblog.com, où l’emploi d’un qualificatif à l’encontre du Maire de Puteaux avait été jugé non pas diffamant mais plutôt injurieux, et à ce titre n’a donné lieu à aucune condamnation du blogueur poursuivi en diffamation.

L’article 29 de la loi de 1881 définit ainsi la diffamation : « toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne, ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation ».

L’alinea 2 de ce même article définit ainsi l’injure comme étant « Toute expression outrageante, terme de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure »

Outre le fait, comme le soulignait Nadine Jeanne que cette nuance aurait pu être faite dès le départ, on peut considérer que matériellement, le coût des deux premières procédures, a, en soit, constitué une forme de punition du blogueur qui a dû assumer les honoraires de sa défense.

Cette considération a fait l’objet d’un débat vif, entre ceux qui estiment que seule une condamnation serait de nature à réparer « l’outrage », et ceux qui arguent d’une part d’une mesure en termes de dépense de l’argent public affecté à ce cas particulier, et d’autre part d’un pragmatisme qui consiste d’abord à vérifier le délai de recours.

Parmi les autres points abordés, le projet de construction d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes correspond à une réelle attente, comme la réponse aux accompagnants des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, qui consisterait à permettre un répit de ses accompagnants par une prise en charge temporaire, prévue au centre Dolto.

Enfin, la question 18, relative à la désignation du représentant de la Commune au sein du Conseil d’Administration de l’établissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche, sur laquelle l’opposition n’a pas pris part au vote. En effet, s’il est légitime que cette instance soit, à l’avenir, présidée par l’un des Maires des communes qui la composent, reconnaître cette légitimité ne revient pas à soutenir une personnalité en particulier.

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