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Je reproduis ici l’intervention de Brahim ZEDDOUR, descendant de Kacem ZEDDOUR.

Un Juste de la guerre de libération algérienne :
le sens d’un destin

Par Brahim Zeddour

Le cargo en direction de Marseille peut enfin partir, après des heures d’attente au port d’Alger, où il règne un calme inhabituel, qui contraste avec l’effervescence de la ville. Nous sommes le 4 juin 1958, Charles De Gaulle y est attendu après son investiture du 1er juin. C’est ce jour que le commissaire Charles Ceccaldi-Raynaud, déguisé en facteur et grâce à l’aide du syndicat des postiers, choisit de fuir les mesures de répression du colonel Godard, le redoutable chef de toutes les forces de police et de sécurité de l’Algérie. L’ordre est donné à tous les responsables militaires et de police d’enfermer le commissaire Ceccaldi dans le camp d’internement tristement célèbre « Alger Sahel », d’où on a peu de chance de revenir. On ne badine pas avec les tortionnaires et la seule voie reste la fuite, fuir pour sauver sa vie et son honneur. Nul n’est à l’abri dans cette sale guerre et n’importe qui peut voir sa vie basculer dans l’horreur.

En jetant un dernier regard sur la ville au fur et à mesure que le bateau s’en éloigne, Charles Ceccaldi-Raynaud revoit le film des évènements de ces quatre ans de guerre. Seuls les temps de révolution voient se mêler et se confondre la liberté et la vérité. Tel est le don de l’Algérie combattante à l’esprit de Ceccaldi-Raynaud. Telle est la lumière directrice qui a éclairé son parcours de commissaire de police exemplaire, solidement formé aux sources du droit et militant socialiste sincère. Son crédo a été de combattre le courant qui prolonge le drame colonial. En contemplant de loin la Casbah d’Alger cernée jusqu’à l’étouffement par les constructions européennes, on ne peut manquer d’évoquer le texte de Guy de Maupassant, dans « Alger à vol d’oiseau » publié en 1881 : « (…) Or, nous sommes restés des conquérants brutaux, maladroits, infatués de nos idées toutes faites. Nos mœurs imposées, nos maisons parisiennes, nos usages choquent sur ce sol comme des fautes grossières d’art, de sagesse et de compréhension. Tout ce que nous faisons semble un contresens, un défi à ce pays, non pas tant à ses habitants premiers qu’à la terre elle-même. »

Cinquante sept ans plus tard, Charles Ceccaldi-Raynaud nous livre son expérience dans un récit mémoriel au titre hautement évocateur « La guerre perdue d’Algérie » publié aux éditions Alfabarre. Des chefs-d’œuvre ont été écrits par de grands esprits qui se passionnés pour l’Algérie tels le Comte Henry de Castries, Isabelle Eberhardt, Etienne Dinet, Frantz Fanon, Germaine Tillon, Jacques Berque, etc. Le mouvement national a eu ses grands militants et ses sympathisants parmi les Européens et nous citerons l’exemple de l’anticolonialiste Victor Spielmann, fidèle compagnon de l’Emir Khaled et de Ferhat Abbas et à qui Cheikh Abdelhamid Ben Badis décerna le titre de « l’ange gardien (malâk hâriss) du peuple algérien ».

La guerre de libération a suscité un mouvement de solidarité active de tous les objecteurs de conscience parmi les militaires, les fonctionnaires, les médecins et les policiers. Il y a eu aussi la mobilisation des intellectuels français qui se sont érigé en porte-voix du peuple algérien dans son combat libérateur. De grands actes ont été accomplis pour dénoncer les affres du colonialisme et les atrocités de la guerre et surtout la torture. Au péril de leurs vies et au prix d’incessants procès, ces auteurs-militants ont veillé à éclairer l’opinion publique française et internationale sur la réalité douloureuse de cette guerre qui ne disait pas encore son nom.

Ce livre était attendu. Dans sa préface, Sadek Sellam estime judicieusement que « pour son courage et son humanisme, Ceccaldi-Raynaud mérite le titre de « Juste » de la guerre d’Algérie ». Le livre de Ceccaldi constitue assurément un acte fondateur en projetant une lumière sur cette catégorie jusque là inconnue des Justes de la guerre de libération nationale. Par sa parole libérée, cet acteur et ce témoin de la guerre de libération apporte de nouveaux éclairages sur la compréhension de la lutte contre l’ordre colonial.

Sa voie de Juste, Charles Ceccaldi-Raynaud la trouve dans les réponses qu’il tente d’apporter aux questions posées naguère par Emmanuel Kant pour mieux cerner cette « insociable sociabilité » de l’ordre colonial : « Que m’est-il permis d’espérer? Que puis-je connaître? Que dois-je faire? »

Ceccaldi se démarque de l’attitude de ses collègues aussi bien de la sureté générale que de la S.F.I.O. à l’égard de l’ordre colonial et de la politique de répression. De la lecture du livre se dégagent quatre idées essentielles qui constituent le fondement de base de sa pensée et de sa démarche :

1- La guerre d’Algérie ne s’est jamais interrompue de 1830 à 1962
2- L’impossibilité de rétablir l’ordre républicain par des moyens républicains
3- L’Algérie n’est pas la France
4- La paix passe par l’indépendance

Tels auraient pu être les termes de référence d’une politique de décolonisation des gouvernements français, aux fins d’assurer dans les meilleures conditions un désengagement de l’ordre colonial au profit d’un Etat algérien souverain et indépendant qui était le but ultime des Algériens dans leur processus révolutionnaire. Nous sommes loin des récits tyranniques sur l’apologie du colonialisme et de sa prétendue œuvre civilisatrice. Ceccaldi-Raynaud dévoile les grandes vérités qui étaient et qui sont restées partiellement interdites par les médias et les analyses.

Le grand effort de vérité est de rendre intelligible l’ordre colonial dans ses horreurs. Incontestablement, le fait générateur a été l’intégration de l’ordre colonial, qui est un désordre, au système politique, économique et militaire de la France. Ce qui s’est traduit par un prolongement territorial fictif, à travers ces trois fameux départements français, où toutes les valeurs et tous les principes de la république furent à jamais perdu. La population autochtone a été réduite à une infra humanité et le pays a été livré aux soldats et aux colons avec une implacable répartition des rôles : aux premiers incombe la répression aux méthodes génocidaires de la résistance du peuple algérien, aux seconds échoit l’accaparement des terres. Le tout orchestré selon les recommandations de Victor Hugo : « Algérie. La colonisation militaire doit couvrir et envelopper la colonisation civile comme la muraille couvre et enveloppe la cité. La colonisation militaire, c’est une muraille vivante. Quel meilleur obstacle continu qu’un camp français ? Mettez le soldat en avant du colon comme vous mettez un fer au bout d’une lance. » Incapable d’assurer l’égalité, la république française a laissé le système colonial s’imposer par la violence.

C’est contre cet ordre démoniaque que le peuple algérien n’a cessé de se soulever. C’est pour le maintien de cet ordre démoniaque que la France a mobilisé tous les moyens de renforcement. C’est ainsi que la république française est restée l’otage d’un puisant lobby colonial, qui pesait de tout son poids pour maintenir le statu quo, ni autonomie ni intégration, comme l’explique Ceccaldi-Raynaud.

Il aura fallu plus d’un siècle pour que le peuple algérien retrouve sa vitalité démographique et sa dynamique sociale pour déclencher le combat libérateur.

Après les massacres de mai 1945, le démantèlement de l’OS, la crise du MTLD et le trucage des élections, l’administration coloniale était convaincue d’être parvenu à faire régner l’ordre en Algérie. L’ensemble des services de renseignement œuvrent à un strict contrôle des Algériens et de leurs mouvements politiques, culturels, sociaux avec un usage généralisé de la torture : DST, police judiciaire, police administrative, renseignements généraux, gendarmerie, deuxième bureau (renseignement militaire), SLNA (parallèle au 2ème bureau), SDECE. Toute cette armada est restée sourde et aveugle devant l’ampleur des signes avant-coureurs et toute cette agitation à la veille du 1er novembre 1954. Qu’on en juge : entre octobre 1953 et octobre 1954, le bilan fait état de 53 attentats dirigés principalement contre les forces de l’ordre, les infrastructures de transport et les civils européens. Ces attentats sont souvent perçus comme des actes de banditisme car l’administration coloniale est convaincue d’avoir réussi à asservir le peuple algérien et à briser sa volonté de se redresser. « Mais que savait-on alors des aspirations des Algériens à la liberté ? » s’interroge Jean-Charles Jauffret. Or, c’est dans ce domaine invisible et inconnu que résidait l’essentiel de la vie politique du peuple algérien.

Le 1er novembre 1954 n’a pas surpris par l’ampleur des attentats, il a donné toute la mesure des ambitieux de la nouvelle élite en qui le peuple algérien fera totalement confiance. Désormais, le mouvement national dispose d’une doctrine et d’une stratégie de libération, il donne sens concret au désir du peuple algérien de s’ériger en nation, de construire un Etat moderne et performant, capable de mener le développement et de s’insérer sans heurt dans le système des relations internationales.

La France républicaine et coloniale répond par la guerre totale non pas seulement contre les combattants mais contre tout le peuple algérien qui s’est érigé en chaine de solidarité et de soutien logistique. Et c’est dans cette folie meurtrière de guerre totale que s’est achevé le règne de l’ordre colonial en Algérie. Un grand spécialiste de la guerre subversive, le colonel Roger Trinquier, explique aux journalistes américains la stratégie de la terreur : « Dites que je suis un fasciste, mais nous devons rendre la population docile, facile à conduire. Nous ne saurions gagner cette guerre à moins d’utiliser des méthodes dures. Il nous faut modifier notre attitude face à cette guerre. Nous devons organiser la population et la maintenir organisée. Les méthodes douces que nous avons appliquées à ce pays ne nous mèneront nulle part ». En stimulateur de conscience, Malek Bennabi alertait l’opinion internationale par son « SOS Algérie » : « Le langage est clair : il faut briser la volonté de résistance populaire en la détruisant physiologiquement dans la chair même du peuple par la torture. Il [Robert Lacoste, ministre résident à Alger] ne demande pas des soldats, il veut des charcutiers. »

Dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, Charles Ceccaldi-Raynaud va se heurter à cette stratégie de la terreur : torture, contre-guérilla, embrigadement des populations, guerre subversive, guerre non conventionnelle, infiltrations, justice expéditive, centres d’internement, massacres, etc. Son engagement était dangereux aussi bien pour sa carrière que pour sa vie : critique, dénonciation, aide et assistance. Il relève tous les paradoxes entre le droit et la loi, entre les lumières de la révolution française et l’enténèbrement de l’ordre colonial, entre la morale et l’hypocrisie des dirigeants politiques, entre l’honneur et la bestialité des forces de l’ordre. C’est à travers cette grille de lecture qu’il passe en revue les évènements de la guerre d’Algérie dans ses deux principales parties : 1954-1958 et 1958-1962. Tous ces évènements donnent la mesure de la désillusion des dirigeants français, toutes tendances confondues, au sujet de la chimérique Algérie française. Par acquis de conscience et pour son honneur, Charles Ceccaldi-Raynaud aborde des aspects que les Français ont du mal à imaginer aujourd’hui.

On relèvera d’abord le durcissement de l’état d’exception de l’ordre colonial. Les ségrégations établies ont été aggravées par les dispositifs des pouvoirs spéciaux et de la légalisation des camps d’internement. C’est comme si, par les reflux de l’histoire, la France s’intégrait dans l’Algérie coloniale, reniant ses principes et ses valeurs. Depuis Napoléon III, la France officielle doit beaucoup aux affairistes du grand colonat.

Les pouvoirs spéciaux permettent à l’appareil répressif d’agir en toute impunité en dehors de la légalité, sans se référer ni au parlement ni à la justice. « Le gouvernement disposera en Algérie des pouvoirs les plus étendus pour prendre toutes les mesures exceptionnelles commandées par les circonstances, en vue du rétablissement de l’ordre, de la protection des personnes et des biens et de la sauvegarde du territoire ». Tel est l’objet de la loi qui fut adopté à l’Assemblée nationale, le 12 mars 1956, par 455 voix, y compris celles des 146 députés du Parti Communiste Français, contre 76.

Dans cet aveuglement, les évènements se précipitent. Le dispositif s’avère inefficace et même contre-productif. L’ampleur des massacres renforce la révolution algérienne où l’indépendance devient le but suprême. En l’absence de débat démocratique sur la question algérienne, la IVè République s’écroule et par un coup d’état surgit la Vè République, fondée sur le seul souci de renforcer les pouvoirs de l’exécutif dans le but de conserver l’Algérie française. Ce déni de justice et de liberté sera maintenu jusqu’au bout. L’OAS et ses méthodes criminelles paracheva la désillusion. Pour la France, la guerre est perdue mais elle s’obstine à voir dans l’indépendance de l’Algérie l’aboutissement du processus révolutionnaire du mouvement national. Pour preuve, refusant de considérer le FLN comme le représentant unique et légitime du peuple algérien, le gouvernement français s’abstient de parapher les négociations d’Evian qui ne deviendront officiels que par le référendum du 8 avril 1962. Pour aggraver ce refus de reconnaissance de légitimité et de souveraineté, on est allé imaginer une singulière procédure de passation au profit d’uns structure ad-hoc, l’Exécutif provisoire, pour éviter le transfert de souveraineté au GPRA. C’était le cadeau empoisonné de Charles de Gaulle dont l’Algérie ne cesse de payer les conséquences désastreuses.

Charles Ceccaldi-Raynaud a été à l’avant-garde non seulement dans la dénonciation de la torture mais aussi dans la sanction des fonctionnaires de police. Déjà en 1951, Claude Bourdet, ancien membre du Conseil National de la Résistance, publie dans L’Observateur à la suite des conditions du démantèlement de l’OS, un article intitulé « Y a-t-il une Gestapo algérienne ? ». Il y dénonce l’usage de la torture par la police et la complicité des magistrats. Par un autre article « Votre Gestapo d’Algérie », publié en 1955, il relance le débat. C’est dire à quel point la torture en Algérie a été généralisée et même institutionnalisée.

Dès le début de la guerre éclata l’affaire Kacem Zeddour, un cadre militant du mouvement national mort de torture dans les locaux de la DST d’Alger. Aussitôt, en accord avec Jean Vaujour, directeur de la sécurité générale de l’Algérie, un scénario fut monté pour camoufler le crime. Le cadavre de Zeddour, lesté de fonte et jeté à la mer, fut découvert à l’embouchure de l’Oued Hamiz à l’est d’Alger. La gendarmerie a immédiatement ouvert une information qui a été arrêté par la DST. On déclara qu’il s’agissait d’un marin nordique ayant péri en mer et qui fut enterré dans une fosse commune du cimetière chrétien de Fort de l’Eau. On annonce la fuite de Kacem Zeddour et le tribunal correctionnel d’Alger le condamne par contumace à une forte amende.

Il a fallu une année pour que la vérité éclate, grâce à l’engagement de Charles Ceccaldi-Raynaud, qui alerta la tutelle pour sanctionner les policiers tortionnaires (Longchamps et Loffredo) et assura à la famille Zeddour un soutien et une assistance dans les procédures judiciaires. L’affaire est montée au plus haut niveau de l’édifice institutionnel, au cabinet du Président de la république René Coty, aux Présidents du Conseil des ministres, Pierre Mendès-France, Edgar Faure et Guy Mollet, aux directeurs de la sureté en France et en Algérie Jean Mairey et Jean Vaujour ainsi qu’après de l’ensemble des députés.

L’affaire se termina par un non-lieu, car de bout en bout planait l’ombre du ministre de l’intérieur Mitterrand par qui l’affaire partit puisque la DST d’Alger était sous son autorité directe. De même qu’il se retrouva ministre de la justice dans le gouvernement de Guy Mollet quand l’affaire fut enrôlé et qu’il pesa de tout son poids pour la faire aboutir à un non-lieu.

Kacem Zedour était de la nouvelle génération du mouvement national, intégrant et dépassant les précédentes générations de l’idéal révolutionnaire et de l’action révolutionnaire. Nous sommes à l’ère de la stratégie révolutionnaire, avec des militants déterminés, qui préparent, avec efficacité et dans le secret absolu, la lutte finale pour le recouvrement de l’identité et la reconquête de la souveraineté. Il a joué un rôle pivot dans la coordination entre les trois centres de décision : l’Algérie, l’Egypte et la France.

Ait-Ahmed évoque son souvenir dans ses « Mémoires d’un combattant » : « L’aéroport du Caire baigne dans les rougeoiements du soleil couchant. (…) Je suis accueilli par trois camarades : Chadli Mekki, délégué du PPA au Caire depuis 1945 ; Mohamed Khider, l’ancien député d’Alger ; Kacem Zidoun, un étudiant originaire d’Oran, qui prépare une licence de lettres à la faculté, justement renommée, de Dar el-Ouloum. De tous les personnages que les évènements vont faire entrer en scène au Caire, Zidoun est celui qui disparaîtra le premier, dans des circonstances tragiques, au lendemain du 1er novembre 1954, jour du déclenchement de la guerre de libération.

Possédant une double culture, française et arabe, et une excellente formation acquis en Algérie au sein du PPA-MTLD, il nous fera bénéficier de sa bonne connaissance des milieux politiques égyptiens. »

Toujours la torture, à grande échelle dans ce qui s’apparente aux camps d’extermination des nazis. Interdits en France, les camps d’internement ont toujours constitué un dispositif courant en Algérie. Il s’agit d’un emprisonnement administratif et arbitraire, sans aucune procédure judiciaire, souvent dans des conditions atroces. Durant la guerre d’Algérie, les camps explosent, y sont entassés des suspects ou de simples prévenus, en attendant d’être fichés, interrogés, torturés et même tués.

Charles Ceccaldi-Raynaud est nommé par Paul Teitgen, le secrétaire général de la préfecture d’Alger, administrateur au centre de Beni Messous. Il n’y reste que quinze jours à cause de l’insoutenable ambiance. Prévu pour accueillir 350 personnes, les militaires n’hésitent pas à y emmener 1.000 personnes. C’est alors que Ceccaldi-Raynaud prit la décision de n’en retenir qu’au prorata des capacités d’accueil, le reste fut libéré, provoquant la rage des militaires. De même qu’il ne manqua pas d’instaurer une procédure de traçabilité des déplacements des pauvres malheureux, surtout quand ils sont acheminés vers les centres de torture. Un des habitués du centre de Beni Messous est le sinistre commandant Aussaresses.

C’était Pierre Rossi qui nous édifiait sur les horreurs de la torture : « Tout homme porte en lui la forme entière de l’humaine condition. La fraternité n’est pas seulement un commandement d’ordre moral. Elle est aussi et surtout une communion substantielle. C’est pourquoi si la victime de la torture est déchirée dans sa chair et dans son âme, son bourreau, quant à lui, s’exclut de l’espèce humaine. »

Un hommage est rendu à Williams Lévy, un juif d’Alger. Militant socialiste, il lutte pour une Algérie fraternelle. L’un de ses fils est tué par erreur par un combattant FLN. Il sera assassiné par les tueurs de l’OAS. La famille Lévy restera l’exemple des drames humains de la guerre d’Algérie. Charles Ceccaldi-Raynaud nous donne ici l’occasion d’aborder un sujet méconnu, celui des juifs d’Algérie dans le mouvement national. Pour la colonisation, il s’agit d’un succès en matière d’intégration et de francisation des indigènes du Maghreb. Cette émancipation a été menée dans le strict intérêt de la colonisation. Ce qui explique l’adhésion d’une infime minorité des juifs d’Algérie dans le mouvement national et dans la guerre de libération, on en a dénombré à peine un millier. Mais rien n’autorise que leur combat soit occulté dans l’histoire du mouvement national.

En janvier 1956, Charles Ceccaldi-Raynaud rencontre Albert Camus à l’occasion d’un voyage de l’écrivain à Alger après une longue absence. Après avoir quitté l’Algérie en 1942, il fit un voyage éclair du 18 avril au 7 mai 1945. C’est à Paris qu’il prit connaissance des évènements tragiques du 8 mai dans le Constantinois. Il laisse l’image d’un homme tourmenté, aux idées déconnectées de la réalité mais viscéralement rattaché à l’Algérie française. Un parallèle est fait avec Jean Amrouche, dont la vision cadre mieux avec les réalités et les perspectives.

Dans une lettre adressée à Jules Roy le 6 août 1955, Jean Amrouche écrivait : « J’ai lu deux articles sur l’Algérie qu’il [Camus] a donnés à L’Express. Il y a de justes remarques. Mais quant aux solutions qu’il préconise, je n’y crois pas. Le mal est beaucoup plus profond à mon avis. Il n’y a pas d’accord possible entre autochtones et Français d’Algérie. Il serait très long de l’exposer ici, un volume y suffirait à peine. En un mot, je ne crois plus à l’Algérie française. Les hommes de mon espèce sont des monstres, des erreurs de l’histoire. Il y aura un peuple algérien parlant arabe, alimentant sa pensée, ses songes, aux sources de l’Islam, ou il n’y aura rien. Ceux qui pensent autrement retardent d’une centaine d’années. Le peuple algérien se trompe sans doute, mais ce qu’il veut obscurément, c’est constituer une vraie nation, qui puisse être pour chacun de ses fils une patrie naturelle et non pas une patrie d’adoption. »

Déjà au lendemain des massacres du 8 mai 1945, Jean Amrouche diverge fondamentalement avec Albert Camus. Dans un long article au titre hautement significatif : « Les Algériens veulent-ils ou ne veulent-ils pas rester français ? » rédigé après un long périple de six semaines, de Tunis à Alger en passant par Sétif, Constantine, Tizi-Ouzou, Ighil-Ali. Il dénonce sévèrement le système colonial. Albert Camus, qui était rédacteur en chef du journal Combat refusa la publication de l’article de Jean Amrouche parce que ses écrits sur ce thème étaient en faveur de la colonisation.

Plus qu’un genre littéraire, le livre de Charles Ceccaldi-Raynaud peut être considéré comme un courant fondateur d’une réécriture de l’histoire de la colonisation susceptible d’être aisément partagée par les Algériens et les Français. Un courant fondateur de l’écriture d’une histoire commune qui sera le prélude à une véritable réconciliation algéro-française.

Merci à Charles Ceccaldi-Raynaud, qui a, en toute conscience, agi en Juste, apporté son aide à des familles en détresse, a sauvé des Algériens des camps de la mort, a su, pu et voulu élever la voix pour dénoncer les crimes de la colonisation. Les Algériens retrouvent en lui un ami et un frère.

Il serait hautement souhaitable que les autorités algériennes pensent à instituer une médaille de reconnaissance de ces actes de bravoure.

Brahim Zeddour

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Le doyen des français a 109 ans, mais le fichier des électeurs de Puteaux a des personnes de plus de 114 ans… Chacun tirera les conclusions qu’il souhaite. Amateurisme des services de la Mairie, négligence, ou autre. L’occasion de s’intéresser de plus près à la qualité d’électeurs de certains individus.

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Quel point commun peut-on souligner entre Joëlle Franchi-Ceccaldi, qui a jugé bon de modifier son nom pour se faire élire, et Christophe Grébert, qui s’intronise meilleur opposant de celle-ci, sans néanmoins avoir fait aboutir un seul dossier en 7 ans?

Une faculté de désinformation, et une usurpation constante du travail ou des initiatives des autres et une chute réelle de popularité. Madame Franchi-Ceccaldi a perdu 2000 voix en un an. Ce fait est incontestable.

Monsieur Grébert qui ne pouvait se prévaloir du soutien du PS, les instances départementales n’ayant procédé à aucune investiture, enregistre une régression malgré ses agitations.

L’un comme l’autre espéraient, par leur désinformation putride,  tuer dans l’oeuf une initiative de la jeunesse putéolienne. Mais cette jeunesse n’a cure de leurs suggestions. Elle est persévérante et ne se laisse nullement impressionner par un veau d’or.

1-La désinformation

Prenons la désinformation. Monsieur Grébert n’a cessé de dénigrer mes recours en annulation, en allant jusqu’à écrire que j’aurais fait des fautes dans le dépôt de ma liste en 2014, et en présentant systématiquement ma liste comme étant celle d’une autre personne. Le Tribunal Administratif, comme le Conseil d’Etat ont l’un et l’autre conclu à l’irrégularité de la liste FN. Ma liste était parfaitement régulière, mon colistier n’ayant jamais signé le formulaire du FN, comme une expertise en signatures, l’a confirmé.

Malgré le premier jugement du Tribunal Administratif, Monsieur Grébert a continué dans sa mauvaise foi perverse. Il a fallu attendre les conclusions du rapporteur public du Conseil d’Etat pour qu’il modifie sa version des faits, et laisse entendre qu’il aurait été « du bon côté ». Il convient ici de rappeler que seul Stéphane Vazia, ancien élu PS, a porté son concours à l’aboutissement de ma requête en annulation. Le seul à défendre la tenue d’un scrutin régulier, ce fut lui. Prenons symétriquement le cas de Madame Joelle Franchi-Ceccaldi.

Celle-ci a attendu l’annulation de son élection irrégulière pour condamner les manoeuvres du FN, après avoir soutenu par écrit, au tribunal administratif, comme au Conseil d’Etat que la liste du FN était parfaitement régulière et sans jamais s’étendre sur la négligence de ses services qui ont fourni le même jour à la même heure, la même attestation à deux listes différentes sans émettre la moindre réserve. Les mensonges éhontés et la volonté de dénigrement de Monsieur Grébert et Madame Franchi-Ceccaldi sont symétriquement identiques sur ce point.

Que dire de Madame Franchi-Ceccaldi qui selon le Canard Enchaîné, s’était inventé un grand-père carthaginois pour justifier 5, 5 millions d’Euros non déclarés? Que son imagination est débordante ou que son sentiment d’impunité est unique? Une femme qui ment ainsi à un juge d’instruction peut-elle ne pas mentir aux électeurs?

2/ L’usurpation

Prenons l’annulation du règlement intérieur. Là encore, la présentation de Monsieur Grébert est totalement fantaisiste. A aucun moment il n’a saisi le Tribunal Administratif des irrégularités du Règlement Intérieur. Seuls deux conseillers l’ont fait. Chronologiquement je fus la première, suivie un an après par Stéphane Vazia.

Dans sa présentation des faits, Monsieur Grébert s’arrange pour laisser entendre que cette annulation est de son fait. Le jugement cite pourtant le nom de M.Vazia et non celui de M. Grébert.

Monsieur Grébert fait beaucoup de bruit autour des résultats des autres, pour laisser entendre qu’il en est à la source. C’est la mouche du coche. Madame Franchi-Ceccaldi quant à elle, s’attribue des « idées » ou « mesures » qui n’émanent en aucun cas de sa personne ou de son équipe. Elle s’est même attribuée la profession de notaire, qu’elle n’a jamais exercée.

Prenons l’installation du Conseil des Sages, initiative de la liste Puteaux en Mouvement en 2014, présentée sans vergogne dans son courrier  aux personnes âgées comme sa propre initiative par Madame Franchi-Ceccaldi.

Prenons le Street Art, mesure présentée uniquement dans le programme de la liste Union Républicaine pour Puteaux de Charles Ceccaldi, ou la piétonistation de la rue Jean Jaurès, usurpée à la fois par Monsieur Grébert et Madame Franchi-Ceccaldi et émanant, toujours, de la liste « Union Républicaine pour Puteaux ».

Prenons la mutuelle municipale que je fus la seule à proposer, dès 2014, et à nouveau en 2015. Et la liste serait bien longue. Nous initions, elle usurpe.

3/ Le détournement de suffrages

Par leurs rumeurs, Monsieur Grébert, comme Madame Franchi-Ceccaldi colportent des allégations portant atteinte à l’honneur d’autres candidats.

La liste que j’ai audacieusement conduite était composée à 50% de jeunes de moins de 25 ans, dont les parents sont de nationalité étrangère, qui ne sont aucunement représentés dans la majorité. Le benjamin de la liste a eu 18 ans cette année.

La liste putéoliens incarnait l’innovation sociale. Elle n’a pas pu déployer les moyens de communication suffisants pour diffuser ce programme, et expliquer la cause réelle de l’annulation, travestie par les usurpateurs. Elle n’a pu contrer la désinformation inepte dans les dernières heures de la campagne.

Ce fait, les électeurs le comprennent d’ eux-mêmes, et cela ne présage aucunement de l’avenir.

Nous sommes fiers de ce premier pas dans les circonstances données.

Ceux qui n’ont rien conquis n’ont eu ni échec, ni victoire. Ils ont été placés. Un temps. Les autres ont conquis, pas à pas.

L’éclat éphémère d’un veau d’or

Rien ne nous aura été épargné : menaces, calomnie, vol de tracts, tentatives d’achat de certains colistiers…

Les délits sont nombreux, si nombreux qu’ils ne sont pas tous cités ici.

Que Madame Franchi-Ceccaldi, aujourd’hui 65 ans,  qui dût attendre plus de 55 ans pour assurer la gestion en intérim de la ville de Puteaux après le vote à main levée de 35 personnes, suite aux problèmes de santé de son prédécesseur, sans lequel elle ne serait rien à ce jour,  pas même conseillère municipale, ne comprenne pas la prise de risque de jeunes audacieux peut se concevoir.

Que Madame Franchi-Ceccaldi n’ait à son actif que la désinformation pour maintenir 28% des inscrits à sa solde confirme une réelle fragilité. La réalité, c’est que 70% des inscrits ne votent pas en sa faveur. Moins d’un électeur inscrit sur trois (1/3) soutient sa politique.

Que Monsieur Grébert conforte Madame Franchi-Ceccaldi par son incapacité à faire aboutir les dossiers est un constat factuel. Il n’a pas même été en capacité de faire reloger sa colistière expulsée. C’est une autre liste qui s’en est chargée. Celle-là même qu’il met tant d’ardeur à dénigrer. Lui s’est contenté de la prendre en photo avec ses cartons pour qu’on parle de lui dans le Parisien. Inversement, j’ai permis le relogement de plusieurs familles, que les services de la Mairie laissaient sans solution malgré leur détresse. 

Persévérer dans la recherche de la justice

J’ai obtenu une annulation à laquelle aucun des candidats ne croyait,  pour permettre à une partie de la population, non représentée, d’avoir une liste, et tout simplement montrer que cette majorité n’est pas au dessus du droit.

La République, c’est aussi l’égalité de traitement devant la justice. En ce sens, avoir dénigré cette annulation, c’est avoir non seulement porté atteinte à l’honneur de l’institution judiciaire, mais également au principe fondateur d’égalité.

Les mois prochains confirmeront que notre initiative était outre louable, salutaire pour les putéoliens. Ces procédures ne coûtent pas un centime aux putéoliens. Elles concernent le candidat, et non le Maire, de ce fait la ville ne peut en aucun cas prendre en compte les frais de justice.

La calomnie a éclaboussé des personnalités innocentes comme Dominique Baudis. Mais ceux qui furent à l’origine de ces bruits ont disparu de la scène politique. Il faut laisser le temps au temps.

La délivrance est proche. Les contempteurs sont en sursis. La justice ne fait exception de personne.

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La guerre perdue d'Algérie C Disponible aux éditions ALFABARRE, prochainement accessible à la FNAC et également à la librairie L’ AMANDIER, « La guerre perdue d’ Algérie » de Charles Ceccaldi-Raynaud apporte un témoignage utile à l’histoire de la guerre d’Algérie. Dans une période où les extrémismes et l’intolérance croissent, il faut saluer celui qui a su s’opposer à l’aveuglement de son parti, au nom de la fraternité. L’historien, spécialiste de la période et islamologue Sadek Sellam a préfacé le livre. Il y qualifie notamment Charles Ceccaldi de Juste : « Pour son courage et son humanisme, Charles Ceccaldi-Raynaud mérite le titre de « Juste » de la Guerre d’Algérie, comme ceux qui firent preuve de bravoure et de fraternité humaine durant la deuxième guerre mondiale » MONDEAFRIQUE, fondé par le journaliste d’investigation Nicolas Beau évoque « Le Commissaire Ceccaldi-Raynaud qui dénonçait la torture en Algérie » Voir ci-dessous : http://mondafrique.com/lire/societe/2015/02/24/lorsque-le-commissaire-ceccaldi-raynaud-denoncait-la-torture-en-algerie et les commentaires

24 Commentaires

faouzi

La gauche veut accabler la droite en célébrant ostensiblement le 17 octobre 1961, dont un pouvoir de droite s’était rendu coupable. Ceccaldi et Sellam viennent rappeler les responsabilités écrasantes de la gauche coloniale et spécialement de F. Mitterrand. Qu’ils soient remercier

xavier

Oui, les néo-socialistes ont diabolisé Guy Mollet pour mieux occulter les fautes gravissimes commisses par Mitterrand en Algérie, à des fins de carrière

abel

Faire enchaîner les pieds des condamnés à mort algériens: c’est une honte pour le faux humaniste Mitterrand

Max Bio

Oh la France des droits de l’homme,qui donne des leçons….et elle a oublier ou elle refuse de regarder son passée colonial atroces…plein de sang sur leurs mains. Vive, la liberté . Merci aux héros du novembre 54.

Nanker

“Oh la France des droits de l’homme, qui donne des leçons… et elle a oublié ou elle refuse de regarder son passé colonial atroce… plein de sang sur leurs (sic) mains. Vive, la liberté. Merci aux héros de novembre 54” Mouais on peut aussi objecter que les héros de 1954 sont, en 1962, devenus les bourreaux du peuple algérien, en le maintenant dans une état de sujétion abjecte digne de la colonisation. Et là, les Français n’y sont pour rien… A quand la seconde décolonisation de l’Algérie et la libération de son peuple? La bien-pensance tiers-mondiste ne doti empêcher de regarder les choses en face. l’Algérie est un pays immensément riche dont les habitants sont puavres : cherchez l’erreur et elle n’est forcément à chercher du côté français. M. Beau, Charles Ceccaldi-Raynaud étant (à 90 ans!) toujours de ce monde, ne serait-il pas malin d’aller l’interviewer pour MA sur les années 1951-53? Moi j’dis ça j’dis rien…

bertrand

Ceccaldi-Raynaud aurait dû mériter au moins un chapitre dans le livre de Raphaëlle Branche sur la torture en Algérie. Or, son nom n’est même pas cité! Cela en dit long sur le poids de l’idéologie dans les études historiques sur la guerre d’Algérie.

sylvain

R. Branche avait comme protecteur P. Vidal-Naquet. En omettant de citer Ceccaldi-Raynaud, elle voulait sans doute éviter de heurter l’historien-moraliste de le heurter par la mention d’un ex-socialiste passé au gaullisme (qui n’était pas la tasse de thé de Vidal-Naquet) pour ne pas changer sur l’Algérie

abdel

Et Stora? Qu’est-ce qui l’a empêché de citer Ceccaldi dans ses loivres?

Jacques

Branche et Stora obéissent, dans leurs recherches, à des impératifs peu scientifiques liés à l’idéologie, à la politique, à la politique politicienne et, surtout, aux plans de carrière…

xavier

Et pourquoi ces considérations extra-scientifiques pèsent-elles de tout leur poids uniquement chez les historiens de la guerre d’Algérie?

amel

Stora faisait partie des historiens politisés qui appelaient à célébrer ostensiblement le 17. 10. 1961 pour rappeler les responsabilités de Frey et Debré et faire oublier celles de Mitterrand. Il n’allait pas citer Ceccaldi dont le nom renvoie à l’affaire Zeddour qui avait été étouffée par le Garde des Sceaux de Guy Mollet.

hadj attou

en 1962 STORA et SELLAM venaient tout juste de terminer le deuxième trimestre de la classe de sixième;ils n’ont donc fait que rapporter ce qui leur a été dicté.

Stella

Non seulement C Ceccaldi a été omis dans les livres de la période citée, mais en sus…Certains l’ont diffamé en prétendant que son départ d’Algérie aurait été imputable à des menaces du FLN algérien, alors qu’il y a bien eu un ordre d’arrestation du Colonel Godard le ciblant…Pour l’enfermer à Alger Sahel. C’est donc justice que M. Sellam rétablisse la vérité sur ce point, et que M. Beau ait l’audace intellectuelle d’éditer ce support de libre expression.

mohand

Dans le numéro 3 de “Guerre d’Algérie Magazine”, de mai-juin 2002, Raphaëlle Branche écrit à la page 14: “On a la trace dans les archives de Guy Mollet de lettres envoyées par des membres de la SFIO d’Alger prévenant le “camarade” président du Conseil des méthodes employées par les hommes du général Massu…” Ces lettres et rapports furent envoyés par Charles Ceccaldi-Raynaud, et étaient signées par lui comme le montrent Mes Vergès et Zavrian qui les ont reproduits honnêtement, en citant leur auteur, dans “les Disparus”, publié en 1959. Qu’est-ce qui a empêché R. Branche d’être aussi honnête?

alexis

Stora a veillé à préserver la mémoire de Mitterrand, peut-être plus que les néo-socialistes comme Joxe et Chevènement. Il ne s’est vraiment libéré qu’à la publication avec un journaliste du livre sur les condamnés à mort algériens exécutés après le refus de leur grâce par le garde des Sceaux de Guy Mollet. Libération mesurée puisqu’il divise par 3 le nombre de ces suppliciés, souvent innocents que Mitterrand aurait pu maintenir en vie s’il avait vraiment “humaniste”, à défaut d’être socialiste.

amar

Stora a fait partie des Trotskystes qui trahirent Lambert pour rallier le PS après 1981; son engagement politique a rejailli sur les sélections des faits et leur interprétation en fonction de sa révérence et de sa reconnaissance pour le président Mitterrand qu’il savait gêné par sa belliqueuse politique algérienne. Hadj Attou a tort de le mettre dans le même sac que Sellam…

bastien

Il n’y aucune comparaison entre sellam et Stora, un historien-idéologue, qui fait surtout de la communication en attendant des postes administratifs. Hadj Attou devrait le savoir.

albert

Le PS devrait donner l’exemple en demandant pardon au peuple algérien pour les crimes couverts par Mitterrand

akli

Ce n’est pas Cambadélis qui fera cette repentance au nom de ses camarades socialistes; car il fit partie, avec Stora, des Lambertistes qui préparaient la trahison de Lambert en négociant secrètement leur ralliement au sous-courant Jospin avec le “Vieux” (alias Mitterrand).

tassadit

Il ne faut pas utiliser le mot “repentance” qui vient du langage clérical. Le laïcisme à fleur de peau des camarades socialistes devraient être ménagé. Des excuses présentées au peuple algérien suffiraient

khaled

Stora et Cambadélis furent en effet les artisans de la trahison de Lambert au profit du sous-courant Jospin (1 ex-lambertiste aussi). Mais ce n’est plus la bonne entente entre les deux ex-camarades, puisque Camba a boudé l’inauguration par Hollande du “musée de l’immigration” avec 7 ans (presque la durée de la guerre d’Algérie)de retard

claire

L’intérêt pour l’Algérie de Stora et de cambadélis pour l’Algérie dépend beaucoup du prix du baril de pétrole. Comme d’autres camarades socialistes ne s’intéressent à ce pays qu’en pensant aux contrats (qui ne vont pas sans commissions, ni rétrocommissions) pour l’exploitation du gaz de schiste dans cette ex-colonie, alors que les Verts interdisent cette exploitation dans l’héxagone. C’est Stora qui a déclaré un jour que pour lui, “l’Algérie, c’est un marché!”(sic)

jeanne

Il faut revenir à ceccaldi-Raynaud et à “l’oubli” de citer son nom par Branche et Stora; La partialité de Stora (qui a écrit sur la “dernière génération d’octobre” pour mieux rompre avec ses idéaux de jeunesse)doit avoir des raisons idéologiques et affairistes comme celles citées; mais Branche évite de citer des noms par crainte de voir révéler celui du colonel Branche qui sévissait entre Vialar et Tiaret? Son intérêt pour l’Algérie aurait-il pour origine la parenté avec ce tortionnaire?

Anonyme

On parle à chaque fois de torture en Algérie mais aucun historien ou journalistes d’investigation n’ont citer la VILLA MAHIEDDINE qui est un lieu de torture ou l’ont ramener chaque soir des pauvres indigènes dans des camions bachés qu’on torturé dans la nuit,j’habitais à deux pas du SAS (VILLA MAHIEDDINE) vers 1 heures deux heures du matin on entendaient les cris vers quatre heurs cinq heures du matin plus de cri. Mon frère ainée à été arreté  et libéré ils nous a raconter les atrocités que subissaient les pauvres innocents parmi les tortionnaires il y avait Rachid TEMASSITI et d’autres harki très connus dans le quartier ils ont tous quitter l’Algérie en 1962 quand à Rachid TEMASSITI et ABDELKADER ils sont restés en Algérie en quittant le quartier. Dans ce meme lieu de torture très célèbre et dont personne ne parle, une fois que les militaires Français ont quitter les lieux, on a pu pénétrer à l’intérieur de cette caserne (Villa MAHIEIDDINE) les murs étaient tous tachés de sang et quelques mois après nous enfants de 9, 10 et 12 à cette époque on jouaient derrière le mur de ce lieu de torture certains gamins en grattant dans la terre ils ont découvert le corps d’un homme enterré avec ces vetement un pull en laine marron moucheté de noir, tous ces vetements intacts ces cheveux noirs ils ont trouvé sur lui une boite à chiquer BENCHICOU et le paquet de papiers fin pour envelopper le tabac neuve aucune rouille sur la boite (c’est la police qui l’a déterrer). Donc dans cette Villa les pauvres malheureux qui arrivent en pleine nuit ne resortiront jamais, à mon avis l’état Algériens est complice surtout qu’ils ont laisser ce lieu historique à l’abandon total au lieu de faire des fouilles et réhabiliter cette VILLA aux milles secrets ne serait que l’histoire. S’il font des fouilles je suis convaincu qu’ils vont trouver pas mal de corps car c’est un lieu réputé par la torture.

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Hier, Stéphane Vazia, élu PS, qui avait déposé une requête en juillet dernier, a pu obtenir un jugement du TA de Cergy, imposant la mise en conformité du règlement intérieur, adopté après les dernières élections. De quoi s’agit-il ? Lors de la précédente mandature, en 2012, élue DVD, j’avais obtenu confirmation du Préfet de l’irrégularité de plusieurs points du règlement intérieur, notamment le principe de proportionnalité de l’espace dédié à l’expression de l’opposition, comme de l’impossibilité de s’opposer à l’enregistrement des séances, ou la non validité de la notion de groupe). J’avais alors déposé une requête au Tribunal Administratif de Cergy, qui pouvait se prononcer ou non, dans la mesure où la requête était adressée passé le délai des deux mois de saisine, mais lesdits délais n’étaient alors mentionnés sur aucune délibération/acte/règlement du Conseil Municipal. Ils ne l’ont été qu’à compter d’octobre 2012, suite à ma remarque adressée au Préfet, ce qui justifiait une saisine a posteriori. C’est pourquoi, même si j’avais parfaitement raison sur le fond, cela n’a pas été jugé en 2013. Il s’agit tout d’abord de l’espace d’expression laissé aux élus d’opposition. Lors de la mandature de Charles Ceccaldi, le parti socialiste avait une demi-page d’expression et le journal municipal comptait une trentaine de pages. Actuellement, le Puteaux Info compte entre 90 et 100 pages, et le même espace est dévolu aux élus d’opposition qui  partagent cette étroite demi-page entre 4 sensibilités différentes. Ces sensibilités politiques ont donc, chacune,  un quart de demi-page! Tout lecteur du journal municipal aura remarqué le caractère illisible des textes de l’opposition. Il y a donc violation du principe de proportionnalité. Le droit d’expression des élus d’opposition doit leur permettre de défendre des idées, de faire valoir des points de vue. La non accessibilité du fait de son caractère rétréci porte atteinte à cette liberté fondamentale. Qu’a donc à craindre, si fébrilement, l’actuelle majorité à accorder un espace légal aux élus de l’opposition,  lisible des électeurs sur un support distribué à tous? Une police de caractère d’imprimerie qui discrimine l’accès au contenu défendu par l’opposition Le règlement intérieur permet actuellement un autre abus dans l’irrespect du droit à l’expression des conseillers d’opposition, en permettant au Maire de diffuser les tribunes des membres de l’opposition dans une police de caractère si illisible que les putéoliens se plaignent d’avoir à prendre une loupe pour en lire le contenu. Le Maire prend appui sur le fait qu’une demi-page suffirait pour la publication de l’ensemble des tribunes des composantes de l’opposition. Or cet espace doit être apprécié en fonction du volume de publication du bulletin général et surtout en fonction du droit à l’expression des conseillers d’opposition qui consiste à pouvoir pour chacun, défendre un point de vue. Si la publication est en caractère illisible, ladite position ne peut être défendue, et il y a abus. En effet, cela révèlerait d’ un abus caractérisé ( TA Nice, 15/12/2008, commune de Menton/c Mme Gerard et Menton démocratie n° 0806670), puisque l’espace qui doit être dédié aux élus d’opposition doit leur permettre de défendre leur position, en étant proportionnel au volume du bulletin d’information général publié d’une part, en ne discriminant pas la visibilité de ladite position en fonction du nombre de voix obtenues lors d’un scrutin d’autre part. Il y a un abus au sens où le droit à l’expression des conseillers d’opposition est compromis par l’utilisation d’une police de caractère inadaptée, créant une discrimination dans la diffusion et la possibilité de lire ledit message. Le second point concerne la liberté de filmer sans restriction le Conseil Municipal. Sur ce point, j’avais obtenu confirmation de la Préfecture, en 2012, que le Maire ne pouvait en aucun cas s’opposer à ces enregistrements. Enfin la notion de groupe non applicable à des villes de notre ampleur, qui était utilisée pour réserver la prise de parole aux groupes…Et non, comme il est conforme au droit, à tout élu n’appartenant pas à la majorité. Il faut saluer cette injonction de mise en conformité, qui permettra une plus grande liberté d’expression et donc le pluralisme en acte, à Puteaux. En revanche, on ne peut que constater qu’en l’espace de deux mois, l’actuelle majorité a été rappelée à l’ordre plus de 3 fois pour manquement au respect du droit ou des usages. Ainsi, de la tarification de l’accès à l’île de Puteaux, de la non concertation préalable de la DRAC pour les travaux jugés nécessaires dans la Vieille Eglise, et donc de ce règlement intérieur adopté en 2014, deux ans après que le précédent Préfet des Hauts de Seine se soit pourtant exprimé sur la question. Qu’en conclure ? L’égalité de considération et la liberté d’expression sont sœurs. Nuire à l’une, c’est nuire à l’autre. Puteaux n’est pas un empire dans un empire, à l’abri de l’application du droit ou des règles. La gestion de Charles Ceccaldi-Raynaud, qui invitait les élus d’opposition, comme il se doit, dans toute manifestation, et leur laissait un espace d’expression proportionnel au volume du bulletin municipal, ou encore son action dans la sauvegarde de la Vieille Eglise et son classement, comme sa consultation préalable des instances de rattachement avant toute réalisation témoignait d’une gestion rigoureuse, et exempte d’amateurisme. En ce sens amalgamer sa gestion et celle de l’actuelle Mairesse n’est pas fondé. Les élus de la majorité ne peuvent plus faire l’autruche. Un sursaut de conscience s’impose. Ci-dessous les liens vers mes articles et interventions entre 2012 et 2013 relatifs aux droits de l’opposition : https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/12/24/lettre-au-prefet-des-hauts-de-seine/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/01/15/reponse-du-prefet/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/02/10/le-couvercle-au-pot/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/09/08/du-respect-des-libertes-a-puteaux/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/07/11/pour-une-diffusion-en-direct-du-conseil-municipal-de-puteaux/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/07/24/inacessibilite-des-videos-du-conseil-muncipal/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/07/13/article-du-parisien-sur-ma-demande-de-diffusion-en-direct-du-conseil-municipal/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2014/07/11/du-droit-de-filmer-les-seances-du-conseil-municipal/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/02/01/report-du-conseil-municipal-faute-de-convocation-reguliere/ https://puteauxpourtous.wordpress.com/2012/10/11/conseil-municipal-du-17-octobre-et-fiabilite-des-retranscriptions/ Le lien vers le site socialiste où est consultable le jugement http://www.puteauxunevilledavance.fr/communiques/notre-victoire-devant-le-tribunal-la-mairie-de-puteaux-ne-respectait-pas-les-droits-de-lopposition/

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La ville de Puteaux a connu 35 années de gestion marquées par une constante innovation sociale.

La précédente gestion socialiste de la ville, qui dura 22 ans, fut corrélée à une surimposition, au refus du développement du quartier de La Défense, à un sous-équipement en termes d’ infrastructures d’accueil.

Il ne s’agit pas de tomber dans l’opposition binaire de gestions partisanes, en rappelant ce fait, mais bien d’appeler à une comparaison objective et factuelle des bilans, en termes d’actions et de résultats.

L’innovation sociale n’est pas l’apanage du socialisme.

Quels exemples d’innovation sociale peut-on citer? Plusieurs articles les détailleront par la suite. Nous en évoquerons deux dans celui-ci :

La gratuité des fournitures scolaires :

Ici, rentrée oblige, nous soulignerons la totale gratuité des fournitures scolaires,  imaginée par Madame Jeannette Ceccaldi-Raynaud, alors institutrice, afin d’instaurer une égalité de fait, entre tous les enfants de Puteaux. Puteaux n’a pas attendu la crise pour mettre en oeuvre des solutions d’aide au pouvoir d’achat des parents, et d’égalité républicaine dans  l’intérêt de l’enfant.

Les opposants de posture n’ayant hélas ni proposition d’innovation sociale, ni objectivité liée à l’intérêt communal, crieront au clientélisme. Ce faisant, il serait tout à leur honneur de faire bon usage du dictionnaire offert aux enfants à cette occasion. Une prestation offerte à tous sans distinction ne peut entrer dans la définition du clientélisme.

Le comble de l’absurde allant, pour un opposant, jusqu’à  saluer la gratuité des fournitures scolaires, instaurée en 2014 par une mairie de gauche, en ayant sempiternellement dénigré celle en place depuis une trentaine d’années à Puteaux!

Cela donne aux électeurs la mesure de l’intégrité intellectuelle de certains élus, qui se soucient peu de l’intérêt communal, c’est-à-dire des putéoliens eux-mêmes.

Concernant le choix de cette rentrée par le Maire actuel, il y a  une volonté de différenciation entre les enfants qui s’éloigne du concept initial, mais surtout, il y a une absence d’innovation dans le traitement de la rentrée, en temps de crise.

Il m’aurait semblé judicieux d’indiquer l’origine de fabrication desdits cartables, et de privilégier des TPE françaises ou des artisans pour contribuer au cercle vertueux du soutien à l’activité locale. J’aurais trouvé pertinent d’associer les putéoliens au choix des fournitures, et à celui de l’esthétique du cartable, par exemple à l’occasion du salon des créateurs. Des plateformes innovantes comme littlemarket permettent une mise en relation avec des artisans.

Enfin établir la signature d’une charte de recyclage, par l’engagement d’une restitution à la fin de l’année, à une association caritative, aurait permis de sortir d’une logique consumériste, et d’intégrer la notion d’usage qui lui supplée.

Quoiqu’il en soit, ceux qui ont fait leurs choux gras d’une mise en vente sur le bon coin, semblent ignorer une question qui ne relève pas du détail…Vouloir récupérer 10 à 15 euros par la vente d’un cartable indique-t-il un simple désintérêt ou un besoin de liquidité? Autrement, pourquoi ne pas avoir fait don du cartable à l’association toulousaine qui s’était manifestée? Là aussi, il y a un traitement de la dégradation du niveau de vie des familles  passé sous couvert par la quête de glorification éphémère d’un blogueur inapte à l’analyse des faits.

Les vacances sociales :

Puteaux, sous la mandature de Charles Ceccaldi-Raynaud a innové par la création de vacances sociales, avec loisirs inclus, à des tarifs inférieurs de 50% au prix du marché, auxquels il fallait encore retrancher jusqu’à 33% de réduction en fonction des revenus des ménages.

Cette initiative a été prise il y a plus de 30 ans,  bien avant l’émergence des sites de vente à prix cassés de vacances, et bien avant la crise économique que nous connaissons.

Accessible à chaque instant, les putéoliens se souviennent avoir vu leur Maire participer à des classes de découverte avec les enfants à la Marine de Caprone, dans la même barque qu’eux!

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Cette proximité résolument sociale n’existe plus actuellement.

Puteaux a donc été, jusqu’en 2004, une ville visionnaire en termes d’innovation sociale. Aujourd’hui les mesures sociales instaurées par la  nouvelle municipalité sont souvent importées d’autres villes, et non pas imaginées pour Puteaux, en avance sur d’autres villes. La ville a aussi pris un retard considérable sur d’autres communes pourtant moins riches.

A amalgamer la gestion qui s’étend de 1969 à 2004 avec celle de 2004/2014, certains élus d’opposition ont perdu toute crédibilité auprès de l’électorat qui a connu cet âge d’or. Les putéoliens n’ont que faire du dénigrement compulsif, ils savent ce qu’ils ont vécu, et ce qu’ils ont perdu. Ils savent aussi qu’ ils n’ont rien à gagner avec des contempteurs de posture, dépourvus de stature.

Renouer avec l’innovation sociale est la priorité de la nouvelle génération de Puteaux, qui  porte une VAGUE d’ ENERGIE CITOYENNE.

Bonne rentrée à tous les putéoliens.

 

 

 

 

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Dans un article construit, Madame Keszey propose de légiférer sur le népotisme triomphant.

Il faut entendre le népotisme en son sens élargi, celui de la cooptation.

Dans notre société, où près de 80% des emplois sont le fait d’une cooptation, par quel moyen peut-on, de façon certaine, départir le mérite individuel de la force de l’entourage ou du réseau?

Le fils du médecin a-t-il moins de mérite à devenir lui-même médecin que le fils de l’ouvrier, ou l’obtention du titre vaut-elle « quitus » aux yeux des contempteurs de la filiation?

La transposition est-elle possible en politique, où, par définition, aucun titre ou concours autre que le suffrage universel n’est à l’oeuvre?

Peut-on légiférer pour restreindre ou contenir le népotisme et la tradition avérée du Dauphin en politique?

A l’échelon d’une Mairie, un encadrement peut être rendu possible par une réforme souhaitable. Je m’étonne qu’elle ne soit pas suggérée par une proposition de loi, voire un projet de loi. Elle consisterait, lors de la démission d’un Maire, à organiser une élection partielle. De ce fait il ne serait plus possible d’organiser une passation de pouvoir qui résulterait du simple adoubement, en interne, d’un dauphin par une majorité acquise.

Pourquoi? Tout simplement parce que la prise de risque, celle du gain du suffrage universel,  doit être inextricablement liée à l’honneur de la fonction de Maire d’une part, d’autre part parce que la gestion d’une ville implique la complète adhésion entre la personne du Maire et la population.

Imposer une partielle d’office, en cas de démission d’un Maire, et non simplement lorsque l’ensemble du Conseil Municipal décide de démissionner,  éviterait en outre de donner un avantage qui romprait l’égalité entre les candidats entre un Dauphin « aux manettes » en interim, et ceux qui prennent le risque de mener en leur nom une liste.

Centrer le débat sur la simple filiation comme le fait le blogueur réprouvé du suffrage universel, c’est biaiser un débat, et lui ôter toute résolution en termes d’égalité des chances et de prise de risque.

En effet, si l’on peut  légitimement fustiger l’absence de renouvellement en politique, il n’en reste pas moins que notre société est fondée sur les individualités et l’égalité entre les individus. L’égalité républicaine voudrait qu’un individu ne nuise pas à l’équité entre les candidats en étant imposé. Mais cette même égalité républicaine impose qu’un candidat ne soit pas disqualifié d’office par ce qui ne dépend pas de lui, à savoir une filiation.

On se souvient d’un cas emblématique d’un Ministre qui avait tenté d’évincer une conseillère qui avait pour tort d’être la petite fille de Papon, tout en ayant les compétences objectivement mesurables pour sa fonction. Le Ministre craignant un amalgame dans la presse, lié à la filiation, était prêt à bannir un individu.

Concernant la gestion d’une Mairie, les hommages unanimes à Dominique Baudis, rappellent qu’on ne peut enfermer un individu et son mérite personnel dans sa filiation. Dominique Baudis a sans doute été le Maire auquel les toulousains ont eu le plus grand attachement affectif, et le fait qu’il soit le fils du précédent Maire n’a rien ôté à ses qualités, de tous reconnues.

Le débat, pour être efficace, doit donc être centré sur l’égalité entre les candidats et la prévenance de la cooptation.

La cooptation va au-delà de la filiation. Notre blogueur local, qui doit son investiture MODEM à ses amitiés particulières ne saurait le nier.

Les putéoliens ont bien perçu que derrière l’apparent acharnement de Madame Cancelloni à dénoncer le népotisme, il y avait une volonté expiatoire, celle d’effacer sa cooptation personnelle, du temps de Denis Badré, ou ses moyens matériels acquis à la faveur d’un mariage, et non du simple travail individuel.

Les mignons, favorites, ou amis de toujours, les « fils spirituels », cooptés par tel ou tel, sont moins identifiables que les enfants.

Mesurer la part de grâce et celle du mérite dans l’ascension de tel ou tel n’est pas aisé.

Il appartient à la République de garantir l’égalité de considération entre les individus. Il nous appartient de faire évoluer les encadrements pour éviter le jeu de chaises musicales en République.

Il est de notre devoir, enfin, d’apporter des solutions concrètes à la réalité de notre société qui vante une société du titre entendu comme diplôme, et pratique une société du réseau.

Loin du traitement caricatural de quelques uns, qui ne voient que leur petit intérêt local, la question de la cooptation en République, appelle une réflexion de fond.

 

 

 

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Le principal enseignement de ce scrutin est qu’en l’absence de liste soutenue par Charles Ceccaldi-Raynaud, l’actuelle majorité n’est pas même confrontée à un second tour. Les candidats en lice n’ont pas su le provoquer, faute d’avoir su créer une adhésion suffisante ou d’avoir tout simplement une envergure.

Oui, les putéoliens sont attachés à un patronyme. Oui, les putéoliens sont attachés à une histoire. Oui, les putéoliens ont un lien affectif avec une personne.

Grébert et Cancelloni ne sont pas Caleb et Josué. Ils n’ont pas eu la juste vision de la terre promise. Ils n’ont pas eu de vision. Ils n’avaient que des vues.

Les stériles gesticulations de Grébert/Cancelloni n’y ont rien changé. Leur goût assidu de la polémique ou du dénigrement ont provoqué une défiance de la population. Puteaux n’est pas Neuilly, et Cancelloni l’héritière par choix, n’a rien de commun avec Fromantin l’entrepreneur.

Violant les règles les plus élémentaires en République, Grébert et Cancelloni sont allés se réjouir de l’absence de la liste Nous, Citoyens de Puteaux victime d’une fraude. Par leur réjouissance, ils se rendent moralement complices d’une fraude, que tout républicain aurait décemment condamnée.

L’ironie du sort est que c’est précisément cette absence, qui les a privés d’un second tour et démontre aux électeurs qu’ils ne représentent aucune menace électorale face à l’actuelle Mairesse.

L’autre enseignement de ce scrutin est que les électeurs ne se laissent pas impressionner par une communication vide de sens. Madame Cancelloni n’a pas lésiné sur les moyens de communication, elle a inondé l’intégralité de la ville, mentant tantôt par omission, tantôt par délit de fausse qualité sur sa propagande.  Constatant son absence totale de résultats en 6 ans, les putéoliens ont majoritairement eu la lucidité d’écarter sa liste. Dénoncer une dynastie dont on a été la courtisane en titre, est sans cohérence. Parler de renouvellement quand on erre depuis 32 ans dans le « système » est un non-sens…

Les socialistes paient le tribu de l’abstention différentielle, et probablement leur absence de critique et de différenciation vis à vis des autres listes en présence. A trop penser aux alliances de second tour, ils en avaient omis la nécessité de se différencier, pour passer le premier. Leur travail de terrain doit néanmoins être souligné. Et je trouverais regrettable qu’une élue impartiale comme Madame Hardy ne siège pas.

Quant au FN, j’ y reviendrai plus longuement la semaine prochaine, mais nous ne sommes pas à l’abri de rebondissements.

Félicitations toutefois aux élus dans leur ensemble, et aux nouveaux entrants en particulier. Qu’ils aient à coeur de servir les putéoliens.

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A plusieurs reprises j’ai dû faire intervenir la Préfecture pour faire appliquer le droit à Puteaux, et plus encore en cette période électorale.

Le service élection de la Mairie est tenu de délivrer les attestations d’inscription sur la liste électorale dans un délai de 24 heures.

Après avoir inventé des formalités légalement inexistantes, comme le fait que les colistiers auraient dû venir en personne retirer leurs attestations, ou que la production d’une pièce d’identité serait obligatoire pour chaque colistier, le service élection trouve une « maintenance » qui ne permettrait pas de délivrer les attestations dans les temps règlementaires.

Dans ce même laps de temps, en toute illégalité, le Maire appelle des colistiers, ce qui constitue un délit.

C’est pourquoi j’ai signalé ces irrégularités à la Préfecture et au Procureur suite aux témoignages de plusieurs personnes approchées de façon irrégulière.

Le Président du club de karaté a été convoqué par le Maire, lundi 03 mars…au motif qu’il est présent sur ma liste.

Sommes-nous en démocratie?

En quoi un responsable associatif aurait il des comptes à rendre à un Maire sur ses convictions?

En quoi un Maire peut-il enfreindre le droit et se permettre de contacter les colistiers d’autres listes en retardant l’impression des attestations?

Que craint le Maire de Puteaux?

MAJ 03/03 J’ai mandaté un huissier qui a dressé constat des incohérences de la Mairie qui persistait à demander des cartes d’identité, alors que la Préfecture est intervenue à plusieurs reprises pour dire et écrire qu’elles n’étaient pas nécessaires. Mieux, il a pu constater l’absence de diligence des services de la Mairie qui préféraient jouer la montre qu’avancer des arguments valides. Voir la réponse de la Préfecture ci-dessous, tout en sachant que la Préfecture avait déjà spécifié cette vision le 04 février dernier. La Mairie ne peut donc que savoir que les cartes d’identité ne sont pas nécessaires.

Madame,

Aucune disposition législative ou réglementaire ne s’oppose à ce qu’un candidat sollicite par courrier auprès du maire une attestation d’inscription sur une liste électorale. Cette demande doit toutefois être accompagnée d’un titre d’identité susceptible de prouver l’identité du demandeur. Il semble conseillé d’effectuer une telle demande par courrier recommandé afin de pouvoir formaliser et prouver son existence.

De même, aucune disposition ne s’oppose à ce qu’un mandataire effectue la demande d’attestation au nom d’un ou plusieurs candidats. Dans ce cas, il devra présenter un mandat ainsi qu’une pièce justifiant de son identité. Il n’a pas en revanche obligation de fournir la pièce d’identité du candidat ou des candidats qu’il représente ou copie de celle-ci. Dans le cas où un mandataire retire ces attestations pour plusieurs candidats, il doit présenter un mandat de chacun d’entre eux ou un mandat collectif signé par l’ensemble des candidats.

*Pour les communes de 1 000 habitants et plus, la déclaration individuelle de candidature contenant un mandat donné au responsable de liste lui confiant  » /le soin de faire toutes déclarations et démarches utiles à l’enregistrement de cette liste / » vaut mandat au responsable de liste pour recueillir l’attestation d’inscription sur la liste électorale de ce candidat. L’attestation peut être également recueillie par un mandataire qui ne serait pas responsable de liste, sous réserve qu’il soit dûment mandaté par l’ensemble des candidats. Il serait alors seul soumis à l’obligation de fournir une carte d’identité.

A l’appui des documents mentionnés ci-dessus (originaux signés par chaque candidat), les attestations d’inscription sur les listes électorales seront délivrées par la mairie au responsable de liste ou au mandataire dûment désigné.

Je reste à votre disposition pour toute demande complémentaire.

Cordialement

 Jérôme BOUVERET
 Chef du bureau des élections et des libertés publiques
 Direction de la réglementation et de l’environnement
 167/177 avenue Joliot Curie – 92013 Nanterre Cedex
 

 

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Je vous invite à lire la tribune parue dans Libération de Nous Citoyens, que nous représentons sur Puteaux, relative à une aide simplifiée pour les exclus :

http://www.liberation.fr/societe/2014/02/09/une-aide-simplifiee-pour-les-exclus_978933

A Puteaux, nous portons une attention particulière aux plus fragiles, et souhaitons également favoriser l’autonomie de ces personnes.

Nous aimons notre ville dans sa diversité, mais c’est parce que l’égalité de considération est un principe républicain essentiel, que nous aurons comme premier objectif de la garantir.

Nos propositions seront à votre disposition à compter du 28 février, comme la composition de notre liste.

 

 

 

 

 

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Photovoeux2014Photo non reproductible. Boulevard Richard Wallace pris des hauteurs de la gare.

EN 2014, nous vous souhaitons des voeux de santé, de partage et d’édification.

Depuis la Gare

Par le grand Boulevard

Au pont de Puteaux

Le soleil se mire dans l’eau

Anciens et nouveaux

Chantent le renouveau

Au jour de l’an nouveau

Finis, les vieux fléaux

Charles Ceccaldi-Raynaud, 1er janvier 2014

Aucune reproduction autorisée

 

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Marché 4

Ces derniers jours ont été chargés de rencontres.

Au marché des bergères, où nous adoptons l’attitude totalement inverse aux autres candidats qui tractent à l’aveugle sans nouer de contact avec les habitants. Le nombre de tracts jonchant le trottoir en dit long sur le désintérêt des électeurs pour ce traitement indifférencié et publicitaire.

A rebours, nous ne tractons pas sur les marchés (uniquement en boîte aux lettres), mais repartons avec de nombreux contacts de putéoliens en quête d’une dynamique respectueuse et ambitieuse.

Sur un format 20 minutes pour convaincre que j’ai conçu nous échangeons, avec les indécis, les décidés qui finissent par revoir leur position, les abstentionnistes qui désespèrent de la classe politique et demandent des garanties…

Parce que nous sommes au plus proche de vous, nous étions présents lors de l’agression d’un de nos jeunes samedi après-midi. Détroussé de son portable et de ses économies, il a eu à subir des coups d’une violence qui n’a d’égale que la sauvagerie. Nous condamnons cette violence gratuite, et apporterons des solutions pour sécuriser ce type de rencontre (Il s’agissait d’un match de foot organisé sur facebook)

Présents, nous l’étions ce soir, lorsque plusieurs résidents d’un immeuble HLM  se sont retrouvés à la porte d’une fait d’une serrure défectueuse. Passer par la cave? Attendre le serrurier?

Nous avons entendu la joie d’une fillette de 09 ans qui avait fait de la patinoire pour la première fois, la désespérance d’un retraité, dont les ressources ne permettaient pas le financement d’une paire de lunette ou de travaux dans son appartement…

Nous travaillons sur de nombreux dossiers que vous nous confiez : Education, emploi, insalubrité de logement…Toujours avec cette méthode : Mission, Action, Résultat.

Dans notre souci de construction, nous déployons une équipe programmatique, une équipe terrain, et la liste elle-même.

Kenneth Grand, consultant, ancien chargé de mission à la commission des comptes de campagne,  et Ibrahim Kook,  professeur de Karaté dans notre excellent club de Puteaux ont rejoint le comité programmatique.

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L’éternelle mouche du coche de Puteaux, Monsieur Grébert,  voudrait encore faire du bruit en exploitant les déconvenues de certains putéoliens : Beaucoup de bruit et aucun résultat.

Il fait mine de s’intéresser à la sécurité dans le quartier Boieldieu, en n’ ayant aucune intervention et aucun résultat, en 6 ans, sur ce thème. Mieux, les résidents du quartier ont systématiquement refusé de lui confier leur témoignage.

Je suis intervenue en 2012, et régulièrement  en 2013 sur ce thème en concertation avec les autorités compétentes. J’y ai en outre consacré deux tribunes dans le Puteaux Info.

J’ai été reçue par le commissaire à ce sujet, à la demande du Préfet qui a été très réceptif à la pétition organisée en juin dernier.

L’efficacité de la police nationale n’est pas en cause. Les élucidations sont rapides. L’agresseur de la personne âgée agressée en août a ainsi été placé en détention provisoire rapidement après les faits et a pu être confondu malgré le port de gants en plastique. Il s’agissait d’un récidiviste.

En revanche il faut prévenir ces agressions par des rondes quotidiennes et davantage sécuriser les parkings qui n’ont à l’heure actuelle de caméras qu’à l’entrée et qui font régulièrement l’objet de casse de véhicule par des mineurs. La semaine passée, de nouveaux véhicules ont été dégradés.

Renforcer la sécurité dans le quartier résidentiel de la Défense

Les incidents se multiplient dans le quartier résidentiel de la Défense. Plus de 60 véhicules endommagés, des personnes âgées agressées physiquement et volées, parfois en pleine journée.

Les agressions les plus récentes ne sont pas les moins violentes : Fin août c’est une dame de 74 ans qui a été violemment agressée à 16 heures, avec le nez cassé et deux jours d’hospitalisation (son agresseur est actuellement en détention provisoire), vendredi 1er novembre, une personne qui a été agressée et menacée de mort pour un téléphone portable.

Excédés, les résidents avaient organisé une pétition en juillet dernier qui a réuni plus de 200 signatures, dont l’ensemble des commerçants du quartier, en faveur de la réhabilitation de rondes de vigiles ou de policiers accompagnés de chiens. Ces résidents souhaitent également la réouverture d’une antenne de police locale. En effet, il y a quelques années, la sécurité était assurée dans ce quartier par des rondes quotidiennes et une antenne de police locale qui ont été supprimées par l’actuel Maire.

Marie-Sophie Mozziconacci, Conseillère Municipale DVD  a saisi le Préfet sur le nécessaire renforcement de la sécurité et lui a adressé la pétition. Celui-ci s’est entretenu à ce sujet avec le Commissaire L’ objectif est de modifier la convention de coordination entre la police nationale et municipale, de façon que les effectifs soient revus à la hausse pour sécuriser le quartier.

La liberté de circulation doit être garantie aux résidents par la mise en oeuvre de moyens de sécurité ayant fait leurs preuves dans le passé.

Liens :

1-https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/10/16/tribune-doctobre/

2-https://puteauxpourtous.wordpress.com/2013/03/08/la-securite-dans-le-quartier-boieldieu/

Mise à jour 16/11/13 : Deux policiers municipaux effectuaient une ronde en fin d’après-midi dans le parking Boieldieu et le quartier.

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Le tableau ci-dessous présente les données relatives aux expulsions autorisées de 2008 à 2013 dans le parc HLM, et celles des expulsions réalisées effectivement recensées.
2008

2008 2009 2010 2011 2012 2013
6

6

5

3

8

5

21

21

22

13

82

On peut être surpris par le pic d’expulsions autorisées en 2011 et 2012, mais plus encore par le fait que l’intégralité des expulsions autorisées ont été effectivement réalisées en 2011.

Les expulsions effectivement réalisées sont en caractère gras.

Quel fut donc le rôle de l’adjointe en charge des affaires sociales qui a rejoint le groupe de Monsieur Grébert au Conseil Municipal? Autant dire que lorsque la totalité des expulsions autorisées sont réalisées, c’est qu’il y a une faille de l’accompagnement des services sociaux. Ne parlons pas de ceux qui ont reçu en pleine canicule un courrier les invitant à « appeler le 115 s’ils n’avaient pas de solution de relogement ».

Une autre colistière de Monsieur Grébert, candidat aux municipales de 2014, a elle-même fait l’objet d’une expulsion. Sont-ce Monsieur Grébert et Madame Cancelloni qui l’auraient extraite de sa condition précaire? Nullement. Une personne qu’ils n’ont de cesse de dénigrer a eu l’humanité de le faire. Le reconnaître ne déshonorerait personne.

On distingue les  candidats qui se trouvent toujours des excuses de ceux qui trouvent des solutions.

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Suite à l’article du parisien relatif aux futures élections, il est utile de préciser qu’il n’y aura dans cette campagne aucune querelle de personne, même si certains candidats auraient rêvé bâtir leur communication sur des conflits familiaux. Ces mêmes candidats qui mènent deux listes distinctes en siégeant dans un même « groupe » au conseil, devraient être bien placés pour savoir qu’on peut porter une vision différente, sans être en guerre personnelle.

En revanche, il y aura systématiquement une confrontation sur la cohérence entre les dires et les actions. Quand on prétend défendre la liberté d’expression, on ne censure pas une de ses anciennes colistières.

Quand on prétend mener pour la première fois une liste de « centre droit » indépendante de la majorité, on n’est pas suppléante du conseiller général jusqu’en mars 2015, responsable des appels d’offre passés, et du bilan de la municipalité. On ne peut être et ne pas avoir été, en l’occurrence 18 ans dans la majorité et 12 dans l’exécutif (Elue en 1995, 2001, 2008). Parler de renouvellement quand l’une a été élue sur une liste en 1983, voilà plus de 30 ans, et l’autre, pendant 18 ans sans discontinuer sonne faux.

En ce sens, ma ligne de conduite toujours claire consiste à confronter les attitudes et non les personnes.

Enfin, que certains candidats cessent définitivement leurs manoeuvres sournoises, tantôt à appeler à la fin du « Ceccaldisme » tout en ayant un groupe composé de 3 artisans du « système », et à téléphoner à Charles Ceccaldi pour quémander son soutien, ou accréditer un storytelling; Mieux à demander à ce dernier d’intervenir pour un relogement.

MSM

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Des putéoliens marchent vers l’action juste (Tribune de septembre)

Les idées viennent en marchant, comme se plaisait à l’écrire Nietzsche. Le philosophe voulait des idées « qui se puissent danser ».

L‘action ne peut être déconnectée de l’idée. L’idée précède l’action. La vision guide l’action.

A l’initiative d’un groupe de putéoliens, la première marche philosophique de notre ville, a été organisée en juin dernier.

Une trentaine de participants, de tous horizons, ne se sont pas contentés de refaire passivement le monde, mais ont ouvert un autre chemin possible.

La marche citoyenne était cadencée par l’idée de l’action juste.

Qu’est-ce que, concrètement, une action juste ? Une action peut-elle être indéniablement juste, juste en elle-même (acceptée de tous comme étant juste) ? Ou le choix de l’action juste est-il toujours le fruit d’un arbitrage partial ?

En acte, la prise en charge des fournitures scolaires, par la ville, pour les élèves du primaire, instaurée par Charles Ceccaldi-Raynaud, participe d’une égalité de considération de chaque enfant. C’est une action juste. En effet, si l’on opte pour le « voile d’ignorance » de Rawls, c’est-à-dire l’occultation volontaire de sa position dans la société, on ne peut que reconnaître que cette mesure est juste.

La tenue à l’écart des élus d’opposition des cérémonies de vœux participe d’une partialité étrangère à l’égalité républicaine.

Une marche philosophique se tiendra chaque mois, les comptes rendus seront publiés sur le site des putéoliens qui en sont à l’initiative.

Que cette rentrée permette à chacun de concrétiser ses objectifs personnels, avec la liberté d’initiative nécessaire, et l’ égalité de considération essentielle.

La liberté s’ancre dans l’égalité.

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Ce dimanche, la guinguette a permis à plusieurs centaines d’enfants de partager en fratrie ou avec des amis les attractions à leur disposition : Grande roue, chevaux à roulettes, balançoires, promenades en poney ou à dos de chameau.

Le public de ces animations était plutôt la catégorie 3 à 8 ans.

GUINGUETTE

Les adultes pouvaient jouer à la pétanque, déambuler entre les bottes de foin, et converser paisiblement et avec convivialité.Si le tarif symbolique des attractions ne peut être considéré comme un élément prohibitif, une formule tout en un et forfaitaire à la journée, marquée par le port d’un bracelet coloré aurait peut-être  été plus simple ou incitative pour les familles nombreuses.

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Des cars et navettes assuraient le transport des participants.

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Une collection de voitures anciennes était exposée.

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La présence de tentes aurait pu être appréciée.

Globalement, l’ambiance était à la joie, et le dépaysement à la portée de tous.

Mercredi 19 juin, je me suis rendue à la journée de la diversité et de l’égalité professionnelle.

Plusieurs entreprises dont Bouygues Télécom, Family Sphere, Phone Regie ou des cabinets d’interim et de placement comme Crit ou Synergie, participaient à la session de « Job Dating ».

L’occasion pour moi de discuter avec une personne en situation de handicap qui recherche, en vain, un emploi depuis …8 ans, et d’autres personnes qui espèrent sortir de l’impasse un jour prochain.

Le Job Dating permet à chaque participant de passer un entretien sans filtre préalable.

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Dimanche 16 juin, je me suis rendue au traditionnel vide greniers, place des marées.

Les exposants ont participé en nombre. Ce sont plutôt les livres qui ont trouvé notre faveur, qu’il s’agisse de littérature classique (Claude Gueux, Victor Hugo),  ou de livres à destination des enfants.

Le succès de cette manifestation tient, bien sûr,  à l’économie de « seconde vie » des objets qu’ elle valorise mais bien plus à la curiosité qu’ elle permet d’éveiller.

La convivialité des échanges rappelle, si besoin était, que Puteaux est une grande famille.

Sous un soleil attendu et une chaleur parfois redoutée, les parasols pour tous n’auraient pas été de trop!

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